Trouville : Parents vigilants alerte sur un endoctrinement LGBT
« Droit des garçons : les garçons ont le droit de mettre des robes, du vernis, se maquiller, aimer le rose, jouer aux Barbie, avoir les cheveux longs, s'habiller comme une princesse » : ces quelques mots tracés dans son cahier d'écolier par Gabriel*, 9 ans, scolarisé en classe de CM1 à l'école Jeanne-d'Arc à Trouville, dans le Calvados, ont attiré l'attention de ses parents. Ce n'était d'ailleurs, pour eux, pas le premier signal d'alerte depuis la rentrée. En cette rentrée des vacances de la Toussaint, après s'être heurté à un mur de la part de la direction, les parents de Gabriel ont refusé de laisser plus longtemps leur enfant sous l'emprise idéologique d'un enseignement LGBT, sous couvert d'application du programme EVAR/EVARS (éducation à la vie affective et relationnelle pour l’école maternelle et l’école élémentaire/éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité pour le collège et le lycée). Antoine* et Alicia* ont donc décidé de retirer leur enfant de l'établissement. Ils se confient à BV.
EXCLU PV : Propagande LGBT à l’école
Dans le cadre de l’EVAR (Éducation à la Vie Affective et Relationnelle), les élèves d’une classe de CM1, d’une école privée de Normandie, apprennent que les garçons peuvent mettre des robes, se maquiller ou encore porter des talons.
Les… pic.twitter.com/B5SkGcLh4f
— Parents Vigilants (@LesParentsVigil) November 3, 2025
« Ce qu'on dit en classe, c'est la vérité »
Ils sont respectivement médecin et psychologue. Autant dire que les parents de Gabriel savent de quoi ils parlent, lorsqu'ils s'inquiètent de la perversité de ce type d'enseignement sur « des jeunes cerveaux aussi malléables » que celui de leur fils. C'était pourtant avec une grande motivation que ces parents originaires des Antilles et désireux de s'installer en Normandie avaient inscrit leur fils dans cet établissement privé catholique de Trouville-sur-Mer, en septembre. Malheureusement pour eux, le temps des illusions a été bref : « Au fur et à mesure des semaines, nous nous sommes rendu compte que, dans le cadre du programme EVAR (nouveauté de cette rentrée 2025), les choses n'étaient pas très claires. À raison d'une heure par semaine, la maîtresse donnait de petits exercices comme dessiner les garçons en jupe, établir une sorte de charte des droits des garçons (se maquiller, se vernir les ongles, etc.) considérée comme un dogme, à côté d'une charte des droits des filles, pour les accrocher au mur de la classe. D'autres petites choses ont été distillées ainsi de manière récurrente. » De quoi alerter Antoine et Alicia qui, très vite, ne sont pas dupes : « On est bien dans une intention de changer, d'inverser les rôles, c'est véritablement une inversion des codes qui ne peut que bouleverser ces enfants qui ont à peine 9 ans et n'ont pas le degré de maturité biologique ou mentale suffisant pour pouvoir assumer une telle responsabilité. C'est très pervers. En tant que médecin et psychologue, nous ne pouvons laisser des enfants face à une source de perturbation aussi importante. »
Perturbation qui se manifeste rapidement sur leur fils. « Au fur et à mesure, Gabriel semblait de plus en plus mal à l'aise jusqu'à ce soir où, en rentrant de l'école, il nous explique : "la maîtresse nous a dit que les parents vont s'opposer à ce qu'on dit, mais ce qu'on dit en classe, c'est ça, la vérité !" » Une nouvelle étape est alors franchie pour Antoine et Alicia, pour qui s'instaure alors « un conflit de loyauté entre l'institutrice et les parents pour un enfant qui passe huit heures de sa journée avec sa maîtresse, qu'il aimait bien ». En toute logique, ils sollicitent alors un entretien auprès de l'établissement et alertent le réseau Parents vigilants de leurs difficultés.
Déguiser des petits garçons en filles
Une occasion, pour eux, de tenter d'expliquer, à la lumière de leur expérience professionnelle, « qu'à cet âge-là, des jeux d'identification (au père pour un garçon, à la mère pour une fille) sont majeurs et que c'est assez perturbant de jouer sur une sorte de permissivité autour du travestissement ». Sans pour autant convaincre la directrice de l'école Jeanne-d'Arc qui, loin de réaliser les perturbations que de tels exercices provoquent, semble « ne rien connaître du tout au stade de développement des enfants, ni de la violence qu'un tel enseignement peut constituer pour eux ». Elle se réfugie derrière la nécessité de ce type d'enseignement « pour lutter contre les féminicides ». « Elle est allée jusqu'à nous déclarer : "Les Écossais, eux, mettent bien des jupes, alors je ne vois pas le problème", avant de conclure que le programme EVAR étant obligatoire au même niveau que les maths ou le français, elle n'a pas à nous expliquer le contenu des programmes », ajoute Alicia, qui avoue s'être sentie « traitée comme une "réac" ».
Ils refusent de « sacrifier leur enfant »
Cet exemple vécu éclaire la mise en œuvre, dans la réalité, du fameux programme EVAR qui s'immisce dans la vie des écoliers français. Concocté l'an dernier sous l'égide d'Élisabeth Borne, sous prétexte de « prévenir le harcèlement, lutter contre les discriminations et toutes les formes de violence, dont les violences sexistes et sexuelles », le nouvel enseignement obligatoire d'éducation à la sexualité pour tous les élèves français de la maternelle à la terminale a déjà fait couler beaucoup d'encre et suscité bien des inquiétudes auprès de nombreux parents et d'associations. D'autant que, selon les textes, les parents à qui on ne demande aucune autorisation pour leur enfant, ne sont informés ni du contenu, ni des modalités, ni des horaires des séances.
De quoi donner du grain à moudre à l'association Parents vigilants, proche d'Éric Zemmour, qui œuvre auprès des parents démunis. En collectant leurs témoignages, en fournissant des conseils éclairés à travers la publication d'un petit guide efficace - Éducation sexuelle : comment protéger les parents ?-, en agissant pour faire retirer l'agrément au Planning familial qui intervient dans les écoles, enfin, en médiatisant certains « cas d'école » pour alerter l'opinion. Telle l'étude du livre Lettre à Adama, d'Assa Traoré, au collège Alexandre-Soljenitsyne à Aizenay, en Vendée, ou la présentation « vulgaire et déplacée dans le cadre scolaire » du spectacle Petit Oiseau dans un lycée de Gironde au mois d'octobre.
Antoine et Alicia se disent « attristés par le déclassement à tous les niveaux depuis des années du système scolaire français », mais « refusent de sacrifier leur enfant ». Ils se résolvent désormais à se tourner vers une méthode de pédagogie alternative pour Gabriel et, s'estimant chanceux - car ils ont « les moyens matériels et géographiques, ce qui n'est pas le cas pour tous les parents » -, ils souhaitent médiatiser leur mésaventure. « Pour rendre service aux autres et alerter ceux qui ne réalisent même pas ce qui se passe dans l'école de leurs enfants. ». Pour Antoine et Alice, « témoigner auprès de Parents vigilants, c'est une façon de se battre pour notre patrie et d'avancer ».
[NDLR] L'école Jeanne-d'Arc à Trouville n'a, à l'heure où nous écrivons ces lignes, pas répondu à nos sollicitations
*Tous les prénoms utilisés sont des prénoms d'emprunt
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86 commentaires
Au cours de ma vie j’ai été fort desservi par ma réactivité ; vous aurez compris à quoi je fais allusion :-) .
Et donc … autant ne pas imaginer qu’un enseignant ait osé faire une énormité pareille avec un de mes mômes en classe. C’ eût été mémorable. Là on commence à faire plus que se rapprocher du « détournement de mineur ».
ecole privé en plus le poison et de partout
Alors disons le, le mot : que tous ces extrémistes PAYES PAR NOS IMPOTS aillent se faire voir ailleurs, et cessent d’exhiber leurs convictions salasses devant nos enfants ! Allons, enfants de la Patri-i-e !!!
