Le saviez-vous

La police judiciaire a été saisie tandis que la BRI a été mobilisée pour retrouver le fugitif.
Une banale intervention a mal tourné pour les policiers à Étampes (Essonne), dans le quartier de Guinette, ce dimanche 11 avril après-midi.
Le chef de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon serait largement battu, avec 40 % des voix, contre 60 % à la présidente du RN.
La jeune fille a résisté et a alors été frappée à coups de poing, puis avec un scalpel.
Selon Mediapart, il s’agit du même appartement que celui dans lequel se seraient déroulés les dîners clandestins sous la houlette de Pierre-Jean Chalençon.
Le 6 avril à 22 heures, le couple de militaires était dans la chambre de leur logement de fonction et a entendu un bruit d'effraction.
La garde à vue de la mère et de ses trois filles aînées se poursuit au siège de la DGSI à Levallois-Perret.
« Il n’y a pas d’électricité dans ce coin de l’église, donc il n’y avait pas de raison qu’il y ait un départ de feu à cet endroit », a expliqué le maire.
Les quatre hommes ont d'abord assommé, ligoté et neutralisé Bernard Tapie avant de traîner son épouse Dominique dans toutes les pièces de la maison pour qu'elle leur indique les objets de valeurs à emporter.
Les secours ont tenté en vain de réanimer la victime qui présentait cinq plaies à l’arme blanche au niveau du thorax et avait la gorge tranchée.
Le parquet national antiterroriste (PNAT) a ouvert une enquête préliminaire pour « association de malfaiteurs terroriste ».
La Toulousaine de 48 ans a été placée en garde à vue le 1er avril et a reconnu ses fausses déclarations.
Survenue en plein jour en zone piétonne, cette attaque avait choqué les Montpelliérains et avait eu un retentissement national...
La pneumologue Irène Frachon, qui a révélé le scandale il y a plus de 10 ans, rappelle, par ailleurs, que le Mediator a rapporté au groupe près d'un milliard d'euros sur trois décennies.
Les auteurs des faits « faisaient la course en voiture durant le couvre-feu » et « ont abandonné leur victime sans s'arrêter ».
Des centaines « d’hommes en blanc » masqués et revêtus de combinaisons symbolisaient « le monde affreux que les covidistes veulent [leur] imposer ».
En mai 2018, c’est une famille de six personnes, dont deux filles de 9 et 12 ans et deux fils de 16 et 18 ans, qui avait déclenché des bombes contre trois églises de Surabaya...
L’agresseur, un Algérien clandestin de 21 ans, Anes Saïd K., a été mis en examen pour « tentative de meurtre aggravée » et placé en détention provisoire.
Un mineur de 15 ans, à la nationalité non précisée, et une Algérienne de 17 ans ont été convoqués devant un juge pour enfants, notamment pour des faits de vol.
Il explique, par ailleurs, que le manque de vaccins et la reprise des déplacements fera à nouveau flamber la pandémie.
Remis en liberté, il sera convoqué devant la Justice le 24 juin prochain et sera jugé pour des faits de menaces de mort et outrage.

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