StreetPress charge sans scrupule Claire Géronimi
Parce qu’en septembre, nous avions croisé l’un de ses journalistes au procès du violeur de Claire Géronimi, nous attendions avec impatience l’article – le seul – que StreetPress consacrerait à la jeune femme agressée sexuellement, en novembre 2023, par un Centrafricain sous OQTF. Deux mois plus tard, le 18 novembre, il est enfin publié. Et dépasse tout ce que nous pouvions imaginer.
Le traumatisme bafoué de Claire Géronimi
Sous le titre « Claire Géronimi, figure du fémonationalisme », l’article paraît de prime abord d’une banalité presque ennuyeuse, malgré les deux longs mois d’enquête nécessaires à portraitiser la jeune femme désormais engagée au sein de l’UDR d’Éric Ciotti. Quelques vérifications sur les réseaux sociaux suffisent pourtant à éclairer la situation. Il aura fallu un véritable « bad buzz » pour faire changer son titre initial, honteusement formulé : « Victime de viol, proche de Stérin, alliée de Némésis... Claire Géronimi, la coqueluche de l’extrême droite ». Sous la publication X, pas un seul commentaire pour témoigner d’un quelconque intérêt quant au travail des journalistes, mais une pluie d’indignation : « ordures », « à vomir », « répugnant »...
ALERTE INFO - Le torchon subventionné Streetpress a supprimé son ignoble publication sur Claire Geronimi. pic.twitter.com/sXo4x59mEk
— Gabriel de Varenne (@G_deVarenne) November 19, 2025
« Aucune limite dans l’ignominie », c’est bien l’objectif que semblent s’être fixé les deux journalistes indépendants en rédigeant cet article, pour reprendre un internaute. Dans ce long portrait d’environ quatre pages, publié sur son site, StreetPress ne consacre pas une ligne à évoquer en profondeur le traumatisme laissé à Claire Géronimi après ce que lui a fait subir son violeur. Quelques formules, seulement, apparaissent ici et là pour montrer que les rédacteurs ne sont pas tout à fait dénués de compassion. On leur concèdera qu’il n’est pas du devoir d’un journaliste de susciter la pitié lorsqu’il est question d’une victime. Mais force est de constater qu’ils préfèrent agiter la peur ou le dégoût : Claire Géronimi, cette « fémonationaliste », serait une « figure montante de l’extrême droite ». Ils en veulent pour preuve la présence d’associations, de militants et de représentants politiques devant le palais de justice, lors du premier jour du procès de Jordy Goukara, l’agresseur de Claire et Mathilde.
Le seul soutien qui dérange
Étonnante manière d’admettre que seuls la droite, les nationalistes et les patriotes ont réellement porté attention au combat de la jeune femme pour faire appliquer les OQTF, combat qu’elle a assumé de rendre politique. D’autres femmes ont médiatisé leur agression sans qu’elles aient le droit à un tel mépris de la part de médias comme StreetPress. Pourtant, ce serait à la jeune femme d’être « embarrassée » de ce soutien, si l’on en croit l’article, qui prétend retracer une évolution vers la radicalité au motif que Claire aurait manifesté davantage de « sympathie » envers des personnalités comme Alice Cordier, qui incarne pourtant l’unique dispositif féministe s’étant réellement soucié de sa voix. À Claire Géronimi, que StreetPress blâme insidieusement pour s’être « accommodée » du relais médiatique et politique venu de la droite, on reproche encore de s’être rendue sur les plateaux de CNews, l’un des rares médias de l’audiovisuel, avec Radio Courtoisie et BFM TV, à lui avoir tendu le micro.
On lui fait enfin grief de « s’insurger du peu d’attention que lui auraient donné les « féministes de gauche ». La présidente de la Fondation des femmes, Anne-Cécile Mailfert, assure qu'elle l’a redirigée vers le Numéro Vert « Viols Femmes Information » ! Oubliant de mentionner qu’elle s'était justifiée sur ses réseaux sociaux de ne pas assister au procès à cause de « l'extrême droite » ?
Et puis la vice-présidente du parti UDR inventerait des soutiens à son association d’aide aux victimes de violences sexuelles, Éclats de femme. C’est, du moins, ce que prétendent les journalistes, en agitant comme preuve de « manipulation » une vidéo de soutien réunissant plusieurs personnalités, publiée par l’association à l’occasion du 8 mars. Streetpress relève que la plupart de ces personnalités, sollicitées par ses journalistes, n’ont pas donné suite, suggérant une forme de « malhonnêteté ». Une accusation qui paraît bien fragile. Les personnalités publiques enregistrent facilement ce type de vidéos pour de nombreuses associations dont elles connaissent les enjeux essentiels - ici, l’aide aux femmes victimes de violences sexuelles.
StreetPress en tire pourtant un procès à charge : une actrice qui regrette, une journaliste de LCI qui dit avoir soutenu l’association « à la demande d’un ami », et l’affaire serait entendue. Le raisonnement devient encore plus fragile lorsque l'article prétend qu’Éclats de femme « s’invente des partenaires », alors qu’une seule structure citée dénonce une « récupération politique » et que les autres n'ont (encore une fois) pas répondu à leurs sollicitations.
Un article à charge pour un journalisme sans scrupule
Le seul et unique article consacré par StreetPress à la personnalité de Claire Géronimi l'aura qualifiée de « coqueluche » - rectifions : de « fémonationanaliste » - de l’extrême droite. À ce sujet, les journalistes n’ont, eux non plus, pas répondu à nos sollicitations. Il n’y aurait de toute façon pas grand-chose à ajouter.
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29 commentaires
Pour être reconnue victime d’un viol , il faudra avoir sa carte d’un parti de gauche.
oui, et en plus le viol devra être perpétré par un indigène blanc, d’obédience catho tradi, retraité, imposable, sinon inutile de se plaindre !
En définitive (pour combattre le désormais délétère « au final »), ce sont les victimes de viol, y compris celles du 7 octobre (là ce fut même encore pire), qui sont les bourreaux, car « de droite » ou « génocidaires » : belle école d’humanisme pour nos « bien-pensants » !
Elle s’est donnée le fouet pour se faire battre : rejoindre le groupe d’E. Ciotti. Si tant est qu’elle ait reçu la moindre compassion avant !
Il est à vomir, ils sont à vomir. Malheur à celles, violées ou tuées, qui ne sont, ne seront pas, les bonnes victimes.
Le plus inquiétant c’est que ce genre de torchon a une audience auprès de jeunes sans grande culture ou au contraire auprès d’autres qui se prennent pour des élites et qui veulent révolutionner le système faute de pouvoir intégrer celui existant et on voit sur les réseaux sociaux l’état d’esprit de tous ces jeunes déconnectés de la réalité et prêts à tout pour suivre leur gourou, ça a quelque chose d’inquiétante pour l’ avenir
Vous vous attendiez à quoi d’autre de la part d’un média de gauche?
Continuez comme cela , vous ne faites que renforcer l’admiration que l’on peut avoir pour cette jeune dame et le dégout pour vos articles .
Journal bien Français. Ses créateurs ont choisi de l’appeler « streetpress » ce qui se traduit par « presse de rue »… Pourquoi n’avoir pas plutôt choisi « gutterpress » (gutter = caniveau) ce serait plus raccord avec leur ligne éditoriale. Streetpress, le journal qui vous offre des gants de ménage quand vous l’achetez, pour pouvoir tourner les pages sans vous salir… Et ils s’étonnent que les gens se précipitent pour acheter le JDD, pour écouter Europe 1, pour regarder CNews ?
Madame Claire GERONIMI serait plus efficace que n’importe quelle « nymphe » de la macronie en « ministre de l’égalité » ! …
De l’art de retourner le crime, Claire ne l’a pas subi, elle l’a commis. Cette pseudo presse d’extrême gauche est proprement dégueulasse.
Et le mot est faible.
A mesure que le réel fracasse l’idéologie des gauchistes, davantage ceux là se cabrent et grimpent un échelon supplémentaire dans la malhonnêteté crasse et la mauvaise foi sans nom! L’extrémiste de gauche, qu’il soit militant à carte de presse ou nom, au lieu de s’interroger sur les conséquences politiques de son idéologie, à défaut de commencer une forme d’auto critique, devient de plus en plus extrémiste.Soutien total à Claire Geronimi, au Collectif Nemesis et aux courageuses femmes qui mettent à nues l’imposture des fémino gauchistes!
Immaginons 2 secondes que de telles ignominies aient ete ecrites par le jdd ou BV..des dizaines d’associations soidisant anti racistes,feministes de gauche ou militantes pro immigrations feraient deja le siege des tribunaux pour demander des sous…et ces piblications seraient condamnees par la « justice »du mur des cons…
Si je comprends bien : être violée quand on est de droite est moins grave ? Ce ne sont pas des journalistes mais des scribouillards politiques
@Mijuna
Ce qui horripile ces militants gauchistes à carte de presse c’est que Claire Géronimi ne se soit pas « cachée » et qu’elle ait acceptée de parles de son viol et mis sur la place publique le statut d’OQTF du violeur! Si l’affaire a été rendue publique alors que les médias de la bien pensance ont « brillé » par leur, c’est le collectif Némésis, ce sont les médias alternatifs qui ont brisé l’omerta! Streetpress qui n’a pas défendu Claire Géronimi a participé à l’omerta. Quand un criminel n’a pas le « bon » profil, et qu’aucune exploitation de patriarcat caucasien n’est possiblke et que de plus la victime s’engage politiquement à l’UDR, les scribouillards militants à carte de presse enragent et déraillent complètement! Décidément pour les gauchistes, le réel ne peut plus être occulté: il finit par arriver dans l’actualité. Les torchons gauchistes ne maîtrisent plus tout: le réel leur revient toujours à la g…le! Et c’est très bien ainsi!
ces journaleux ne méritent pas leur accréditation et ils devraient être interdit d’écrire de telles ignominies et passer en jugement car je suppose qu’ils vivent grâce à notre argent.
Pitoyable ces combats minables de la gauche. Même pas le respect pour cette enfant dont la vie a bascule à cause d’une ordure sous oqtf(en prime !!!!!) ce violeur ne mérite que de passer sa vie entière en taule. Sale type !!!!
Que les avocats attaquent ces 2 pseudo journalistes en diffamation.