C’est incroyable comme le désordre et le chaos s’installent petit à petit. Et pire encore : de manière insidieuse !
mème le privé il faut se renseigner sur leurs tendances
j’ai aussi lu, dans un autre registre que des idéologues de SOS racisme allait rentrer dans des écoles pour faire la leçon aux petits écoliers !! l’école aujourd hui sert les intérêts des idéologues de toutes sortes au dépend de l’orthographe ou/et des maths, des langues !! c’est parfaitement inadmissible et donne à ces gens là, un public attentif et malléable à merci, sans que les parents ne puissent s’opposer à quoi que ce soit ! il est temps de réagir car qui ne dit mot consent !!
Je peux vous assurer que si des enseignants avaient tenté ou pondu des cahiers avec ce genre d’abomination, j’aurais fait des confettis de ce cahier de « leçons », quitte à me faire mal voir. Ils veulent quoi ces gens en fait ? C’est à se demander s’ils n’ont pas des vues perverses sur les jeunes enfants, ils sont tout simplement écoeurants . il faut les combattre sans hésiter.
Pareil ..en 1968 j’avais un » prof de francais » qui a decide au mois de mai d’arreter le programme classique pour nous faire lire des textes d’argon, jean ferrat..et nous vanter les mérites du socialisme..ca s’est très mal fini ..pour moi..exclu le dernier mois de l’année scolaire..
Par contre, la conjugaison n’est pas acquise
très surprenant dans une école privée !!!! autrefois on y apprenait la morale, les 7 péchés capitaux, les B.A. qu’il fallait faire, etc ………………
La lecture de cet article me laisse abasourdie. Je souhaite vivement que les associations de parents d’élèves s’emparent du sujet pour le dénoncer et faire rectifier ce programme, voire le supprimer. « C’est ça, la vérité », comme le dit l’enseignante… Pouvons-nous laisser l’école déformer ainsi les contenus de l’enseignement ?
Et cela se passe dans une Ecole privée Catholique. Un cas exemplaire de la dérive de ces établissements où les professeurs sont nettement plus politisés à gauche et syndiqués que dans le public.
Que dit le président de l’APEL ? Le responsable de la tutelle ? La direction diocésaine ? Monseigneur l’évêque ? Rien, par peur de faire des vagues et d’être des cibles pour la bien pensance.
Il n’y a plus d’école libre.
Malheureusement les écoles « libres » sous contrat ont l’obligation absolue de se conformer aux programmes imposés par l’éducation nationale, sous peine d’être exclues des subventions accordées. Or les familles n’ont pas les moyens de payer une école « hors contrat » !
L’Etat a décidé que c’était le rôle de l’école de se substituer à la famille.
Déjà en 2014, Vincent Peillon ministre de l’EN voulait avec l’aval des socialistes « arracher l’élève à tous les déterminismes » et faisait la promotion expérimentale de l’identité du genre en primaire, approuvé par le parlement européen.
Voici ce qu’il écrivait dans « La Révolution française n’est pas terminée »
(Seuil) (pages 17-18) :
« C’est à elle (l’école) qu’il revient (…) d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains (…). L’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école… »
Le programme Evar(s) en est son point
d’orgue !
« transsubstantiation » ??? Preuve que le marxisme est bel et bien une religion !
PS. Encore bravo pour avoir eu le courage de lire un bouquin écrit par un tel nul !!! :)
Je conseille à l’enseignante de cet enfant de s’intéresser plutôt à l’enseignement de l’orthographe.
Absolument – mais encore faudrait-il qu’elle soit capable de le faire, ce qui est douteux si j’en crois l’orthographe des commentaires des Français adultes sur le web !
Pas faux mais parfois c’est le correcteur automatique qui écrit des fautes et on ne les découvre qu’après publication…a moins que cette machine ne soit elle même programmée par des nuls..
Vu la construction du locataire de l’Elysée les dérives les plus folles sont à craindre. Urgent d’en revenir aux fondamentaux de l’école : apprendre à lire, écrire, compter…puis notre Histoire, notre littérature…….