PMA-GPA

Les prochains mois seront déterminants avec, en ligne de mire, l’euthanasie et le suicide assisté. Emmanuel Macron a lancé en novembre une Convention citoyenne sur la fin de vie.
De fil en aiguille, Pénélope tisse ses convictions au gré des circonvolutions sociétales
L'histoire ne dit pas où l'entreprise trouve les ressources pour tirer à la marge sur ses prix. Le sacrifice est-il demandé aux mères porteuses ou aux donneuses d'ovocytes priées d'accepter une rémunération au rabais ?
Exit, donc, lorsqu'il s'agit de PMA, la créolisation inéluctable dont se réjouit tant Jean-Luc Mélenchon. Lorsqu'il s'agit de choisir des gamètes pour fabriquer un enfant, l'agence de biomédecine ne rigole pas et cherche à tout prix  à assortir parent et enfant.
Têtu s’inquiète : et les bébés de mai promis par Olivier Véran ?
On l’a bien compris : l’essentiel était de promulguer cette loi avant les présidentielles.
Les 30 et 31 janvier étaient organisées, dans une soixantaine de villes de France, des manifestations contre le projet de loi bioéthique
Une comédie inoffensive de Carine Tardieu soulignant la nécessité, pour chacun, de connaître son père biologique.
Le Président Macron n’a pas dit un mot du sujet dans ses deux dernières interventions du mois de juillet. Pas plus que le Premier ministre dans son discours de politique générale.
Je peux zapper vers une autre époque ?
Depuis quelques jours, nous assistons à la médiatisation larmoyante des verbatim de candidats français à la GPA, que la fermeture des frontières empêche de réceptionner la livraison du bébé commandé.
Subitement, l’homme retrouve sa simple condition de mortel, sa vulnérabilité face à la nature.
Rarement un pouvoir, dans notre pays, n’aura été autant pétri d’idéologie.
À quoi bon maintenir en vie ce qui est à l’état de légume, n’est-ce pas ?
De la part du Sénat, majoritairement à droite, nous étions en droit d’espérer un peu plus de courage et d'audace pour résister à ce projet eugéniste.
Et voici que, cent ans après la fin de la Grande Guerre, l’impensable se dessine : la production légale d’enfants orphelins.
Quelle honte pour une université qui cède au chantage de la violence...
La réalité, c’est que le droit est pris au piège de la loi naturelle.
On pourrait alors adopter le projet que les futurs enfants aient pour parents l’État.

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Gabrielle Cluzel

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