Sarah Halimi

Quelle était donc l’utilité de cette indécente politisation de l’hommage à Sarah Halimi, qui ressemblait plus à un tour de chauffe de la présidentielle qu’à un moment de communion ?
M. Macron veut changer par la loi ce qui relève d’un état d’esprit. Lui et ses amis, et tant d’autres avant eux, ont puissamment contribué à diffuser la culture de l’excuse, de l’assistanat, de l’individualisme, de la victimisation.
La sexagénaire retraitée, mère de trois enfants, fut rouée de coups, avant d’être balancée par la fenêtre.
Je n'ose imaginer le tintamarre réprobateur qui aurait surgi si Nicolas Sarkozy ou François Hollande s'était permis cette immixtion choquante dans le cours d'une procédure judiciaire...
C'est parce que cette décision est incompréhensible que, ce premier week-end de l'année, nous avons participé aux marches de soutien à la famille de Sarah Halimi et surtout pour demander à la Cour de cassation de revenir sur une décision injuste et inique...
Il faut parfois briser les tabous de caste, et qu’un religieux se le permette est assez réjouissant.
Je déplore que le grand rabbin de France, avec l'autorité qu'il a et le prestige de son statut, se soit engagé dans ce combat non pas douteux mais inopportun...
La parole de ces 32 intellectuels à la fois respectables et extrêmes n'est pas d'évangile. Ils n'ont rien à exiger.
L’affaire est bien plus qu’une injustice qu’il fallait réparer, elle « est un symptôme de la montée de l’islamisme […] et plus largement de décomposition française ».

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

⇨ Tous les vendredis de 17h30 à 19h30
avec Marc Baudriller et Boulevard Voltaire ⇦

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois