[STRICTEMENT PERSONNEL] Donald Trump, Oncle Sam ou Tonton flingueur ?
Les trois cents millions de citoyens que comptent les États-Unis ne peuvent ignorer, quels que soient leur origine ou leur niveau d’éducation, qu’ils sont ressortissants de la première puissance de la planète, comme l’actualité nous le claironne, à son de Trump. Savent-ils tous, et se rappellent-ils encore qu’il y a deux siècles et demi, sans le secours providentiel du roi Louis XVI, les insurgents seraient bon gré mal gré restés sujets de Sa Gracieuse Majesté ?
« La Fayette nous voici ! »
« La Fayette nous voici ! » C’est en reconnaissance de cette aide existentielle, après que le président Wilson, homme de foi et de paix, se fut longuement fait prier, qu’il dépêcha en 1918, à l’aide de la France et de la Grande-Bretagne en grande difficulté, deux millions de « Sammies » dont l’appoint, plus symbolique que réel, découragea les empires centraux, près d’être vainqueurs, mais épuisés par quatre années de guerre et de succès. Le souvenir en est bien estompé, aujourd’hui, dans notre mémoire collective.
Le pli était pourtant pris. En 1940, c’est comme si le soutien de la grande démocratie d’outre-Atlantique aux grandes démocraties européennes en péril était un dû que Paul Reynaud, larmoyant et vaincu, puis Churchill, héroïque mais isolé, implorèrent de nouveau Washington…Roosevelt, en campagne électorale, se faisait tirer l’oreille. Qui sait ce qu’il en fût advenu si le Japon n’avait pris l’audacieuse initiative de couler par surprise et par traîtrise la flotte américaine ancrée à Pearl Harbour ? Peut-être, comme osa le chanter Michel Sardou sur un texte percutant et donc scandaleux, peut-être serions-nous tous en Germanie, à l’ombre d’un IIIe Reich triomphant, à saluer je ne sais qui. Alors même que les tout derniers acteurs ou témoins de la Deuxième Guerre mondiale quittent définitivement la scène, le débarquement de Normandie, la libération de la France et de l’Europe occupées, humiliées, martyrisées, sont encore présents dans les mémoires et dans les cœurs, ne serait-ce qu’à la faveur des jours de congé, des célébrations officielles, du cinéma, des cours et des livres d’histoire.
Seuls des fanatiques et des tordus, de tous bords, n’ont pas pardonné à l’Amérique d’avoir démontré la force de la démocratie et la vitalité du capitalisme, de nous avoir apporté dans le sillage de leur victoire le bebop, le chewing-gum, les burgers, mais surtout d’avoir mis la vieille Europe devant les conséquences de ses erreurs et de ses folies en lui ravissant - définitivement ? - sa prétention à être la tête, le centre et le nombril du monde. On ne serait pas complet si l’on omettait de mentionner que pour mettre à terre les trois totalitarismes - le nazi, le fasciste et le nippon -, qui avaient mis le feu à la Terre au nom de la force, les États-Unis, ô scandale, n’avaient pas craint de violer les frontières et d’envahir le territoire de la grande Allemagne, de l’Italie mussolinienne et de l’empire du Soleil levant.
Réaction solidaire
De fait, lorsque l’OTAN fut fondée en 1949, sous l’impulsion, l’égide et la bannière des États-Unis pour faire face au nouvel ogre qui avait mis sous sa botte la moitié de l’Europe et menaçait la paix, les libertés et l’indépendance de l’autre moitié, il fut entendu (c’est le fameux article 5 du traité) que toute attaque contre l’un des membres de l’alliance déclencherait la réaction solidaire de tous les autres.
Cet engagement signifiait clairement que toute agression perpétrée par le bloc de l’Est et ses satellites contre le « monde libre » se heurterait à la riposte des États-Unis et de leurs alliés - ou faut-il dire de leurs vassaux. Et l’Europe occidentale, rejointe après la chute du mur de Berlin par les nations de l’Est, captives depuis le partage de Yalta, se développa, se rassura, dansa, chanta, en fut fort aise et, finalement, s’endormit à l’ombre du grand parapluie étoilé, abandonnant à un seul des membres du pacte, le plus riche, le plus fort, le plus déterminé, le soin de veiller sur son sommeil.
À l’intention et à la stupeur de ses partenaires, ignorant ou bousculant leur timide réprobation, l’imprévisible Donald Trump a brutalement sonné l’heure du réveil. Comme un propriétaire qui, pendant des années, par générosité, par amitié, par habitude, par négligence, aurait gracieusement logé un parent ou un ami et lui réclamerait soudain un loyer, voire des arriérés. Comme un créancier qui aurait laissé son débiteur accumuler ses impayés et exigerait soudain le règlement de sa dette, augmenté d’intérêts substantiels. Le bienveillant et tutélaire Oncle Sam a soudain fait place à un Tonton flingueur, prêt et enclin à défourailler à tout propos et dans toutes les directions.
Si, victime d’une agression, on appelle à l’aide oncle Donald, sa réponse ne sera pas forcément positive. Si on veut détenir les armes les plus modernes, elles sont à la disposition du client, mais à ses frais. Si l’on veut recruter, équiper, entraîner, utiliser une armée à la hauteur des enjeux et des menaces qui se multiplient, il faudra la payer soi-même.
Parallèlement, le commandant en chef des États-Unis, pourtant candidat avoué au Nobel de la paix, multiplie les actions dans tous les domaines, politique, économique, sociétal, militaire enfin, sans consulter et sans écouter conseilleurs, payeurs, partenaires ou adversaires. Il bombarde le Venezuela chaviste, il kidnappe son président illégitime, il œuvre déjà à la chute du régime cubain, il menace l’Iran d’un châtiment terrible si les mollahs persistent à massacrer leurs opposants. Tout cela au mépris du droit international, du reste devenu fiction, pour le plus grand profit (attendu) de l’Amérique et de ses intérêts personnels, qui ne semblent jamais absents de ses décisions. Mais qui, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon, de Nicolás Maduro ou du Hamas, pourrait soutenir en conscience que le Venezuela, Cuba ou l’Iran ne sont ou n’étaient pas la proie de dictateurs corrompus, sanguinaires ou obscurantistes, et que ce qui juridiquement ou politiquement est contestable n’est pas moralement et humainement admissible, voire souhaitable, voire inespéré ?
La limite à ne pas franchir
Deux bémols, cependant. Un grand et un petit. Il existe actuellement dans le monde trois régimes, autoritaires, si ce n’est dictatoriaux, si ce n’est totalitaires : le régime chinois, le régime russe, le régime nord-coréen. À ceux-là, Donald Trump ne s’attaque pas. Serait-ce parce que leurs dirigeants possèdent l’arme nucléaire ? Cela se pourrait bien et indique, même à Trump, la limite à ne pas franchir.
Infortuné Danemark ! Si violent que puisse être le projet, affiché par Trump, d’annexer le Groenland, quatre fois plus grand que la France, mais moins peuplé que Colmar ou Bayonne, on recrutera moins facilement des « volontaires », coalisés ou pas, prêts à mourir pour Nuuk qu’on n’enrégimenta des troupeaux en kaki résignés à mourir pour Dantzig.
La prévoyance et l’exigence du général de Gaulle ont permis à la France de posséder une force de dissuasion qui nous protège contre le pire, en dépit de notre affaiblissement financier, économique, industriel, et de notre avilissement culturel, moral, civilisationnel et, bien sûr, militaire. Comment aurait réagi de Gaulle face à Trump ? L’homme de l’appel du 18 juin, de l’appel au Québec libre, du discours de Phnom Penh, a pris bien des positions au cours de sa trajectoire. Jamais la position couchée.
