Justice
La grève n’est pas et ne peut pas être une solution.
Est-ce parce que le procureur a été touché par tant de sincérité et de contrition qu'il a proposé de limiter la peine à 8 mois avec sursis ?
Trois ans de prison ferme !
Ainsi, donc, Mgr Barbarin, qui avait été condamné en première instance pour non-dénonciation de faits, a été finalement relaxé en appel.
La scène est violente : un homme titubant agresse une femme qui reste impassible à ses insultes.
Mme Belloubet, en prétendant que l’injure envers une religion portait « atteinte à la liberté de conscience », commet un gigantesque contresens qui devrait faire de sa présence au ministère de la Justice un scandale.
Je n'ose imaginer le tintamarre réprobateur qui aurait surgi si Nicolas Sarkozy ou François Hollande s'était permis cette immixtion choquante dans le cours d'une procédure judiciaire...
Faut-il considérer que, pour un garde des Sceaux, la constance dans l'erreur représente une qualité ?
Le régime des avocats n’est pas un régime spécial. Il est géré de manière indépendante, efficace, économique, prudente et pertinente par notre caisse professionnelle, la CNBF.
Inapproprié : il est possible que l'opinion publique, et peut-être la Justice, estiment rapidement que cet étrange mélange des genres, ce douteux « en même temps » soit plus qu'inapproprié.
La France a pris l’habitude de marcher sur la tête !
L’affaire Grégory, le retour. La cour d’appel de Paris a « annulé » la garde à vue de Murielle Bolle en 1984.
À en croire les juges, cet « enfant timide » devenu « fanatique » aurait été passionné par « la chimie des explosifs ».
Le rappeur, ravi du buzz provoqué sur les réseaux sociaux, a été remis en liberté après son audition. Il sera cité devant le tribunal ultérieurement, selon la police… Avec un contrat chez Sony à la clé ?
Si la politique migratoire n’est pas reprise en main, alors le sang de Français innocents continuera de couler.
On a compris que Carlos Ghosn était demeuré le même, hier comme aujourd'hui. Dans la gloire comme dans le soupçon.
Il me semble surtout capital de tenir compte de l'état de fatigue, de tension d'une police bousculée depuis plus d'un an entre des instructions parfois contradictoires et une série incessante d'insultes, de harcèlements et d'échauffourées...
On ne sait plus très bien qui, du projet initial ou de la crédibilité de la parole de l’exécutif, l’on cherche le plus, aujourd’hui, encore à sauver.
La sénatrice UDI Nathalie Goulet a déposé une proposition de loi tendant à réformer la notion d’irresponsabilité pénale des auteurs de crimes et de délits, « pour que l’absence de conscience ne devienne pas un passe-partout permettant d’échapper aux sanctions [...] », comme ce fut le cas dans l’affaire Sarah Halimi...
Saluons, ici, le tour de force de l'envoyée gouvernementale qui parvient à ignorer royalement le mécontentement de concitoyens placés à 3,50 mètres de sa personne.
Irresponsabilité ou pas, on se rend compte que les lois françaises doivent évoluer. Encore faut-il une volonté politique…
Durant la dernière semaine de décembre, les arrêts maladie ont été multipliés par cinq pour les conducteurs de RER, par quatre pour les conducteurs de métro et par trois pour les conducteurs de bus.
Cinq hommes étaient emprisonnés à Condé-sur-Sarthe pour divers motifs entre délinquance et terrorisme, mais tous étaient suivis pour radicalisation…
C'est parce que cette décision est incompréhensible que, ce premier week-end de l'année, nous avons participé aux marches de soutien à la famille de Sarah Halimi et surtout pour demander à la Cour de cassation de revenir sur une décision injuste et inique...
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