Marion Maréchal
Robert Ménard n'a pas dit « aventurière ». Mais c'est vrai qu'il n'est pas fan d'écriture inclusive. Ça tombe bien : Marion Maréchal non plus.
Il y a une barbarie qui s’installe en France, une violence gratuite...
N'y a-t-il pas des points communs entre le Rassemblement national, Debout la France, le Parti chrétien-démocrate, une fraction de LR et bien d'autres mouvements de droite moins connus ?
Effectivement, l’organisation d’une campagne électorale du niveau présidentiel n’est pas une simple affaire et encore moins une balade champêtre.
En vérité, ceux qui ne voulaient pas que cette Convention se tienne ont tout simplement peur, peur que les intellectuels, la société civile, se structurent en force politique.
Mais les dominateurs, et de très loin, étaient Marion Maréchal avec 34 %, suivie de près par le général Pierre de Villiers à 33 %.
Marion Maréchal et Éric Zemmour seront les vedettes d’une première grande convention de la droite, le 28 septembre à Paris.
L'union des droites qui n'est pas une piste médiocre est en train de se gangrener, écartelée entre un slogan et une bataille d'ego.
Décapant. Surtout venant d’un homme qui prônait, naguère, cette même alliance pour, aujourd’hui, l’enterrer, mort-née ; tel un père fondateur changé en fossoyeur.
Certains citoyens pourraient voir en elle la nouvelle égérie d’une France profonde qui ne se reconnaît plus dans les vieux briscards de la politique, et qui se sent orpheline.
Sa ligne ? « Gaulliste, patriote, républicaine, mais aussi populaire. »
Si l’on veut avoir une idée de ce que peut être le mépris d’une caste, il suffit d'écouter Alain Duhamel.
Les Français ne semblent pas prendre conscience de la voie dangereuse dans laquelle s’est engagé le pays.
Le bras de fer entre le président du MEDEF et le parti présidentiel n’aura donc duré que ce que durent les roses.
Les bottes en caoutchouc de Trump, la percussion de Farage, le franc-parler de Salvini : l’animal coche toutes les cases.
Son intervention fut remarquable tant sur la forme que sur le fond.
Certes, le populisme doit être régulé par la raison et la responsabilité, au risque de ne devenir qu’une réaction épidermique et compulsive, mais une ligne libérale conservatrice aurait un effet repoussoir…
Ceux qui espéraient monter la nièce contre la tante en seront peut-être pour leurs frais...
D’une grande fraîcheur pour les patriotes, qui attendaient depuis longtemps que l’ex-députée de Vaucluse s’exprime, Marion Maréchal a su donner une réelle profondeur à son discours et à ses analyses.
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