Arnaud Florac
Chroniqueur à BV
Encore une fois, pléthore de raisons de se débarrasser de sa télévision...
Eh oui, cela partait d'une bonne intention. De celles qui forment le macadam des autoroutes de l'enfer.
On imagine ce que vont donner les passages les plus célèbres des comédies de Molière « revisités », comme on le dit des tartes au citron ou de la blanquette de veau dans les restaurants snobs.
Voici un homme scandinave qui n'est ni un homme ni scandinave.
On lui reprochera alors une relative passivité face au comportement de l'armée contre les musulmans rohingyas, nouveaux damnés de la Terre pour une intelligentsia qui a besoin de victimes fraîches.
À l'heure où l'on vote, en catimini, des lois de « bioéthique » aberrantes, c'est un curieux sens des priorités.
Cette « fuite » de la vidéosurveillance est un acte illégal et il s'agit de savoir si cet acte a impliqué des policiers.
Emmanuelle Ménard a provoqué un tollé. Qu'a-t-elle proposé, pour cela ? Rien de moins que de modifier l'article premier de la loi de 1905...
Cette atroce pandémie qui tue des dizaines de milliards de personnes a au moins le mérite de « décrisper les codes sociaux ». C'est ça, aussi, le nouveau monde.
Je n'aurais pas été l'ami de Jean-Pierre Bacri à la sortie de l'isoloir, mais c'était un grand acteur, et surtout un de ces acteurs avec lesquels on se serait bien vu refaire le monde au zinc (quand il y avait des zincs).
Notre ministre est aux avant-postes, avec le béret et le slip kangourou du Superdupont de Gotlib, prêt à en découdre avec l'Anti-France.
Après 19 ans de présence, voici, nous rappelle L'Express, que les GI s'en vont. Pour quel bilan?
Il y a dans ces deux réactions successives toutes les marques de notre époque.
Interrogé, dimanche 10 janvier, le ministre des Armées Florence Parly a rappelé, à juste titre, que la partie n'était pas terminée.
On comprend mieux pourquoi les mondialistes exècrent le terroir...
Au sujet du Covid-19, l'humaniste généreux enlève son nez de clown pour donner un point de vue audacieux…
On nous l'annonce pour le 21 octobre 2021.
Et l'impavide serviteur de l'ordre vient désormais d'ajouter une autre corde à son arc : celle d'humoriste politique.
Résumer une si longue et si éclectique réussite tient de la gageure.
Ils sont des héros silencieux, qui n'ont pas tweeté sur leur engagement ou publié des « stories » sur Instagram pour se mettre en avant.
Le rôle d'une personnalité est de montrer l'exemple.
Lisez cet entretien, qui est de haute volée et d'une parfaite mauvaise foi.
Il était le dernier survivant de la joyeuse bande de copains d'Un éléphant ça trompe énormément (1976) d'Yves Robert...
Concours de circonstances, direz-vous.
Avec des mimiques d'exempt de sport qui veut forcer le trait, le Président de la sixième puissance mondiale nous parle de sa toux sèche, de ses maux de tête, de son travail au ralenti...
Rien ne prédestinait John Le Carré, né David Cornwell, à devenir agent secret...
Pour ne rien rater
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté











































