Politique

« La Cour des comptes a pour mission de s'assurer du bon emploi de l'argent public et d'en informer les citoyens. »
Voilà qui n’est pas très clair, mais c’est beau, à condition de goûter au lyrisme de sous-préfecture.
Le jeudi avant Noël, en plein conseil municipal, les gendarmes ont perquisitionné l'hôtel de ville de Nice.
Question au début d’une nouvelle année : tous les ministres ont-ils bien marqué la France de leur empreinte ?
Remaniement ou pas, Macron gardera le manche du pouvoir et le cap mondialiste.
Cette dernière « darmaninade » vaut son pesant de mauvaise foi. Ou de graves difficultés en arithmétique.
François Belley milite pour un retour aux fondamentaux de l'action politique : moins de com’, plus d'action.
Sur le ton d'un curé de campagne s'adressant à ses ouailles, père Macron annonce un 2024 chatoyant.
Jacques Delors fut un acteur zélé de la construction d’un État impérial européen sur les ruines de notre liberté...
Un problème pour le RN, la popularité insolente de Jordan Bardella ? Euh, d'abord un problème pour les autres !
Emporter une élection présidentielle, ça se mérite avant de possiblement la gagner.
Parce que la grande cause de l’égalité entre les femmes et les hommes est une question pressante.
Brasse coulée ? Les garçons de bain se posent encore la question dans les vestiaires.
Le problème des mots, c’est qu’à force de les rabâcher à tout propos, ils perdent leur sens et toute leur force.
Il y a ceux qui sont faits pour accrocher les étoiles et ceux dont la vie se passe à avoir les boules.
Après la « séquence loi Immigration » faite de rebondissements, la question se pose.
Quelle que soit sa décision, ce que le Conseil constitutionnel validera, c'est d'abord le discrédit du macronisme.
Petit rappel historique : la colonisation fut plus le fait de la gauche que de la droite.
France Universités et une centaine de présidents d’établissements d’enseignement supérieur font part de leur inquiétude.
Question neutre sur France 5 : "Donner raison au RN, n’est-ce pas la dernière étape avant son accès au pouvoir ?"
Au lendemain de ce vote épique, les médias parlent d'une grande crise politique. Mais c’est une crise démocratique.
Certaines autorités universitaires et morales ne semblent pas accepter le système démocratique.

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Gabrielle Cluzel

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