« Vous n’avez qu’à demander à vos filles » : le chancelier allemand lie insécurité et immigration
Quinze jours de polémique et la pression ne retombe pas. Friedrich Merz, chancelier allemand, est devenu la cible des oppositions de gauche pour avoir affirmé, mi-octobre, que l’immigration était un « problème » non résolu dans « le paysage urbain ». Quelques jours plus tard, interrogé pour préciser ces propos, le chef du gouvernement allemand a décidé de se montrer laconique mais percutant : « Vous n’avez qu’à demander à vos filles ! Elles vous confirmeront quels problèmes elles rencontrent au plus tard à la tombée dans la nuit. »
Entre les lignes, le chancelier allemand semble indiquer que si les femmes allemandes se sentent en insécurité dans la rue, c'est en partie à cause de l’immigration… Immédiatement, la gauche allemande s’est insurgée, dénonçant des propos « racistes et discriminatoires ». Une première manifestation a été organisée devant la porte de Brandebourg pour défendre la diversité. Un autre rassemblement s’est tenu devant le siège de la CDU (parti des chrétiens-démocrates) en signe de protestation. Sur les réseaux sociaux, des militantes féministes, écologistes et de gauche ont lancé le mouvement « Wir sind die Töchter » (« Nous sommes les filles ») afin de décrédibiliser la parole du chancelier allemand.
Ces militantes dénoncent une « instrumentalisation » des femmes pour faire le jeu de l’AfD. Face au tollé, Friedrich Merz a décidé, ce 22 octobre, de préciser à nouveau son propos : le « problème » soulevé par le chancelier viserait essentiellement les migrants sans papiers, sans travail et qui ne respectent pas les règles.
Une surreprésentation des étrangers
Malgré l’important écho médiatique rencontré par ces militantes pro-immigration, outre-Rhin, les chiffres allemands sont sans équivoque. En 2023, 41 % des délits ont été commis par des étrangers alors même que ceux-ci représentent 15 % de la société. Près de dix ans après, le souvenir des agressions sexuelles lors du Nouvel An de Cologne reste d’actualité. Ce soir-là, plus de 1.200 femmes déclarent avoir été agressées sexuellement par près de 2.000 hommes, principalement des étrangers demandeurs d’asile ou clandestins.
En France, le constat est tristement similaire. Ainsi, en 2023, si les étrangers représentent 8 % de la population en France, ils sont 17 % parmi les auteurs de crimes et délits. Un chiffre qui explose dans certaines catégories. 53 % des mis en cause pour des violences dans les transports sont ainsi étrangers (61 % en Île-de-France). Et en France aussi, malheureusement, certains faits d’agression particulièrement médiatisés commis contre des femmes sont le fait d’étrangers. On peut notamment citer le violeur de Claire Géronimi et Mathilde, un Centrafricain sous OQTF.
L’angoisse des femmes dans les transports
Face à ce « problème » non résolu, de nombreuses femmes ont donc développé des techniques pour tenter de se protéger. Le dossier récent du Figaro sur les violences contre les femmes dans le RER C est particulièrement édifiant à ce propos. Par peur de se faire agresser, plusieurs femmes se retrouvent contraintes de développer des stratégies : s’enfermer dans une bulle en écoutant de la musique, feindre la folie, rester attentive au moindre bruit suspect, s’asseoir près d’une personne qui inspire confiance ou encore feindre une conversation téléphonique et ne jamais monter seule dans un wagon. Avec 3.374 victimes d’agressions sexuelles déclarées auprès des forces de l’ordre en 2024, la peur des femmes dans le RER est parfaitement légitime. Or, pour rappel, 61 % des agresseurs sexuels dans les transports franciliens sont étrangers.
Et les transports ne sont pas le seul lieu où les femmes se disent désormais plus vigilantes. Claire Géronimi racontait ainsi, à BV, être désormais contrainte de vérifier derrière elle quand elle ouvre sa porte d’immeuble. D’autres décident d’éviter certaines rues voire quartiers, à la tombée de la nuit, par peur d’une mauvaise rencontre. Les exemples sont malheureusement nombreux. Pourtant, malgré les chiffres et le « sentiment d’insécurité » exprimé par de nombreuses femmes, Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, refuse « d’établir des liens » entre immigration et délinquance… Il devrait en parler avec le chancelier allemand.
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52 commentaires
Et si on demandait à la maman de Lola, et à la maman de Philipine ce qu’elles en pensent, de l’immigration, et plus précisément de ces immigrés en situation irrégulière ?
Incorrigible gauche, on pourrait peut-être leur retourner les propos de la militante Samia El Khalfoui dans Médiapart, relayés sur BV ce matin, souhaitant qu’un blanc prenne une balle de la police dans la tête :tant
qu’un des leurs ne prendra pas un coup de couteau ou ne sera pas violé par un migrant en situation irrégulière, ils resteront sur la route du déni.
La question est simple et il faut aussi interroger les parents des filles De gauche ou de droite, on est inquiet dès lors que nos filles sortent seules, même de jour !
Merci mutti, qui se la coule douce dans sa retraite.
Se faire violer mais sans en parler. Chut l’AFD nous écoute…
L’immigration est un fléau économique, social, sociétal, et… sécuritaire.
8 % d’etrangers en France !!.??? Beau relais de la propagande ministerielle !…A moins que vous consideriez que l’obtention de la nationalite francaise « franchise » automatiquement des barbares venus profiter de nos delirantes aides sociales …? Pour info , 40 % des naissances dans les maternite d’Ile de France et des grandes conurbations sont musulmanes . Ces gens seront en majorite en 2036 …
Les pays d’Europe de l’ouest ont une civilisation d’origine chrétienne. Le chrétienté nous a inculqué depuis des siècles une morale non-violente. Une immigration excessive d’une population de culture beaucoup plus violente (comme dans la majorité des pays au monde), notamment africaine (où la violence est beaucoup plus répandue), provoque des heurts, des tragédies. C’est, hélas, logique.
A nous de savoir si nous nous résignons à subir cette violence ou si nous la refusons.
Ce pays ne peut que mériter ce qu’il subit, jouant les girafes tête dans le sable..6
Déjà en 1991 il était déconseillé de circuler la nuit comme le jour dans les quartiers turcs de Berlin que l’on soit un homme ou encore plus une femme 34 ans plus tard le problème s’est aggravé c’est partout .
En Allemagne comme en France , la gauche nie la réalité , elle refuse de voir les conséquences de l’immigration qui est majoritairement musulmane , les liens entre immigration et les différentes criminalités , en particulier le viol , sont démontrés partout en Europe .
La guerre civile annoncée par Gérard Colomb est bien là. Apprenons à utiliser une arme : ils ne nous font aucun cadeau, en face.
Il a raison. Même chose en France, mais on ne veut pas voir, on laisse faire, on ne condamne pas. Jusqu’à quand, Nous allons devoir assurer notre sécurité nous mêmes.
Ils ne vont pas dénigrer l’immigration puisque Bruxelles leur ordonne de l’accepter et que tous nos politique.ettes en sont les larbins.
Ils sont prêts à ramper devant leurs maîtres pour garder leur petite place !
La France a des gouvernements très lâches. Pire que sous le régime de Vichy.
Intéressant
il a raison et chez nous quand le gouvernement prendra t’il en compte que les agressions des femmes Françaises sont bien liées aux migrants ? aucune ville n’est épargné même nos villages sont la cible de ces monstres !