[SATIRE À VUE] Libération se repaît de sa rétrospective du fascisme ambiant

Des brebis galeuses du RN débordent des plats. Il y en a tout « un bataillon » !
Capture d'écran Libération
Capture d'écran Libération

Tout au long de 2025, les faits et gestes de la droite extrêmement extrême ont été répertoriés par Libération. Pour égayer le réveillon, le quotidien en offre une superbe rétrospective à ses lecteurs.

 

Pour Libération, la fin de l'année sonne l'heure de l'inventaire de la haine. Une newsletter maison baptisée « Frontal » emploie quatre journalistes chargés d'entasser de lourds dossiers sur les étagères. La pestilence d'extrême droite qui s'en dégage oblige la rédaction à ouvrir les fenêtres, fin décembre, pour en faire profiter sa clientèle. De l'avis général, le millésime 2025 a de la cuisse. Il empeste bon l'arrivée imminente de troupes nazies sur la France. À la veille du réveillon, les lecteurs s'enivrent de ce fumet terrorisant qui fait dresser les cheveux bleus sur la tête des filles. Le passage à la nouvelle année ne peut être réussi sans cet effroi qui glace les convives et la bûche.

Flagrants retour aux heures les plus sombres

Devant cet étalage de flagrants retours aux heures les plus sombres glanés au cours des douze mois écoulés, l'invité gauchiste ne sait que choisir. Des brebis galeuses du RN débordent des plats. Il y en a tout « un bataillon » ! Rôties ou grillées par Jordan Bardella, leur goût nauséabond ravit les papilles des gourmets insoumis. Du Éric Ciotti à volonté agrémente le festin. Sa salade de fichiers niçois est un régal. Le voilà bien parti pour figurer à la droite du Ku Klux Klan. Aubaine de la soirée : l'homme aurait des casseroles. Elles seront remplies d'un infâme bouillon mijoté par un ex-chef étoilé du GUD que Marine Le Pen cache dans son armoire.

Une rétrospective du fascisme ambiant ne peut avoir lieu sans une animation musicale. Celle-ci est assurée par les « tambours ressemblant furieusement à ceux des Jeunesses hitlériennes » qui retentirent lors du défilé du « Comité du 9 mai ». À la fois plat de résistance et épouvantail de choix, ce mouvement regroupant une poignée d'exaltés d'ultra-droite se mange sans faim au son des percussions dont ils sont porteurs. L'apothéose du graillon servi par Libération réside dans cette pièce montée en mayonnaise d'un groupuscule marginal. Mais place à la danse. C'est au son de Radio Courtoisie que les convives s'élancent sur la piste. À la surprise générale, le quotidien ne se gausse pas des difficultés de financement de la radio. Un frisson d'angoisse parcourt la salle de bal : « Dans tout le petit monde réactionnaire, les financements se raréfient, tombent en retard ou s’arrêtent brutalement » écrit le journaliste. Une pénurie de fachos menace de gâcher la rétrospective de 2026. Les confettis sont balayés, les serpentins ré-enroulés. Inventer un inventaire est la dure mission qui attend l'équipe de chasseurs de fachos.

Picture of Jany Leroy
Jany Leroy
Chroniqueur à BVoltaire, auteur pour la télévision (Stéphane Collaro, Bêbête show, Jean-Luc Delarue...)

Vos commentaires

37 commentaires

  1. Ce torchon (l’ aberration comme le qualifie avec humour Jack CHEVALIER) est à lire d’ une fesse distraite et après, il reste à tirer la chasse…

  2. L’outrance des contenus de ces journaux de la gauche bienpensante dépasse le ridicule absolu, mais leurs auteurs ne d’en rendent absolument pas compte, ou pire, font comme si.

  3. Pour rappel : CANAL + a été dès l’origine et est toujours un nid de vipères de la propagande socialiste et qui plus est depuis environ 10 ans Islamo-Socialiste. Etre abonné à cette chaîne c’est adhérer et surtout soutenir financièrement cette propagande.

  4. Le plus triste et scandaleux c’est que ce journal n’a pratiquement plus de lecteur et qu’il ne vit que grâce aux contribuables sur lesquels les pseudo-journalistes vomissent qui y travaillent. A quand une grande purge de ces journaux zombis en leur supprimant les subventions que tous nos gouvernements irresponsables leurs accordent années après années alors que ces journaux ne représentent qu’eux même …

  5. Dans cet esprit de parité et de justice très en vogue, j’attends de Libération qu’il fasse la même rétrospective sur l’autre bout du spectre politique pour bien montrer que s’il y a menace d’un côté, de l’autre c’est l’espoir et l’avenir riant du pays qui nous est offert par une classe politique ô combien souhaitable . Vivement le verdict des urnes !

  6. LIBERATION va changer de noms après les prochaines présidentielles. Il s’appellera INCARCERATION et fera la manche auprès des bobos parisiens pour pouvoir survivre car le gouvernement (nouveau) leur aura supprimé tous les millions que l’ancien piquait au con-tribuable pour le leur donner en subvention. Fini les subventions aux Péculs et aidons le peuple victime et spolié à vivre.

    • Que le Ciel ou ce que vous voulez vous entende. Ces subventions sont la honte d’un pays se disant démocratique.

      • On est fébrile, on s’agite, on gesticule, on brasse de l’air et des c*nneries.
        Pas le signe d’une grande sérénité.
        On commence à flipper, quand on réalise que l’on fait partie de ces petits bobo-ringardo-fachos que l’on croyait combattre à coups. d’éditos, tweets et autres chroniques haineuses, mortifères et subventionnées par ce Nicolas qui raque et qui pique.
        Ça sent le sapin pour cette génération de la bien pensance poussiéreuse et fatiguée
        Le boulot se fera tout seul, plus personne n’achète ce torchon, par bien trop irritant, même pour un usage intime

  7. « Libérez nous de ‘Libération' ». Voilà une proposition pour la Nouvelle Année 2026. Pour beaucoup, ce torchon devrait être interdit de parution. Mais sous l’ère Macron tout le monde (de gauche) semble avoir perdu la raison. Alors contentons nous de l’ignorer en attendant des jours meilleurs. Bonne Année à tous !

  8. L’IDÉOCRATIE CONTRE LA DÉMOCRATIE
    Quand 42% des électeurs aux dernières élections présidentielles sont diffamés, proclamés par la majorité des médias grand-public comme étant des extrémistes, des complotistes, des racistes… exclus politiquement de la société, c’est que la France n’est pas une démocratie mais une idéocratie. Pour instaurer une démocratie il va falloir donner la parole au peuple contre les « Grands Intelligents » qui se croient « éclairés ». Un impératif qui s’impose de même au niveau d’une CEE idéologiquement confisquée par une technocratie totalement éloignée des populations.

  9. Heureusement que Libération existe car sinon on ne connaitrait pas les limites de la bêtise et de l’ignominie.

Commentaires fermés.

Vidéo YouTube

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois