Sport
L'identification d'une nation à 11 joueurs sur le terrain et aux 23 sélectionnés n'a évidemment aucun sens.
Une pensée pour la Croatie qui, de quatre millions d’habitants, tire une équipe si joueuse et valeureuse...
Et la France a vaincu en Russie.
Nous sommes si habitués à entendre des concerts de cornes de brume, de klaxons, de youyous dans nos rues, les soirs de match...
Elle a, jeudi, inscrit sa démarche et sa vision de l'Europe dans celles de Viktor Orbán.
L'équipe des Bleus a retrouvé la France.
Il a manqué, à cette Coupe du monde, un sélectionneur de spectateurs. Un Didier Deschamps chargé de constituer des groupes de supporters filmables.
Qui a remarqué, hier soir, qu’un pilote d’hélicoptère était mort en Côte d’Ivoire, en service aérien commandé ?
1998-2018 : vingt après, nous savons que le foot ne suffit pas à faire une nation, surtout quand celle-ci est gravement fracturée.
Il est évident, comme le souligne Valérie Pécresse, que ces avantages sociaux sont susceptibles de créer un appel d'air en direction de la France pour les migrants irréguliers.
Une France « bisounours » unifiée grâce au sport, comme les utopistes en rêvent.
Faut-il que la France soit si dépréciée pour qu'on veuille à tout prix lui échapper ?
Très majoritairement, les stars du Mondial se revendiquent chrétiennes.
La France n’est certes pas encore un pays totalitaire. Mais elle en prend le chemin.
Quand je pense au Tour, me viennent immédiatement à l'esprit les noms de Louison Bobet, Fausto Coppi, Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et, bien sûr, l'éternel second Raymond Poulidor...
on le savait depuis quelques semaines : les questions nationales ont pris le pas sur toutes autres considérations bruxelloïdes.
Mardi 26 juin, dans le Val-d’Oise, un homme d'une trentaine d'années est accosté par deux hommes qui lui demandent une cigarette. Suite à son refus, il est roué de coups et reçoit un coup de couteau dans la cuisse.
Un collectif accuse la Gay Pride de racisme et y organise un cortège interdit aux Blancs.
Le football ne serait-il pas l'opium du peuple dans une société matérialiste ?
La menace hitlérienne plane sur la porte de la Chapelle, le graffeur tenait à nous le faire savoir.
Nos dirigeants se sentent plus d'affinités avec les rois du pétrole, pratiquant un islam rigide, qu'avec des pays européens qui veulent résister à l'immigration sauvage.
La proposition de Macron n'est que la reprise, sous une autre forme, mais plus dangereuse, des "Hot spots".
Dans la société orwellienne, le bouc émissaire reste essentiel. Ce sera donc Matteo Salvini.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté




