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31 commentaires
A l’attention des derniers partisans de la « yankeemania », il importe de rappeler certaines réalités. Les USA ne sont entrés en guerre contre le nazisme que fin 1942 lorsque ce dernier leur a déclaré la guerre par le jeu des alliances suite à l’agression japonaise de Pearl-Harbor. L’armée américaine n’aurait jamais pu débarquer en Normandie, d’ailleurs de justesse, si l’armée rouge n’avait préalablement terrassé l’armée nazie. Nous recommandons la lecture de deux ouvrages édifiants: « L’ami américain » d’Eric Branca (Perrin) et « Au delà des plages » de l’américain Stephen Bourque ( Passés/Composés).
Les USA n’interviennent à l’extérieur de leur zone réservée , l’Amérique du nord et l’Amérique du sud , que lorsque leurs intérêts sont menacés , ils sont intervenus pendant la deuxième guerre mondiale , que lorsqu’ils on vu les Russes (le communisme le véritable ennemi des USA) en situation d’envahir l’Europe dans le cadre de l’élimination des nazis . En ce qui me concerne , je dis : merci l’oncle Sam.
La crise actuelle a révélé ce qu’est l’Otan aujourd’hui : une absurdité. Ainsi, alors que l’on conduit une politique agressive, cobelligérante même envers la Russie en voulant créer une Ukraine- Vietnam sur lequel Moscou s’épuiserait, que cherche-t-on ? Car, quand on fait la guerre il faut pouvoir répondre immédiatement à trois questions : 1/ Combien de troupes faut-il pour gagner ? 2/ En l’état, sommes-nous en progression vers la victoire? 3/ Et surtout, quel est le véritable plan tactique? La prise de Moscou? Aucune réponse n’est ici jamais faite, et puisque les USA se défient de nous, ce qu’il nous faut est – dernière lubie à la mode – un Otan européen ! L’Otan ne sert à rien il faut donc plus d’Otan; l’UE ne sert à rien il faut donc plus d’UE ! Imagine-t-on un instant l’activation de cette sottise monstrueuse qu’est l’article 5, de son invocation du « Un pour tous tous pour un »? A-t-on remarqué que les petits pays baltes parlent maintenant haut et clair comme s’ils étaient puissants ? Et par la voix même de l’Estonienne Mme Kallas qui prétend engager l’UE toute entière? Ainsi, le petit doigt levé d’un petit membre de l’Otan-UE serait de nature obligatoire à déclencher le feu avec la Russie? Quelle folie et quel anachronisme ! C’est pourtant ce que cherchent Macron et les autres dirigeants UE. Ils sont, comme toujours, en retard d’une guerre. Le grand conflit est ailleurs.
Et si notre Macron, le va t’en guerre, ne rêvait que de cela pour se maintenir au pouvoir ? Avec ce trisre sire, il faut tout imaginer. Car c’est dans le pire qu’il est le meilleur !
J’ai bien peur ‘RV’ que Macron ait bien l’intention de prolonger son séjour à l’Elysée. Espérons qu’il ne le pourra pas.
C’est dans votre sens, Monsieur Jamet, que j’aborde l’action « trumpettante » du Président des Etats-Unis. Un réveil assourdissant et qui met bien les pendules à l’heure. N’oublions jamais que toute aide venant des USA se paie durablement. La preuve: les tarifs douaniers appliqués à l’Europe, c’est aussi un rappel du passé.
