Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
Il est mort comme il avait vécu : en paysan contemplatif.
Vingt-six ans après la suspension de la conscription, aucun problème n'est réglé. On en a même ajouté quelques-uns.
L'État n'est pas capable de proposer à ces jeunes gens, porteurs de papiers français, une solution viable pour trouver du travail autrement que par un cursus honorum rénové des Romains : guetteur, vendeur, caïd, parrain.
On ne peut pas enlever aux Américains une admiration réelle et unanimement partagée pour l'engagement de leurs forces armées. Top Gun en est la nouvelle démonstration. Nous, vieux pays blasé qui tourne en dérision les grandes choses, avons perdu cette capacité d'émerveillement.
La Chine de Mao massacrait les oiseaux, celle de Xi Jinping interdit, quand bon lui semble, les livraisons de nourriture.
En voyant dans cette « pluie d'amendes » impayées une nouvelle forme de l'acharnement de la police, Mediapart prend peut-être le problème à l'envers.
On apprend finalement que Jérôme Peyrat, sentant qu'il n'était peut-être pas tout à fait sur une trajectoire ascendante, a décidé de se retirer de la course à la députation.
Évidemment, même s'il y a des invariants, comme on dit, l'air du temps a passé. Voyez le jury qui s'est formé cette année autour de Vincent Lindon, par exemple.
Abreuvé de notes et de rapports qui pointaient impitoyablement la tiers-mondisation du pays, il s'est heurté à l'idéolog
Alors, qui peuvent bien être ces 26 % de partisans du « maillot couvrant » que l'on mettrait « par pudeur ou pour ne pas s'exposer au soleil » ?
Pour qu'il y ait guerre civile, toutefois, il faut qu'il y ait deux camps qui combattent. Les restrictions auxquelles sont soumis les policiers ainsi que la passivité des Français font plutôt penser à une lente soumission.
La liste NUPES est-elle celle qui « sera aux manettes dans dix ans »? C'est à nous de faire en sorte que non.
Aujourd'hui, l'INSEE, impitoyable critique musical, vient de sortir ses chiffres. Et on peut dire qu'ils ne sont pas extraordinaires.
Antoine et Francky sont ces deux France qui vivent face à face, l'une qui travaille et meurt, l'une qui vole et tue.
Mme Rousseau mesure-t-elle que son application, au-delà des frontières des grandes villes, risque d'être un peu moins stricte dans certaines banlieues, cœur de cible de l'islamo-gauchisme ?
Macron est atteint du paradoxe du coquet : il serait capable de descendre de vélo pour se regarder pédaler.
Cet accord n'est donc une première que pour les courtes mémoires.
Le gouvernement devrait craindre la colère d'un peuple qui, une nouvelle fois, une fois de trop peut-être, a été escroqué.
Va-t-on vers une nouvelle raclée des LR ? Possible. Qu'en ressortira-t-il ? Cela dépend de leur capacité de remise en question et de la solidité de leurs convictions.
Qui pourra proposer un gouvernement plus macroniste que Macron, à la fois inquiétant pour nous, rassurant pour eux et médiatiquement correct ?
Dix millions de nos compatriotes sont renvoyés au « vote contestataire », pris pour des demeurés soumis à des chaînes idiotes, et toutes les lignes éditoriales ne se valent donc pas.
Pas garanti, cela veut dire, en termes énarchiques, que si le peuple n'a rien compris, on lui imposera quand même le remède.
Rien de mieux que ce thème à la fois grandiose et utilisé d'une manière si creuse pour servir le show macronien, jupitérien et en même temps humble, digne et en même temps ému aux larmes...
On ne fera pas que mourir sur commande et travailler jusqu'à 65 ans, sous Macron II...
Il est accusé d'espionnage et de divers autres chefs d'inculpation qui, mis bout à bout, lui font risquer la bagatelle de 175 ans de prison.
Jacques Perrin était un grand acteur, inclassable, fidèle, avec une présence et une gueule décidément surannées, une figure qui exprimait l'innocence, l'intransigeance, le don de soi.
Voilà : c'est Marine Le Pen qui défend le mieux les aspirations des femmes.
On ne doute pas que Saint-Séraphin sera rebâtie ; la question est « comment ». On suppose que l'incendie d'un édifice religieux appartenant à une religion plus revendicative aurait fait les gros titres, et même quelques dégâts dans le mobilier urbain.
Pour ne rien rater
Les plus lus du jour
LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté










































