Philippe Kerlouan
Chroniqueur à BV, écrivain, professeur en retraite
Chez les souverainistes, on dirait qu'ils n'ont pas compris les leçons du passé.
Ne pas réagir, c'est, pour les dirigeants LR, entériner l'alliance des Républicains et des macronistes et renoncer à leur crédibilité pour l'avenir.
À Angoulême, il n'a respecté ni les policiers, ni les victimes de LBD, ni - ce qui est encore plus grave - la fonction présidentielle.
La laïcité ne s'accommode pas de l'expression publique du religieux. Elle ne s'accommode pas, non plus, du carcan de la bien-pensance.
Donner un coup de balai, après avoir bien profité du système, relève de la démagogie.
Le parti de notre Président jouerait-il à se faire peur ? Il veut surtout, selon l'habitude de son maître, effrayer les électeurs par la perspective d'un raz-de-marée du Rassemblement national.
Un représentant du culte musulman qui, à la manière d'un jésuite, tient un double langage, dit tout et son contraire, condamnant en ne condamnant pas.
Les opposants à la réforme des retraites viennent de trouver un allié inattendu...
Chaque mois, plusieurs milliers de demandeurs seraient donc « oubliés ».
Quand on prétend réformer le lycée pour mieux préparer les élèves à l'enseignement supérieur et les former à une pensée libre, on devrait commencer par ne pas pratiquer soi-même la censure.
Que n'eût-on entendu si des lieux de culte musulmans avaient fait l'objet de graffitis odieux ?
Jean-Michel Blanquer doit se « démacroniser ».
Il appartient aux princes qui nous gouvernent de décider qui sont les bons et les mauvais !
Facturer pour la bagatelle de 496.800 euros ce qui traîne dans la plupart des rapports antérieurs peut sembler cher...
Pas question de jouer les vedettes américaines et de laisser Mélenchon faire figure de star dans ce spectacle politicien.
Ce n'est même plus du « populisme » ni de la « démagogie » : il faudrait inventer un terme nouveau pour désigner cet appel hypocrite au peuple...
Rien d'étonnant, de la part du leader de La France insoumise qui mène un combat politique et s'efforce d'affaiblir le gouvernement. Mais il joue un jeu dangereux, dont l'exécutif peut chercher à profiter.
Le salafisme étend son influence grâce aux mosquées, aux écoles coraniques et aux commerces halal.
On a compris : Macron a commencé sa seconde campagne électorale.
Entre la modernité et la tradition, devinez qui l'emporte haut la main !
La péroraison est admirable. En quelques phrases, il nous étourdit, cajolant les maires, si précieux, flattant les Français sur lesquels il sait « pouvoir compter »...
On ne peut reprocher à un journal son engagement politique, mais au moins ne devrait-il pas chercher à le dissimuler.
Las ! Le pays des ayatollahs est bien ingrat !
Il me souvient d'une femme d'un certain âge, devant laquelle je m'étais effacé pour la laisser entrer dans un grand magasin. Mal m'en prit !
Loin de nous l'idée de dénier à notre Président ou à ses ministres le droit de prendre quelques jours de vacances, comme tous les Français. Mais il est des circonstances où c'est plutôt malvenu.
Pauvre Ségolène Royal ! Le père Noël ne lui a pas fait de cadeau !
Loin d'assumer l'héritage de la France, il le renie et du passé fait table rase.
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