Il me plaît à penser que De Gaulle aurait réagi comme il l’a toujours fait: après avoir judicieusement analysé la situation politique actuelle, l’affrontement des grands blocs – USA Chine Russie – il eût voulu continuer d’affermir l’indépendance de la France en modernisant son armée et sa dissuasion. Ce n’est pas du tout le réarmement Macron, lequel n’a que des lubies de grandeur avec une force européenne qui se voit gendarme à jeu égal avec les USA. Non, le Général savait que la France était un petit pays ;pas question donc de rêver à être le gendarme du monde mais que sa force armée et son pouvoir nucléaire lui permettent de CHOISIR librement ses alliés et ses participations aux conflits sans en être jamais le petit suiveur obligé. Ensuite, face au choix actuel, prééminence de la Chine et de son régime totalitaire ou USA n°1, il eût certainement raison gardé et eût supporté les USA. Il eût donc continué sa politique d’une Europe jusqu’à l’Oural, en amenant la Russie et notre histoire commune vers nous au lieu de la précipiter de façon si sotte et hostile vers le bloc des Chinois et des Brics. Quelle force aujourd’hui aurait l’Europe gaullienne ! Ainsi, il aurait fait cesser la guerre en Ukraine au lieu de l’attiser en déversant milliards et armement à fonds perdus : absurde conflit né des manigances otaniennes qui rêvaient d’une Ukraine tête de pont avec missiles sous le nez de Moscou, à l’intérêt stratégique tout bien considéré nul dans le conflit des grands. Ainsi, tout oppose l’analyse gaullienne et la petitesse d’un Macron figé dans sa haine de Trump – Woke UE, il n’a jamais digéré la défaite des Woke Démocrates – dont l’UE chérie et passive préfère le libre échange avec une Chine qui la mène à sa ruine et à la dépendance par la dette. De Gaulle eût donc choisi la France – et probablement l’Europe étendue – mais certainement pas l’UE.
Mais De Gaulle a toujours été lucide sur la façon d’intervenir de la part des USA à la fin de la guerre de 39/45 et les idées impériales que les amerlocks avaient bien au départ dans leur tête , pour la France, il était lucide lui !! Seuls les soldats américains eux sur le terrain ont été admirables, mais pour leurs dirigeants égo centriques c’est une autre paire de manches !!Et aujourd’hui on recommence !!
Que je sache, les 3 dictatures citées ne voient leur population s’exiler vers des cieux plus démocratiques, étonnant, non ? Ils doivent se satisfaire de leur sort ? Même s’il parait peu envieux.
Quoiqu’il en soit, la non assistance à peuple en danger est une crime contre l’humanité qui devrait être puni comme tel. On a trop longtemps laissé faire : massacre des Arméniens, Tutsis, Ouïghours, Chrétiens d’Orient et bien d’autres. L’ONU doit disparaitre, elle ne sert plus à rien.
Les hommes on toujours été confrontés à de cruels dilemmes. Qui a raison entre le soldat qui choisit l’honneur quand un autre choisit la discipline ? L’histoire donne raison à De Gaulle qui a choisi le combat, contre Petainalors que ce dernier a choisit « d’arrêter le massacre » ? Et si l’histoire ne s’était pas terminé par victoire des alliés grâce à l’intervention des Américains, qui aurait fini interné au fort de la Pierre Levée à l’Île Dieu ? Si la France n’était pas intervenue dans un pays qui ne la concernait pas et pris parti pour pour les insurgents que serait l’Amerique aujourd’hui ? Et au nom de quoi sommes nous intervenu en Libye, pays souverain, en Irak, pays souverain, en Syrie, pays souverain ? Pourquoi serat-il bien d’être venu au secours de ces peuples opprimés par des dictateurs, et serait-il mal de le faire au Venezuela, ou en Iran, pays tout aussi opprimés par des régimes dictatoriaux ? Pourquoi Trump est-il mal vu de s’occuper d’abord des intérêts de SON pays et de SON peuple et de nous démanderde nous occuper nous même un peu de nous. On lui reproche quoi ? On lui reproche que son attitude révèle enfin l’inanité d’une Europe inexistante, conglomérat de pays aux intérêts différents qui, se voyant mis devant leurs responsabilités, révèlent toutes leurs différences et leur incapacite à avoir une politique commune. Armée européenne ? : Achats de matériels americains contre les entreprises europeennes ? Exportations européenne ? Démantèlement de l’agriculture française pour permettre la vente de voiture allemandes. Union cpntre la guerre en Ukraine ? : Combien de pays européens continuent, en douce , à acheter du pétrole et du gaz russes ? En réalité ce que l’Europe reproche à Trump n’est pas ce qu’il fait, mais de nous montrer que nous ne sommes plus capables d’en faire autant. Fabius a voulu nous faire toucher les dividendes de la paix et nous nous sommes déshabillés. Et vouloir comparer l’époque d’aujourd’hui à ce qu’elle était en 1914 ou 1940 c’est vouloir comparer l’avion de Clément Ader au Rafale…
L’Europe est morte dés sa naissance et inexistante depuis 1990. Quand à la politique actuelle des USA avec son intervention au Venezuela et ses intentions sur le Groenland n’ont elle pas pour objectif d’affaiblir encore plus cette Europe mais aussi la Chine et la Russie. L’Europe a raté le coche elle ne pèse plus rien ni politiquement ni militairement car ses matériels surtout américains seront neutralisés par les américains si elle tentait de contrer ses velléités sur le Groenland. Le manque de vision de nos dirigeants nous a conduit dans cette impasse et les rodomontades macroniennes et allemandes n’y changeront rien. Nous sommes en voie de disparition.
