Manifestation des gilets jaunes

Loin des revendications sociétales d’enfants gâtés ne sachant plus très bien s’ils sont hommes ou femmes tout en exigeant de devenir femmes ou hommes – voire un truc entre les deux –, on voit bien que l’incendie couve toujours.
Tout comme « la guerre contre le Covid » a justifié l’abrogation de nos droits élémentaires, les sanctions contre Poutine vont justifier l’essence à prix d’or, le rationnement de l’énergie, l’inflation galopante et la réélection d’Emmanuel Macron par acclamation.
Les cortèges devraient donc rassembler également de nombreux opposants au passe sanitaire...
Emmanuel Macron aurait tort de sous-estimer les colères et les frustrations qui n'ont fait qu'enfler durant son mandat, et de retomber dans les mêmes ornières de communication.
Là où le bât blesse, malgré tout, c’est que la lecture que font Delépine et Kervern du mouvement des gilets jaunes est erronée.
Une manifestation alternative pour dénoncer l'ensauvagement se tenait samedi, place de la République à Paris.
On se demande bien quel est le communicant élyséen qui a pu souffler cette idée de dingue au porte-parole du gouvernement. Peut-être quelqu'un qui veut sa place.
Agents provocateurs ou non, ces personnages, in fine dignes de ceux des jeux vidéo, peuvent se donner des sensations fortes, sous le joug d’une époque célébrant l’infantilisation généralisée.
Lui, c’est blouson de travail, histoire de bien montrer que dans « préfet de police », il y a « police ».
Il n’y a pas que les coups de barre de fer qui peuvent faire mal à notre récit national.
L’autre jour, à Paris, plusieurs manifestations avaient lieu simultanément. On parlait de convergence des luttes. C’est vite dit…

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