Affaire Benalla
Dans cette affaire, la « nonchalance », sinon la complicité des Affaires étrangères, questionne le quidam ordinaire.
Pour qui veut faire de la politique, on ne perd jamais son temps à lire et relire Molière.
Vous savez quoi ? Le flingue, c’était pour rire.
On notera qu’en déposant son patronyme, le bel Alexandre ne fait jamais que suivre un exemple venant de haut, celui de l’Élysée.
Problème : le "bodyguard" a un doigt sur la queue de détente d'un pistolet proche du visage de la barmaid.
Le jeune homme ne portait pas d’oreillette et ne filtrait pas les entrées avec la sécurité.
Voilà une affaire qui n'est pas terminée…
Le verdict des urnes est le seul qui vaille pour marquer sa désapprobation d'un système.
...les Français restent sur leur faim. Ils n'ont pas réussi à avaler toutes les couleuvres que le gouvernement leur a servies...
Le coaching, décidément, fait des miracles.
Garde du corps à pied, à cheval, en voiture, à vélo, organisateur de la descente des Champs-Élysées de l’équipe de France...
Mais, au fait, pourquoi de telles intimidations ? Ne seraient-elles pas le signe d'un affolement du pouvoir ?
Il est grand temps que le peuple se réapproprie le pouvoir.
Comme quoi il ne suffit pas d’une couche de vernis pour faire d’un nervi un commis de l’État.
Cette affaire Benalla est désormais, pour Macron, comme le sparadrap qui collait aux chaussures du capitaine Haddock.
Les embauches de complaisance sous contrat doivent impérativement cesser ou, à tout le moins, être contrôlées et validées par un organisme indépendant.
Pauvres novices exposés dans « l'arène », en manque de communication présidentielle, comme des brebis sans berger...
Le coup est parti d'un petit camarade qui adore être au premier rang lui aussi mais qui a su se faire très discret durant l'affaire Benalla.
Mars... Pourquoi pas Roudoudou, Raplapla, pendant qu’on y est !
Puisse-t-il sortir au moins de cet affrontement, comme de celui de 1962, la victoire future d’une opposition.
Pas certain, quand même.
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