Vision plutôt binaire et sans réelles nuances des puissances de ce monde. USA : bien. Russie, Chine et Iran : pas bien. Et dire qu’il suffirait d’arrêter pour de bon d’acheter son énergie à la Russie et tous les produits de notre quotidien à la Chine pour que ces 2 dictatures, telles que présentées par M. Jamet, s’effondrent immédiatement. Si ce n’est pas fait, c’est peut-être que le monde occidental sait s’accommoder des défauts attribués à ses fournisseurs. Par ailleurs, on se demande pourquoi l’Europe, ce nouvel empire dirigé par des gens que les peuples n’ont jamais élus, éprise de libertés au point de se doter des moyens de contrôler ce que chacun dit et écrit et en proie à de terribles affaires de corruption, ne figure pas sur la liste de l’auteur de cet article.
Je ne suis pas d’accord ‘JdesSaules’ sur ‘la vision plutôt binaire’ qu’userait Monsieur Jamet dans son article. C’est plutôt un raisonnement tentaculaire qui touche de nombreuses facettes. Aborder un tel sujet dans un seul article est un exercice pas si simple que ça. Et je trouve, pour ma part, qu’il y arrive assez bien.
« Il existe actuellement dans le monde trois régimes, autoritaires, si ce n’est dictatoriaux, si ce n’est totalitaires : le régime chinois, le régime russe, le régime nord-coréen. »
Moi j’aurais plutôt vu que « le monde trois régimes, autoritaires, si ce n’est dictatoriaux, si ce n’est totalitaires » était constitué des EU, de l’UE et Israél. Comme quoi, je n’ai pas la même vision politique ou alors mes amis qui vivent dans les 3 mondes cités par Dominique Jamet ou qui y ont de la famille, n’ont pas la même définition de Totalitaire ou Dictatorial.
Vous lisez encore la pravda, c’est possible ?
Les relations entre Etats ont toujours été brutales, sans ou avec guerre militaire , la guerre commerciale étant permanente.
A la chute du mur de Berlin , les « bovins » occidentaux se sont imaginés gambader librement dans un champ de luzerne en se faisant des bisous , la parenthèse enchantée est terminée , c’était une anomalie dans la norme éternelle des rapports entre Etats.
Sur le Groenland , les « gentils » sociaux démocrates danois ont stérilisé de force les femmes inuits (entendu sur une chaine de la TNT) , élément dérangeant dont on ne parle pas , et dont pourraient se souvenir les habitants du Groenland .
Alors solution démocratique avec un référendum pour demander à ces populations si elles veulent rester sous influence danoise ou passer sous influence américaine , ou alors solution brutale comme l’Ukraine à l’encontre de la province du Donbass ,qui voulait son indépendance pour se rapprocher de la Russie , on connait la suite , une première guerre civile dite du Donbass dont on ne veut pas parler , qui provoqua l’intervention de la Russie , et une deuxième guerre civile élargie entre peuples slaves liés par l’histoire depuis mille ans.
Les relations entre Etats ont toujours été brutales, sans ou avec guerre militaire , la guerre commerciale étant permanente.
