Soulèvements : le clip de propagande rouge-vert subventionné par vos impôts
L’écolo-activisme est un monde étrange, dont un documentaire nous offre une heure et quarante-cinq minutes d’une intense propagande à travers seize témoignages. Soulèvements est une sorte de long clip publicitaire à la gloire des Soulèvements de la Terre, dont la dissolution pour violences avait été annulée en 2023 par le Conseil d'État.
Des punks à chien bien peignés
Tentant de rompre avec l’image d’un mouvement écologiste d’extrême gauche, surtout connu pour ses violences et son illégalisme de principe, et dont l’action directe fait le plus souvent office de réflexion politique, ce film s’avère être, d’une certaine façon, une fiction contant un monde merveilleux où les punks à chien et brutes épaisses à tee-shirt « Che Guevara » ont miraculeusement laissé la place à de jeunes et beaux bourgeois, lettrés et romantiques à souhait.
Le synopsis de la production nous invite à découvrir « un mouvement de résistance intergénérationnel porté par une jeunesse qui vit et qui lutte contre l’accaparement des terres et de l’eau, les ravages industriels, la montée des totalitarismes et fait face à la répression politique ». On y voit donc des gens « qui expérimentent d’autres modes de vie », en fait des « zadistes », essentiellement, mais peignés et propres sur eux ; véritables héros « bouleversant ainsi les découpages établis du politique et du sensible en nous ouvrant au champ de tous les possibles ».
Grandes sœurs de Sandrine Rousseau
Dans la salle 5 du cinéma parisien des Sept Parnassiens qui diffuse Soulèvements, nous sommes une douzaine. Essentiellement des femmes qui auraient toutes pu être les grandes sœurs de Sandrine Rousseau. Soulèvements est un film militant, qui attire des militantes. Sans doute suis-je le seul à noter, pour en sourire, les contradictions de ces seize témoins qui défilent pour s’émerveiller de leurs exploits. D’entrée, une jeune éleveuse encartée à la Confédération paysanne fait risette à ses vaches en nous déclamant son amour pour la viande et la boucherie. Tant pis pour les camarades vegan. Et à quoi pense donc cette autre amie des Soulèvementeurs, qui déplore qu’on détruise « à jamais » une colline pour y mettre du béton ? Un moment, nous avions cru qu’il s’agissait des fondations d’un champ éolien… mais non, ce béton servira à construire l’autoroute A69. Ouf ! L’honneur écologiste est sauf…
Suivent plusieurs autres témoignages où l’on perçoit immédiatement la joie de détruire, de casser, voire de cogner ; beaucoup moins les raisons profondes de cet étalage d’énergie. Mais après tout, quelle importance ? Le documentaire nous prouve, avec le dernier intervenant, que la défense de la nature n’est finalement pas le plus important : ce qui compte, nous dit-il, c’est de lutter contre Bolloré, le RN, les fascistes, les nazis, le retours dézheuressombres… Fin du sketch.
Des amis verts, mais surtout très rouges
Étrangement, la production ne dévoile nulle part le montant de son budget pour ce film. Faute de quoi, vu sa durée et les plans réalisés, on peut raisonnablement penser que son coût global dépasse la moyenne budgétaire des documentaires, qui est de 433.000 euros. La liste des partenaires ayant financé le film est instructive, puisque composée d’organismes largement abreuvés pour la plupart par de l’argent public, donc celui des impôts de Nicolas : France 2 Cinéma, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), la région Nouvelle-Aquitaine, PROCIRE – ANGOA, ArteKino Production, la SACEM, la fondation Danielle-Mitterrand, la fondation Un monde par tous. Il y a aussi Doc Society, le « Loto » britannique. Et là, c'est donc John qui paie.
Le contribuable est déjà habitué à financer des associations anti-tout. Il découvrira aussi avec délectation que le Syndicat de la Magistrature soutient un film porté par les soulèvements de la terre et autres qui multiplient les recours contre les projets agricoles et… https://t.co/cYEgEO9tP2
— Céline Imart (@CelineImart) February 16, 2026
Mais, plus intéressante encore, est la liste des « organisations et structures amies du film ». On y trouve en effet un chapelet d’organisations dont le fil rouge est en effet très « rouge » et pas toujours très « vert » : Amnesty, Blast, le festival d’Avignon, la Fête de L’Huma, le GIEC, Greenpeace, la Ligue des droits de l’homme, Mediapart, Le Monde diplomatique, Politis, Reporterre, SUD Rail… Mais aussi le Syndicat de la magistrature. Quoi de plus logique, lorsque l’on est adepte de l’activisme illégal.
