Budget 2026 : échec de la Commission mixte paritaire

Brève 1

La commission mixte paritaire, chargée de trouver un compromis entre députés et sénateurs sur le projet de loi de finances, a échoué vendredi matin au bout de quelques minutes. Réunis dès 9h30, les quatorze parlementaires ont rapidement constaté l’impasse. Faute de proposition de rédaction commune des rapporteurs, la CMP n’a même pas pu entamer l’examen du texte. « Il n’y a pas lieu de poursuivre », a tranché Éric Coquerel, président LFI de la commission des finances de l’Assemblée nationale.

Conséquence directe : la France n’aura pas de budget voté avant le 31 décembre. En attendant mieux, le gouvernement devra dégainer une loi spéciale pour assurer la continuité de l’État à compter du 1er janvier.

Prenant acte de cet échec, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dénoncé sur X « l’absence de volonté d’aboutir de certains parlementaires » et annoncé la tenue, dès lundi, de consultations avec les principaux responsables politiques. Objectif affiché : « protéger les Français » et trouver une issue.

Vos commentaires

31 commentaires

  1. M. Lecornu, n’en faîtes pas trop, « remercier tous les parlementaires de tous les groupes qui ont travaillé et recherché, de bonne foi, un compromis raisonnable,… » Cette portion de phrase comporte deux énormités : « de bonne foi » et « raisonnable ».Quant au gouvernement et au chef de l’Etat ils ont fait respectivement ce qu’il a pu et pas grand chose.

  2. La faute à qui tout ça ? A celui qui s’accroche au pouvoir bien que ne l’ayant plus. Les Français le savent, les Français en souffrent. Et ils comptent : 2026, 2027. Pauvre de nous !

  3. La macronie dans sa déconfiture!
    Et ses complices LR-PS qui collaborent sans limites avec ces mondialistes, vont-ils comprendre que la France a un besoin urgent « d’autre chose »?
    Ils attendent de se ramasser aux municipales pour suivre E Ciotti?
    Et puis, le projet lecornu-wauquiez-genevard-faure-gluxman prévoyait des augmentations de dépenses et aucune économie. La loi spéciale votée, le budget de 2025 s’appliquera. Ce ne sera pas plus grave que ça.

  4. Lecornu digne élève de Macron : « vous refusez ce que je propose ? Ce n’est pas parce que ce sont des aneries, c’est parce que vous refusez d’aboutir »… Macron, lui, c’est : « Je n’ai plus que 12% des Français qui me suivent, ce n’est pas parce que je suis mauvais, ce n’est parce que ce ne sont que ce sont des abrutis ». Il est comme Lemaire : « Mon intelligence est un obstacle… « . En attendant, son intelligence nous a amené à 3 500 milliards de dette et plus rien ne fonctionne en France. A ce tarif là, je pense qu’un con ferait aussi bien l’affaire. Au moins, on ne serait pas déçus.

  5. Il y a un moment où il faudra bien arrêter ce cirque, mettre des techniciens à l’assemblée et de vrais politiciens, pas des carriéristes, surtout des gens de la société civile à qui on devra donner des garanties pour retrouver du travail après parce qu’eux ne sont pas fonctionnaires. Enfin quand on milite un peu au sein d’un parti et qu’on voit comment ça se passe par rapport à ce qui se passe dans une entreprise on est quand même très surpris, si on n’a pas d’ambitions particulières il vaut mieux ne pas y perdre son temps.

    • Ce n’est pas « perdre son temps » : la politique est la seule activité qui rapporte autant et aussi vite, indépendamment de toute compétence.

  6. La coalition du Modem avec le parti de M. Macron a obtenu, il y a 10 ans, une majorité et donc a pu former un gouvernement parce qu’on lui supposait une sorte de ligne politique centriste. Dans la réalité, elle n’allait nulle part ou plutôt, elle a servi à cacher le transfert des décisions politiques à la bureaucratie de l’U.E.
    La coalition électorale du parti du président aux dernières législatives n’avait aucune cohérence. Elle ne représente aucune ligne politique, pas plus que la précédente. Elle représente uniquement les intérêts personnels du président : obtenir un bon poste dans la bureaucratie de l’U.E. à la fin de son mandat, quitte à e..erder les Français et à liquider le reste de l’industrie et de l’agriculture pour cela.

    • Ce sont les électeurs qui ont tué la France parce qu’ils ne s’intéressent à la politique que lorsqu’ils ont des difficultés, ils lisent rarement un programme encore mois le CV de celui qui se présente et certains ne vont même pas voter.

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