Viols de Cologne : Le Monde poursuit dix ans de déni médiatique
C’était il y a dix ans déjà. Dans la nuit du 31 décembre 2015 au 1er janvier 2016, quelque 1.500 Allemandes avaient été violées ou agressées sexuellement à Cologne, sur la place de la gare et de la cathédrale. Les fauteurs de troubles : des groupes d’hommes originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Ces prédateurs, fortement alcoolisés, désinhibés et agressifs, avaient profité de l’anonymat de la foule et de l’obscurité pour fondre sur leurs proies, souvent à plusieurs, afin d’abuser d’elles tout en les dépouillant de leurs effets personnels. La plupart des victimes en étaient restées profondément traumatisées.
Dix ans plus tard, Le Monde revient, dans son édition du 31 décembre 2025, sur ces faits. Mais loin de dénoncer les tentatives d’occultation médiatique auxquelles les femmes agressées s’étaient heurtées à l’époque, le journal prétend aujourd’hui que ces victimes auraient été « instrumentalisées » par des partis de droite… Belle inversion accusatoire !
L’argument habituel de la « récupération »
Pour appuyer sa démonstration, le quotidien est allé chercher un professeur à l’université de Bochum, « spécialiste des conflits et de la violence ». Ce dernier explique que les viols de Cologne sont restés gravés dans la mémoire collective comme le symbole de la « violence migratoire » et ont alimenté un « préjugé » visant les jeunes hommes originaires du monde arabe et de l’Afrique. « Les partis et groupes d’extrême droite aiment rappeler Cologne pour justifier leur concept de "remigration", c’est-à-dire l’expulsion des migrants », s’indigne-t-il. Sauf que, pour les femmes violées et agressées, il ne s’agissait nullement d’un « préjugé » mais plutôt d’un terrible retour d'expérience... « Le Monde, vous avez déjà picolé ? », a réagi le lanceur d’alerte patriote Damien Rieu, peu après la publication de l’article.
Oula Le Monde, vous avez déjà picolé ? pic.twitter.com/hucpsv6qq7
— Damien Rieu (@DamienRieu) December 31, 2025
Quid de ces femmes abusées, justement ? Le Monde affirme que « les victimes » auraient été instrumentalisées, mais n’en a trouvé que deux pour confirmer cette thèse. Il cite ainsi les propos d’Emma et Michelle – 18 et 21 ans au moment des faits – qui confessent avoir eu peur que leur récit puisse « alimenter un discours xénophobe »... Deux témoignages sur un total de 1.500 victimes, c’est bien peu pour s’autoriser une quelconque généralisation.
Une invisibilisation bien réelle
L’analyse politique des faits d’actualité – que la gauche renomme « instrumentalisation » dès lors qu’elle est défavorable à ses idées – est parfaitement légitime. Elle est même nécessaire afin de comprendre l’origine du mal et de pouvoir s’en prémunir. Ce sont plutôt les tentatives d’invisibilisation et d’intimidation qui sont à dénoncer. Ce sont elles qui causent du tort à la société et constituent une violence supplémentaire faite aux victimes.
Dans l’affaire des viols de Cologne, la gauche avait tout fait pour empêcher la libération de la parole. Ignorant les centaines de témoignages convergents, le maire de Cologne, Henriette Reker, avait nié que les agresseurs aient été des migrants. Elle avait préféré pointer du doigt un « militant d’extrême droite », responsable d’une attaque au couteau survenue quelques mois plus tôt. Vantant la « culture d’accueil » prônée par son équipe municipale, l’élue avait conseillé aux femmes de toujours « garder une certaine distance, supérieure à la longueur d’un bras », face aux inconnus…
Les médias allemands, eux aussi, avaient rechigné à couvrir les faits et nommer le profil des agresseurs. Empêtrés dans leur idéologie intersectionnelle mortifère, les mouvements féministes avaient été aux abonnés absents. « C’est une erreur de ne parler de violences sexuelles que lorsqu’elles sont perpétrées par des migrants ou des réfugiés », avait ainsi osé la journaliste Anne Wizorek, dans le magazine Der Spiegel, le 15 janvier 2016. En France, on se souvient des propos du même acabit prononcés par la féministe Caroline De Haas : « Ceux qui me disent que les agressions sexuelles en Allemagne sont dues à l'arrivée des migrants : allez déverser votre merde raciste ailleurs. »
"Les viols de #Cologne sont complètement faux !" - Houria Bouteljda, fondatrice des Indigènes de la République
Face à l'affirmation d'@AlexDevecchio, elle préfère nier la réalité et les viols massifs commis par des clandestins contre des femmes ... ! pic.twitter.com/dbTNoetKXl
— Tancrède de Chanterac (@T_Chanterac) June 25, 2019
En toute fin d’article, Le Monde a néanmoins l’honnêteté de citer les propos d’une autre victime, Emitis. Cette dernière, d’origine iranienne, ne partage pas l’opinion convenue des féministes de gauche et évoque sans pudeur la responsabilité d’une certaine immigration musulmane. « Au lieu de verbaliser ma voiture quand j’ai dépassé de cinq minutes au parking, on ferait mieux de contrôler ces gens et de prendre leurs empreintes quand ils arrivent ! Mais je suis traitée de nazie quand je dis cela », déclare-t-elle. Son père, venu d’Iran célébrer la nouvelle année, est encore plus incisif : « Voilà ce que Mme Merkel a récolté. » Quand la vérité sort de la bouche des immigrés…
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20 commentaires
Oui, mais il y avait peut-être aussi des Kevin et des Mathéo, si je puis me permettre………
J’ai travaillé dans le logement social, la gestion immo et la salubrité publique en tant qu’expert immobilier et j’ai assez bien entendu des étrangers (Arabes, Turcs, Africains) me dire qu’ils ne comprenaient pas le laxisme que nous pratiquons avec les délinquants et les criminels qui ne devraient pas être en nos pays.
Mon aide de vie , marocaine, ne comprend pas non plus, les dégradations lors de matchs, et tout le reste