Une prof donne ses « astuces » pour imposer l’idéologie LGBT à ses élèves
Lorsqu’elle se retrouve en terrain conquis, dans le confort de l’entre-soi, l’extrême gauche joue cartes sur table et tombe le masque. C’est dans ces rares moments que son idéologie apparaît en toute vérité. Un exemple en a été donné samedi 23 août dernier, lors des universités d'été de La France insoumise. En pleine conférence sur « la grande vulnérabilité sociale des personnes LGBTI », une étudiante, futur professeur de SVT, a pris la parole et posé une question confondante de sincérité. « Moi, j'adorerais pouvoir parler de ma bisexualité avec mes élèves, et tout ça, mais le souci, c'est qu’on me répète H24 en cours que le prof se doit d'être neutre politiquement », s’est-elle désolée. Les défenseurs acharnés du sacro-saint « État de droit » trouvent les lois bien embêtantes, quand elles s’appliquent à eux...
Heureusement pour cette enseignante en devenir, des solutions à son dilemme existent. « J'adore cette question !, lui a ainsi répondu Julia Torlet, enseignante elle-même et, accessoirement, présidente de SOS Homophobie. Oui, on nous dit qu'il ne faut rien dire, mais on est très très fort pour tricher ! Donc, on triche. Oui, on n’a pas le droit, en tant que fonctionnaire, de parler de politique. C'est un fait, c'est vrai… mais ça n'est pas politique… dans un sens qui nous arrange, […] Quand on nous dit ça dans la loi, c'est la politique politicienne ! Bah, on est prof, c'est pas nous... Donc, ça nous arrange, voilà. »
Encouragée par les rires et les applaudissements, la militante a alors sorti une autre « petite astuce » de sa manche : « Moi, je n’ai jamais dit à mes élèves que j'étais lesbienne, mais les personnes vers les premiers rangs verront mes chaussures : j'ai des lacets arc-en-ciel […] Je vais en classe comme ça, donc c'est écrit sur moi ! C'est comme ça qu'on triche ! Et c'est comme ça qu'on impose les identités LGBTI dans la société ! » Au moins, les choses sont clairement dites.
— À la Fête de l’Humanité, des enseignants militants LGBTQIA+ donnent des « astuces » pour IMPOSER leurs idéologies auprès des élèves, en contournant la loi. pic.twitter.com/uZMcCl0q9X
— Bastion (@BastionMediaFR) September 16, 2025
Sur les réseaux sociaux, les réactions à ce discours de vérité n’ont pas tardé. « Quel est ce besoin malsain de parler de sa sexualité à des ados ? », a interrogé un internaute. « Les élèves ne sont pas des psys. La sexualité de la prof ne regarde personne à part elle », a ajouté un autre. D’autres, choqués par ce militantisme flirtant avec l’illégalité, ont interpellé le ministère de l’Éducation nationale. Députée au Parlement européen, Laurence Trochu a demandé la suspension de cette « militante déguisée en professeur ». « Nos enfants n’ont pas à être la cible de propagande », a-t-elle déclaré, sur X.
L’embrigadement des enfants
La mainmise idéologique de la gauche sur l’Éducation nationale n’est pas chose récente. Des générations de petits Français ont été bercés à l’école de discours décoloniaux, antiracistes, écologistes ou européistes. Plus récemment, à la faveur du mouvement woke en provenance des États-Unis, ce sont les idéologies LGBT qui y ont fait leur entrée. Un endoctrinement auquel se livrent certains professeurs, mais aussi des intervenant extérieurs. Fin 2022, BV avait alerté sur ces associations qui interviennent dans des établissements publics des quatre coins de la France afin d’y donner des cours et ateliers sur le genre ou la « transidentité ».
️L’école fait face à une offensive de l’idéologie LGBT. Partout en France, au nom de l’égalité et de la diversité, des enseignants et associations participent à l’endoctrinement des élèves avec la bénédiction de l’Éducation nationale.@BVoltaire ⬇️https://t.co/VFC7OUeDw8
— Clémence de Longraye (@ClemdeLongraye) December 15, 2022
Il se trouve, d’ailleurs, que SOS Homophobie, présidée par la fameuse Julia Torlet, fait partie des associations qui ont reçu un agrément du ministère de l’Éducation nationale leur permettant d’intervenir directement auprès des élèves. Cet accord s’inscrit dans le plan national d’actions pour l’égalité des droits, contre la haine et les discriminations anti-LGBT+ lancé par le ministre délégué Élisabeth Moreno, en 2020. Généreusement financé par l’État – merci Nicolas -, ce plan stipulait que « l’école doit être aujourd’hui le premier lieu de sensibilisation et de prévention des LGBTphobies ». En clair, l’embrigadement des élèves est certes réalisé sur le terrain par des militants, mais validé au préalable par nos gouvernants. Voilà, sans doute, pourquoi certains n’ont pas peur d’avouer publiquement qu’ils « trichent » et sont prêts à tout pour « imposer les identités LGBTI » à notre société.
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62 commentaires
Et pourquoi elle veut parler de sa bisexualité avec ses élèves? Ca ne regarde qu’elle, pas les gamins, ni même personne!
Les enfants d’aujourd’hui ne savent ni lire, ni écrire, ni compter, ni penser, mais savent tout sur les trucs les plus déviants et salaces enseignes dans les ecoles avec bénédiction de l’état. Entre autres il ne faut pas s’étonner d’être A+ par les agences de notation, c’est l’effet secondaire….
Il faudrait d’urgence changer le système éducatif de l’école publique , qui est aux mains de la Gauche progressiste qui a tout pouvoir pour endoctriner les écoliers .
C’est plus qu’urgent et retirer ce droit pour les manuels scolaires donnés aux gauchistes depuis 1981
Quand on connait leur tolérance et leur sectarisme, c’est urgent en effet
Et toute cette décadence orchestrée par le bloc central. Ne jamais oublier le mal qu’une certaine Aurore Bergé a fait à nos enfants !Sur ce sujet, bravo à Reconquête et son groupe » parents vigilants » qui veille au grain comme il le peut. Mais il est bien seul…
» Des générations de petits Français ont été bercés à l’école de discours décoloniaux, antiracistes, écologistes ou européistes. » Et de mon temps, quasi-momifié, c’était le mondialisme triomphant de type soviétique. L’immense majorité des enseignants (publics) étaient cocos.
Une école doit être un lieu préservé de toute idéologie !
Pas de religion ! Pas de politique ! Deux genres et pas plus !
Pour ces matières, ça doit se passer dans la sphère privée de crainte d’embrigadement d’esprits encore trop malléables.