[TRIBUNE] Assassinat de Charlie Kirk : quand la gauche franchit la ligne rouge
De Jules César à Abraham Lincoln, de Jean Jaurès à Marat, l’Histoire a montré que la politique n’échappe jamais à la violence. On aurait pu croire ces méthodes révolues, mais l’assassinat de l’influenceur américain Charlie Kirk nous rappelle brutalement le contraire. Après l’attaque au couteau contre Jair Bolsonaro, en 2018, ou les tentatives d’assassinat de Donald Trump, en 2024, ce meurtre prouve que le spectre de la violence politique est toujours présent, plus menaçant que jamais.
Face à ce drame, Donald Trump a pris une décision ferme : classer les groupes « antifas » comme organisations terroristes. Il s’agit d’une réponse claire à une gauche radicalisée, qui a choisi la haine et la force physique comme mode d’expression, pendant que sa frange dite « modérée » préfère détourner le regard ou minimiser la gravité des faits.
En France, nous voyons la même logique à l’œuvre : manifestations régulièrement infiltrées par Black Blocs et antifas, forces de l’ordre attaquées, journalistes classés à droite pris pour cibles, drapeaux français piétinés, brûlés. Cette violence s’explique par un cocktail explosif : haine de la France et de l’autorité, obsession idéologique et, surtout, impunité.
L'État doit agir, et vite
Les chiffres d’Europol sont édifiants : sur 58 attaques terroristes recensées en 2024, 21 relevaient du terrorisme de gauche ou anarchiste. Une seule, en revanche, venait de l’extrême droite. Ces groupuscules agissent au nom de slogans « anti » – anticapitalistes, antifascistes, antiracistes, antimilitaristes, climatiques – qui servent de prétextes à des passages à l’acte meurtriers.
Il est temps d’ouvrir les yeux : la sécurité de nos concitoyens est menacée. Ce qui s’est passé dans l’Utah peut arriver demain à Paris, Lyon ou Marseille. Les patriotes, en particulier, subissent déjà des agressions régulières pour leurs idées. Aux yeux de la gauche radicale, nos convictions n’ont pas le droit d’exister : les faire taire, c’est supprimer ceux qui les portent.
L’État doit agir, et vite. Les groupes antifas sont connus, fichés, surveillés par les services de renseignement. Pourquoi attendre ? Dissolution, fermeture de locaux, interdiction de rassemblements violents : tout doit être mis en œuvre pour protéger nos concitoyens et garantir que la démocratie reste un espace de débat, pas de meurtre. C’est le sens de la résolution européenne que j’ai cosignée avec mon collègue flamand Tom Vandendriessche afin que l’UE déclare officiellement les antifas comme organisations terroristes.
Nous ne devons pas céder. Ni aux casseurs qui rêvent d’imposer leur loi, ni à la gauche qui minimise ou détourne le débat en invoquant un prétendu danger « d’extrême droite », que les rapports officiels eux-mêmes démentent.
Le meilleur hommage que nous puissions rendre à Charlie Kirk, c’est de poursuivre le combat : défendre la liberté d’expression de toutes les idées, dans le respect et la fermeté. Ne pas baisser les yeux, ne pas fléchir.
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34 commentaires
LA gauche aculée partout n’a plus que la violence physique ou verbale pour tenter de museler les oppositions. Elle met des cibles sur des personnalités et sur les journalistes . Merci Monsieur Garraud de vous en inquiéter mais je suppute que ce sera long avant d’arriver à un résultat tant elle a phagocité tous les principaux rouages et institutions de la société française.
Je ne suis pas aussi modéré que M. Garraud. Car, bien sûr, la partie agissante et visible de cette violence qui est de plus en plus décomplexée est les groupuscules d’extrême-gauche. Mais la complicité de toute la gauche, y compris les macronistes (qui n’ont jamais été de droite), et même de certains LR, ne doit faire oublier que sans ces relais politiques et médiatiques la situation ne serait pas de qu’elle est. La radicalisation est d’abord le fait de partis dit modérés ou républicains (ce qui ne veut plus rien dire aujourd’hui).