Tuerie dans une école au Canada : la « suspecte » était… un homme
Ce serait l’une des tueries de masse les plus meurtrières de l’histoire du Canada. Mardi 10 février, des tirs dans un collège-lycée situé à Tumbler Ridge, petite ville isolée à l'ouest du pays, ont fait huit morts, ainsi que 25 blessés. Une éducatrice de 39 ans, quatre adolescents de 12 ans et un autre de 13 ans se trouvent parmi les victimes. Deux autres personnes ont été retrouvées mortes, après la tuerie, dans une résidence : il s’agit de la mère du suspect et de son « frère ou demi-frère » âgé de 11 ans, a détaillé le commissaire adjoint de la gendarmerie royale du Canada. « Nous surmonterons cette épreuve. Nous en tirerons des leçons », a promis le Premier ministre du Canada, Mark Carney, appelant les Canadiens au « rassemblement », dans un pays sous le choc, peu habitué aux massacres de ce type. Le chef du gouvernement a aussi dénoncé un acte d’une « cruauté inouïe » qui a plongé la nation « dans la stupeur », devant le Parlement, où une minute de silence a été observée. Les drapeaux des édifices gouvernementaux seront mis en berne pendant une semaine.
⚫ Une fusillade qui a éclaté mardi 10 février dans un lycée canadien et dans ses environs a fait dix morts, dont l'assaillante présumée.
Il s'agit de l'une des tueries de masse les plus meurtrières survenues au Canada ces dernières années.#canada #fusillade #tumblerridge pic.twitter.com/yKyN8ra8Es
— FRANCE 24 Français (@France24_fr) February 11, 2026
Qui est le suspect de ce crime sanglant ? Tout d’abord, les médias ont évoqué un « tireur », avant d’indiquer, quelques heures, après qu’« il pourrait s’agir d’une femme ». C’est cette version qui a été défendue par certaines antennes, notamment publiques. Dans son journal de 6h30, le 12 février, France Culture a présenté l’auteur des faits ainsi : « La police canadienne soupçonne une jeune femme de 18 ans d’être responsable de la tuerie. […] Elle s’appelait Jesse Van Rootselaar. C’est elle que la police canadienne désigne comme l’autrice de la tuerie survenue mardi, dans l’ouest du pays. »
Plusieurs matinales occultent le fait que « l'assaillante », une « jeune femme », soit né homme, et se revendique femme transgenre, alors même que l'AFP le précise dans une dépêche dès 05h25 du matin. À 06h30 du matin sur la radio de France Culture ⤵️https://t.co/xv2mBFv4aQ https://t.co/y9eTnvodo1 pic.twitter.com/U4f8b8UJOC
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 12, 2026
Le sujet, réalisé par une correspondante dont le salaire est payé par nos impôts, ne laisse pas de place au doute. Nul emploi du conditionnel, nulle précaution : l’assaillant est une « jeune femme ». Point final.
Un enfumage médiatique
Ce récit médiatique est d’autant plus surprenant que le sexe réel du tireur avait été dévoilé plusieurs heures en amont. Dès le 11 février, plusieurs médias avaient en effet repris une dépêche de l’AFP et indiqué que le suspect était une « femme transgenre ». Un homme biologique, donc. Selon la police canadienne, le dénommé Jesse Van Rootselaar avait entamé une transition de genre six ans plus tôt et « s'identifiait socialement et publiquement comme femme ». Sur les réseaux sociaux, des photos ont rapidement circulé, témoignant des troubles psychiques de l’individu et de son goût pour la violence.
Soucieux de ne surtout pas « mégenrer » l’assassin, nos confrères ont tous parlé de « jeune fille » (Le Huffpost), de « jeune femme » (BFM TV), de « suspecte » (France 24), d’« assaillante » (France Info), de « femme brune portant une robe » (Brut). Comme l’a révélé le lanceur d’alerte Laurent Obertone, Le Monde a même pris soin de retirer le mot « transgenre » du titre de son article. Cette information était-elle trop stigmatisante ? « La plupart des gens ne lisant que le titre, ils croiront donc qu'il s'agit d'une simple "femme" de 18 ans », déplore l’auteur de La France Orange mécanique, sur X.
