Mondialisme

En 2017, Emmanuel Macron écrit, dans son livre-programme : « Nous avons besoin d’un ordre mondial unique. »
Que veut cet homme qui parle d’égal à égal aux chefs d’État des pays les plus puissants du monde ?
Relocaliser, c'est bien, c'est même incontournable. Mais cela implique de tout remettre à plat : système social, fiscal, bureaucratie, étatisme, réglementations sociales, sanitaires, environnementales au niveau de nos pays européens.
Le naufrage de la mondialisation est illustré par la pénurie de masques et l’incapacité dramatique d’offrir un premier rempart contre le Covid-19 aux Français.
Véran a beau se montrer rassurant, la frontière avec l'Italie n'arrêtera pas plus le virus qu'elle n'avait arrêté le nuage de Tchernobyl en son temps.
S’occuper de son prochain, c’est revenir au local ; c’est s’occuper de son chez-soi parce que nous connaissons mieux ce qui est proche que ce qui est loin.
« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux », avait écrit La Boétie.
M. Macron remplit sciemment le cahier des charges qui lui a été remis en échange de son élection.
Le sirop humaniste ne sert qu'à faire avaler la pilule économique.
Mais il fallait y penser avant la mondialisation et ses délocalisations...
Les mondialistes n’ont ni patrie ni moralité, ils n’ont que des intérêts...
Goldorak est né hors-sol. Il est de partout, donc de nulle part.

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