Parcoursup
La raison en est donnée sans ambages : l'épreuve serait « anxiogènes pour les candidats ».
Ces quotas à minimas sociaux visant à lutter contre les inégalités sociales semblent finalement créer d’autres inégalités.
Le sabotage de l'école publique a ruiné, pour beaucoup d'élèves méritants, l'espoir d'atteindre des formations supérieures.
Faute de quoi, sous des apparences généreuses et égalitaires, on renforcera la sélection la plus impitoyable et la plus injuste qui soit : la sélection par l'échec, par l'argent ou par le copinage.
Quand on entend urbi et orbi que de gigantesques efforts sont faits en matière de formation pour réorienter les jeunes vers « là où il y a l’emploi de demain »…
La politique universitaire de M. Macron va accentuer encore cette dérive et supprimer les dernières traces de l’ascenseur social.
M. Macron a réussi l’exploit de rendre payantes les études post-bac pour des dizaines de milliers de familles.
Cela a sans doute joué dans l’effondrement récent de la popularité de M. Macron.
Parcoursup est typique de la méthode « macronienne » de gouverner : on réforme pour réformer sans chercher à comprendre réellement les problèmes et on se vante à l’avance dans les médias d’avoir résolu la quadrature du cercle...
Je crains le pire et qu’en mai, 30 % des meilleurs étudiants aient plusieurs réponses favorables alors que le reste n’aurait rien.
On remarquera que ce ne sont pas les lycéens qui protestent contre Parcoursup, mais des enseignants et des groupuscules d'extrême gauche.
Cela devrait inciter tout le monde, et en premier lieu les services du ministère et les universités, à soutenir Parcoursup.
Le pouvoir, toujours prompt à s’autocongratuler, prétend que la formule Parcoursup (qui remplace APB) est géniale et qu’elle permettra une répartition harmonieuse des bacheliers.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté



























