Religion
En déplacement à Bobigny (Seine-Saint-Denis), le jeudi 18 février, le ministre de l'Intérieur a exclu l'idée d'une réouverture imminente de la grande mosquée de Pantin.
Entre peur, pusillanimité et refus d’enquêter, on finit par se taire.
Ça y est enfin. Ce 16 février, le monticule a accouché du souriceau attendu, avec le vote de la loi sur le « séparatisme », adoptée à l’Assemblée nationale.
Puisque les trappistes sont, ces temps-ci, à la mode, on peut aussi parler des bénédictins… Il sont plus transgressifs que tous les punks à chien, les antifas à cheveux bleus, plus écolos que tout EELV réuni.
Bref, relativisons, chers amis. Un islamiste est une sorte de militant de Sens commun, un Tory, un prêtre en soutane façon Don Camillo, ou ce brave Rabbi Jacob. Il faut le « respecter ».
On est face à une réalité de nature fondamentalement différente de celle des autres religions.
Le président de la FIFA aurait demandé aux deux arbitres « de ne pas ennuyer le cheikh et d’éviter les contacts impurs ».
Une question de consentement bien plus grave : les mutilations rituelles dont la première est la circoncision... et naturellement, pour les filles, dans nombre de pays d’Afrique et du Moyen-Orient, l’excision...
C'est bien la religion de Mahomet qui peut les conduire à cette radicalité, cette violence, cette volonté d'imposer aux autres leur culture et leur loi.
Le « prêchi-prêcha » laïque, avec ses sermons sur l’esprit républicain, sonne creux dans la tête de la plupart des jeunes de banlieue et beaucoup d’autres Français n’y attachent plus guère d’importance.
Pratique interdite depuis 1803, force est de constater que le mariage forcé est une tradition bien ancrée et qui concernerait 200.000 jeunes filles par an...
Un véritable florilège pour trouver un voile à mettre sur le voile mais, celui-là, pour voiler sa lâcheté.
Nous pouvons avoir l’impression d'être en guerre car nous sommes mobilisés contre le coronavirus, mais le sommes-nous vraiment contre l’islamisme ?
Un bel exemple de mensonge institutionnel.
Le syllogisme est devenu mode de raisonnement ordinaire…
À peine élu, Joe Biden a signé un décret permettant, de nouveau, au gouvernement américain de financer les ONG offrant des services d’avortements dans le monde.
En confondant son ennemi et son héritage, la République ne peut que s’affaiblir et tomber dans les bras de ceux qu’elle prétend aujourd’hui combattre.
Ne pas nommer l’islamisme politique et son projet contraire à nos valeurs civilisationnelle, c’est ne pas pouvoir lutter contre la haine, les violences urbaines et le terrorisme dont il est la source.
Au fond, on peut se poser cette question : cette idée de charte des principes de l’islam de France n’est-elle pas finalement une fausse bonne idée ?
« Ce n’est pas nouveau que les religions veuillent prendre la main sur la vie des gens à travers l’école, les clubs sportifs », explique donc avec assurance François de Rugy en commission à l’Assemblée, « cela a existé massivement avec la religion catholique ».
Les esprits forts diront que ce Vatican II de l’islam est trop beau pour être vrai…
La Charte se veut pédagogique, mais son efficacité sur des croyants intégristes est plus qu'incertaine, elle est illusoire. C'est un acte de pure communication, rien de plus !
Trois fédérations du Conseil français du culte musulman viennent, au dernier moment, de priver le déjà branlant édifice de leurs paraphes respectifs.
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