Justice

Nous avons des fusibles sur le banc des accusés et ils vont être condamnés pour ce qu’ils ont fait, mais il ne faut pas qu’ils servent de paratonnerre à ceux qui sont au-dessus d'eux.
L'homme a été interpellé et mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », rapporte Le Point.
Plus que tout, les Français tiennent rigueur aux marchands d'illusions d’avoir eux-mêmes brisé les rêves qu'ils avaient fait naître.
Cette condamnation survient seulement trois mois après celle de l’affaire « des écoutes », pour laquelle il avait été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence. Il avait fait appel.
Quittant l’école à 16 ans, il s’engage tôt dans le militantisme politique : contre la loi El Khomri, contre Parcoursup, toutes les causes sont propices à la contestation.
En août 2020, Valeurs actuelles publiait une fiction dépeignant la députée décolonialiste LFI Danièle Obono « au temps de l’esclavage ».
Les rares organes de presse ayant relaté la première journée de ce procès se comptent sur les doigts d’une seule main.
Pour ces propos, Taha Bouhafs, employé par Le Média, le site d’actualité proche de La France insoumise, a ainsi été reconnu coupable, pour ce « propos outrageant et méprisant », par la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris.
La protection des Français exigeait de nommer le mal et de le traiter pour ce qu'il est, un acte inscrit dans un plan criminel contre l'humanité, et non pas un terrorisme ordinaire...
Il avait été condamné en première instance à 5.000 euros d'amende...
Plus de 500 messages de haine ont été enregistrés par le pôle du parquet spécialisé dans la haine en ligne.
Nous n’apprenons rien, sans doute de ne rien vouloir apprendre.
Avoir une réelle vision de ce que doit être une politique de sécurité pour le pays pour les prochaines décennies, c’est être capable, tout en anticipant les défis à venir, de forger un outil sécuritaire solide, fiable et performant.
Le tribunal a déclaré le prévenu coupable des faits et l'a condamné à une peine d’emprisonnement d'un an.
On retiendra de ce discours déjà électoral un grand manque d’ambition pour la police nationale.
Le ministre ne peut pas tout faire, tout savoir, tout contrôler. Mais lorsqu’il est en fonctions depuis trois ans, il a reçu et lu des rapports, des notes d’information et des alertes en provenance de ses services. Il a été informé des risques sanitaires.
L’irresponsabilité des puissants qui s’imaginent au-dessus de la loi, ça suffit.
L'issue du procès est déjà connue d'avance, ce sera perpète, le soutien psychologique pour l'accusé sera un plus. Mais entre-temps, la république laïque veut comprendre.
Tous les hommes politiques ont eu leurs intermédiaires sulfureux.
Damien Tarel se décrivait comme « gilet jaune » et « patriote »...

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