Sergio Mattarella

Pratique, ce président italien, car il permet de passer par-dessus ces ploucs de souverainistes italiens...
Faut-il y voir une persistance de l’ancestral tropisme atlantiste de l’Italie ?
Il est vrai que la gouvernance compassionnelle s’accompagne aussi de la dilution des responsabilités.
Pendant ce temps, comme en contraste, les Italiens manifestent nombreux leur soutien à Salvini dans les rues de Gênes, où il se trouve.
On peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.
On se rend compte que le populisme pourrait bien n’être que marginal.
Ils pensent que les peuples asservis ont abandonné tout instinct de révolte et de défense. Pourtant, qu’ils se méfient !
La machine à faire peur aux épargnants et aux non-chômeurs est en marche ; elle pourrait se gripper tant les Italiens sont las d’êtres manipulés et insultés par la presse allemande.
Le Président Mattarella, survivant de l’ancienne époque, tente désormais de mettre au pas le futur gouvernement italien réunissant le parti antisystème M5S et la Ligue.
Petit clin d’œil de l’histoire, l’Afrique tint un rôle important dans les crises de régime de la république romaine, c’est sur l’invasion africaine que les deux populistes finiront par s’opposer.
Cette évolution permet désormais à la Ligue d’avoir les mains libres afin de négocier le futur gouvernement national...

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