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Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
Emmanuel Macron ne s'est pas encore déclaré pour 2022. Il attend peut-être que les ventes dépassent un certain seuil.
Le nouveau CEMA tient la flamme, avec deux élèves de Noisy-le-Grand. Merveilleux. La France est contente. Ou plutôt : la République, elle est contente...
En voilà au moins deux à qui on ne risque pas de souhaiter sottement, comme le veut une récente coutume française, un « bel été »...
« James Bond peut aller se rhabiller », a déclaré le parlementaire insoumis Adrien Quatennens.
Décidément, n'y a-t-il plus que l'armée qui tienne debout, en France, pour que même Macron se préoccupe de la maintenir dans une posture opérationnelle ?
Peut-être est-ce cela, la vraie surprise du 14 Juillet 2021 : la survie, impensable, du dernier corps constitué de France.
Édouard « mon pote de droite » Philippe est-il vraiment le serviteur de l'État, humble, drôle et travailleur, présidentiable car solide, que présentent les médias ?
Le mépris des grands-croix de la Légion d'honneur est peut-être commode, mais illégal.
L'oubli des vallées afghanes les a déjà recouverts. Pas le nôtre, espérons-le.
On peut simplement se désoler que cela ait pris si longtemps.
En ville, en revanche, on est écoresponsable. On prend l'avion pour un oui ou pour un non, mais ce n'est pas le même carbone.
L'écologiste Emmanuelle Pierre-Marie se rebelle contre ce projet, qui incarne à ses yeux la pollution et l'hyper-virilité.
A-t-on des nouvelles des procès des Benalla, El Guerrab, Avia, Ferrand et tant d'autres ?
Même si cette dignité est un droit statutaire, pour tous les chefs de gouvernement qui ont servi deux ans ou plus à leur poste, cette théâtralisation n'est pas anodine.
Il ne savait pas vers où, et c'était déjà trop tard, mais il marchait. Il paraît que c'est la mémoire musculaire.
Tout ce qui est normal devient anormal. Orbán et ses Hongrois ont simplement rappelé que, quelque part dans le monde, les choses normales étaient normales.
Un peu partout, on pousse des cris d'orfraie. C'est la République qu'on gifle...
On n'imagine pas Brad Pitt jouer Mandela, alors qu'on verra sans doute un jour Omar Sy en de Gaulle...
Le retour des militaires sur les Champs-Élysées s'accompagne d'un audacieux slogan. « Gagner l'avenir ».
Bonemine le méprise, le rabroue, l'humilie devant ses guerriers. Quand il lui annonce qu'il part à la guerre, elle lui demande de ne pas oublier le pain.
La France aura montré son échec à la face du monde, laissera l'Afrique en plan, se débinera malgré des victoires tactiques. 
En fait, le plus intéressant (si on peut dire) dans les déclarations de cet artiste, c'est le fait que, selon lui, on ne devrait pas pouvoir voter pour le RN.
Rien de mieux, pour cela, qu'un peu de régalien. C'est bien, ça, le régalien. On dit « régalien » sans y penser, ça fait gaullien, pays costaud, avec la bombe et tout.

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