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15 commentaires
Terrible est la dégringolade d’Amnesty International, de la Ligue des Droits de l’Homme et autres organisations qui ont eu leur utilité lors de leur création, puis qui se sont fonctionnarisées, se sont dotées d’un important personnel salarié et tenant à multiplier les causes à défendre.
C’est un cul par dessus tête spectaculaire.
Mais les subventions tombent et le personnel continue à conserver une image de sérieux !
Quelle pantalonnade !
A propos des John, nos voisins et amis d’outre channel, ça fait au moins trente ans qu’ils alertent sur la violence des milices écolos qui ravagent leur belle et grande île. On ne peut pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus. Mais, collectivement, nous refusons de voir ce que John et Nicolas savent mieux que nos gens bien qui causent dans le poste, à savoir que les nouveaux fachos totalitaires sont vraiment rouge, vert et jeunes, avec deux nuances de vert d’ailleurs.
Ce qui rend furax c’est que leurs propagandes sont faites avec NOS IMPOTS
Alors que ce groupuscule avait pour vocation d’être dissous et que le conseil d’état avait honteusement rejeté ce recours, ce n’est pas normal, ils sont nuisibles,, détruisent les biens des agriculteurs , chargent les FDO, et par contre GI qui n’ont fait que déployer des banderoles, eux ont bien été dissous
Habiller la propagande de nouveaux oripeaux, c’est travestir la vérité. Il restera bien quelques gogos pour y croire. Et puis, ça ne leur coûte rien, puisque c’est avec notre pognon.
on y revient : faire du « propre », dans l’audio visuel public, le syndicat de la magistrature, toutes ces associations comme la ligue des droits de l’homme (ou l’on trouve des juges rouges…) etc……
plus un seul euro d’argent public pour tous ces « coucous », ça va déjà régler leur existence : seuls ceux qui ont beaucoup d’adhérents survivrons, ce qui présentera au moins leur réalité
On s’enfonce chaque jour un peu plus. Insidieusement, sournoisement mais on s’enfonce !
C’est de l’entre soi, quand les islamo-écolo-gauchistes se regarde le nombril après avoir pris une douche.
Il n’y aura qu’eux pour aller voir un truc pareil, encore du pognon passé par les fenêtres.
« Mais, plus intéressante encore, est la liste des « organisations et structures amies du film » » On sait être solidaire dans ce petit monde biberonné d’argent public et de subventions qui parasite bien plus ceux qui peinent au travail qu’il ne les sert.
J’espère qu’au moins les grandes soeurs de Sandrine Rousseau ont passé un moment agréable en regardant le film.
La gauche préfère dépenser de l’argent en documentaires, audiovisuel public….au lieu de nourrir les plus démunis et protéger ceux qui nous nourrissent. A chacun ses priorités mais je vois rien d’humaniste la dedans je vois plutôt un besoin de chaos et plus de précarité!
le syndicat de la magistrature qui finance un documentaire des « soulèvements de la terre » on comprend mieux pourquoi ces gentils climatologues ne sont jamais sanctionnés, mais à première vue ils n’ont pas parlé des 10 000 000 de tonnes de béton dens les sous sol de notre métropole pour les éoliennes 10 000 éoliennes à 1000 tonnes, et ce n’est pas fini, ils continuent, ces mêmes éoliennes qui ne fonctionnent pas actuellement parce qu’il y a trop de vent fort.
Qui même si le vents diminue suffisamment pour leur fonctionnement , ne pourront pas le faire du fait qu’il va falloir les inspecter une a une pour évaluer les dégâts , ne parlons pas de celles qui ont sans doute les pieds dans l’eau , là c’est toute l’installation (du sol au plafond) qu’il va falloir inspecter.
Quoi qu’il en soit c’est encore le Con-tribuable qui paye au travers des subventions que toutes ces organisations, journaux reçoivent de l’état, pour cette propagande audiovisuel gauchiste.
Ces éoliennes sont un scandale écologique : pollution car tonnes de béton déversées et non recyclage, fonctionnement alternatif dégradant nos centrales électriques, faune marine et aérienne perturbée, etc etc pour un coût faramineux
Pour ce syndicat, débout
Pour les éoliennes, en Finlande, les pâles sont gelées donc pas de production d’électricité donc coupures pour les usagers qui payent, c’est ce qui va nous arriver, ou à cause de trop de vent ce sera bloqué ou pas assez, donc pas d’électricité produite, alors qu’on produit notre électricité
Et pour finir on va payer plein pot pour leurs délires écolos, dont nous ne voulons pas
Manque que la jeune garde….