Une certaine soumission à l’idéologie « LGTBQIA+++ »
En guise de justification, l’ex-quotidien de référence indique dans son article que Jesse Van Rootselaar est « présentée par la police comme une femme transgenre ». En clair, Le Monde se contente de relayer mot à mot la parole des policiers sans la remettre en cause. Comme on aimerait qu’il en soit ainsi dans d’autres affaires ! Il faut se tourner vers la presse canadienne pour trouver l’origine de cette supercherie. « La police a précisé qu'elle identifiait Jesse Van Rootselaar de la même manière que cette dernière le faisait publiquement et sur les réseaux sociaux », apprend-on ainsi, grâce à nos confrères de Radio-Canada. Drôle d’explication, cependant. Les autorités doivent-elles reprendre à leur compte les fantasmes identitaires d’une personne dont les troubles mentaux étaient pourtant établis ? Doivent-elles présenter leurs administrés tels que ceux-ci s’identifient sur les réseaux sociaux, en tant que « xénogenre renard », « genderfluid » et autres « licornes non binaires » ? La réponse semble s’imposer d’elle-même…
Enfin, cette critique vaut aussi pour les médias français qui reprennent sans sourciller la logorrhée LGBT et se soumettent à l’idéologie transgenriste. Beaucoup ont profité de cette affaire pour épingler le danger des armes à feu ou les conséquences psychologiques de la « transphobie », mais aucun n’aura osé évoquer l’étrange récurrence des tueries de masse commises par des personnes trans. Cela aurait été beaucoup trop demander à des journalistes dont le cerveau est paralysé par la peur de « mégenrer ».
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19 commentaires
« quatre adolescents de 12 ans … »
À 12 ans on est un enfant, pas un adolescent. Adolescent : teenager en anglais qualifie les personnes dont l’âge contient le suffixe teen.
12 twelve, 13 thirteen, 14 fourteen etc…
On est donc un adolescent entre 13 et 19 ans. Merci de ne pas abîmer notre belle langue française, la gauche s’en charge assez comme ça !
Il y a maintenant tellement de sexes divers et variés qu’on ne s’y retrouve plus dans tout ce sac de nœuds.
Pardon de le dire, ne pas accepter son genre à la naissance, vouloir en changer, en changer , tout cela est du domaine de la psychiatrie.
J’ai lu le titre, puis le sous titre….Si je dis ce que je pense de tout ça…….
Les états pour la plus part sauf les états totalitaires, ont faillis a leur devoir. la sécurité et ils devraient en rendre compte a présent.
Dur et douloureux sera d’inverser la tendance à l’anarchie.
Homme ou femme ???
Entre articles de Journalistes, thuriféraires LGBT et, rapport du Médecin Légiste, c’est celui-ci qui aura la bonne réponse à la fin.
Il ne faut surtout pas stigmatiser les cinglés (et les cinglées).
Le Canada ??? je me gausse et je vomis. Quant à la presse idem.
Les « transgenres » sont-ils déséquilibrés au départ pour songer à faire cette transition, ou le deviennent-ils suite à ce traumatisme épouvantable? C’est une question qu’on peut être amené à se poser…
Voyez le piège: si le rapporteur de l’évènement souligne que le meurtrier est un homme, son reportage sera disqualifié sur le fond par ceux qui déplaceront le sujet avec l’accusation de transphobie.
Dilemme cornélien en effet. Il ne faudrait pas laisser penser qu’une « femme transgenre » comme on dit n’est rien d’autre qu’un mec pas net. Et les femmes ont tout autant le droit de défourailler à tout va, peu importe qu’on l’aie « assigné » homme à la naissance ou pas. Vous me suivez ?
L’autrice bof….
Re-BOF pour l’autrice.
Cette affaire est le symbole du Canada made in Trudeau où le wokisme a été élevé en norme et nous tombons dans le panneau. Mais la confusion de l’individu est-elle aussi la cause de la tuerie ?
Oui
Did29, La France made in Macron n’est pas plus enviable.
Les journaux sont en effet très discrets sur la criminalité trans. Un exemple : fin août l’an dernier, massacre aux USA dans une église attenante à une école catholique. Des enfants morts assassinés au pistolet mitrailleur tenu par un transgenre. Dans le journal La Nouvelle République, l’info n’apparaîtra qu’à la rubrique des faits divers, dans un petit paragraphe… Et sans préciser qu’il s’agit d’un transsexuel. Imaginons si cela avait été l’inverse, à savoir un homme hétéro et d’origine catholique tuant un groupe de LGBT: le journal en aurait fait sa première page, cela va de soi. Mais là, il ne s’agissait « que » d’enfants catholiques », tout juste bons, pour la Nouvelle République, à figurer à la rubrique des chiens écrasés… Un exemple parmi d’autres.
La suite ? Prison pour femme ?
Pour moi, ce serait plutôt l’asile de fous, comme on disait quand le bon sens n’avait pas disparu