Réforme des institutions

Le temps de la Ve République est révolu, nous entrons dans une phase d’acharnement thérapeutique.
En fait, une telle proposition irait jusqu’au bout… de la déconstruction de la Ve République.
Nous aurons donc, si cette réforme est adoptée, un Président irresponsable devant le Parlement qui débattra avec les parlementaires, le Premier ministre, lui responsable, relégué au banc de touche. Va comprendre, Charles !
Il manque deux détails à ce beau roman gaullien : soumettre ce projet à référendum et mettre sa démission dans la balance.
Permettre la présence à l'Assemblée d'un nombre conséquent de députés en rapport avec le poids électoral aurait un effet décisif.
En ce qui concerne cette fameuse « dose de proportionnelle », Gérard Larcher n’y est pas favorable. Mais il ne le dit pas comme ça

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