A la chute du mur de Berlin , les « bovins » occidentaux se sont imaginés gambader librement dans un champ de luzerne en se faisant des bisous , la parenthèse enchantée est terminée , c’était une anomalie dans la norme éternelle des rapports entre Etats.
Sur le Groenland , les « gentils » sociaux démocrates danois ont stérilisé de force les femmes inuits (entendu sur une chaine de la TNT) , élément dérangeant dont on ne parle pas , et dont pourraient se souvenir les habitants du Groenland .
Alors solution démocratique avec un référendum pour demander à ses populations si elles veulent rester sous influence danoise ou américaine , ou alors solution brutale comme l’Ukraine à l’encontre de la province du Donbass qui voulait son indépendance pour se rapprocher de la Russie , on connait la suite , une première guerre civile dite du Donbass dont on ne veut pas parler , qui provoqua l’intervention de la Russie.
Le Danemark, comme un certain nombre d’autres pays européens, s’est équipé d’avions de combat américains F35. Ces appareils, quand ils ne volent pas, ont besoin d’être connectés aux serveurs informatiques du constructeur à des fins de mises à jour et de contrôle de l’état de leurs composants. Il serait intéressant d’observer ce qui resterait de la capacité opérationnelle de ces aéronefs dans l’hypothèse où les Danois envisageraient de les utiliser contre l’armée US. Il n’est pas compliqué de s’en faire une idée par avance.
Demandez aux 60000habitants du Groenland de choisir, ahhaha, avec pour chaque famille un chèque Us d’un million de dollars pour dire yes aux USA, c’est stupéfiant (sic) comme idée . Tout s’achète et pour le Groenland, on peut dire que cette ile ne vaut pas grand’chose puisque l’autorité de tutelle donne l’autonomie, puis ce sera l’indépendance et enfin l’Etat US, je vois l’affaire comme çà depuis deux mois et ce sera cuit au printemps. L’UE dans l’affaire ? Demander l’avis des Italiens, des Bulgares, des Luxembourgeois, on imagine les réponses.Enfin, d’un autre côté, Ursula s’occupe maintenant de tout, et si l’Allemagne a besoin de l’Ile, on ne sait jamais, puisque personne ne s’en occupe, terra incognita. Est-ce que Colomb s’est demandé si l’île qu’il avait abordé pouvait appartenir à quelqu’un? Si les Chinois et les Russes s’installent dans l’ile, je comprends que Donald s’en occupe, et en plus il va encercler le Canada, ce que personne ne constate, « Londres » ne dit rien .
Les écolos devraient être vent debout contre cette annexion du Groendland pour exploiter ses sous-sols. Evidemment ils se taisent.
Répéter encore et toujours « l’homme de l’appel du 18 juin » quand on sait depuis longtemps que c’est une fake-date, et que c’est le premier mensonge de l’histoire gaullienne, signe la soumission d’un cerveau au système de notre RIPOUblique « anti-française », ce que Macron a eu le mérite de mettre en lumière tous les jours depuis son arrivée… Pauvre Jamet, trop bien #ServoLavé et donc l’un de ces innombrables #AveuglesSoumis… fier de l’être et décidé à le rester…
Un territoire grand comme 4 fois la France peuplé de seulement 56000 personnes, il y a quelque chose de bizarre d’autant que le sous-sol est très riche. Pourquoi le Danemark ne s’en est-il jamais occupé et donne l’autonomie à ce petit groupe de personnes? La nature a horreur du vide. Un territoire en jachère volontairement. On peut comprendre Trump qui voit la Russie et la Chine se rapprocher dangereusement.
Je ne suis plus en France mais dans le pays que j’habite j’ai eu vent que si l’autorité publique ne s’occupe pas du terrain jouxtant le mien et que j’entretiens tranquillement et soigneusement, et bien, après 30 ans, ce terrain serait le mien et donc, je songe au Groenland dont le propriétaire ne s’occupe pas et laisse des étrangers s’installer pour exploiter les sous-sol….