« La pire période de l’année » : la haine de Noël s’affiche dans Libération
« L’horreur approche. » À quelques jours du réveillon, l’esprit de Noël n’est pas encore dans toutes les têtes. Certains sentent, au contraire, l’angoisse monter et rêveraient que les fêtes soient déjà passées. C’est le cas de Paul B. Preciado, chercheur-écrivain-cinéaste-philosophe, qui vient de signer une tribune dans Libération intitulée « Je déteste Noël ». Cette plume d’extrême gauche y vomit sans nuances la fête chrétienne, qualifiée de « pire période de l’année ». « Noël est la période de l’année la plus stupide et la plus vide, celle où l’on regarde les pires films et les émissions de télévision les plus embarrassantes, où l’on écoute et chante les pires chansons, où l’on organise les pires fêtes, où l’on envoie et reçoit les messages les plus bidons, où l’on a les conversations les plus fausses et où, malgré les apparences et les dépenses, on mange le plus mal », écrit-elle, recyclant tous les clichés les plus éculés.
Tollé après un billet publié par Libération sur Noël, défini comme "la période la plus STUPIDE et vide de l’année".
"C’est cinq Black Fridays à la fois : intrinsèquement RACISTE, patriarcal, nationaliste, binaire, anti-écologique." pic.twitter.com/ZQ4dEDRzt7
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) December 22, 2025
À la lire, Noël serait un véritable calvaire pour le commun des mortels : « Les tristes sombrent dans la dépression. Les malades s’aggravent. Les couples en crise se disputent. Ceux qui luttaient pour ne pas retomber dans un vice qui les rongeait finissent par s’y abandonner désespérément. » Bref, c’est une hécatombe.
La fête des dominants
Convoquant à son corps défendant le défunt écrivain Charles Bukowski, Paul B. Preciado voit en Noël « un rituel collectif cruel qui sert aux riches à faire savoir aux pauvres qu’ils sont pauvres ». Une orgie capitaliste où coulent l’argent des puissants et la « joie mercantile du père Noël ». Et qui, dans ce tableau dégoulinant, pour incarner le souriant bonhomme barbu ? On vous le donne en mille : Donald Trump, bien entendu, « vêtu de rouge, dans son traîneau tiré par les rennes Poutine et Netanyahou ». Sans surprise, « le père Bolloré et le père Bernard Arnault » y font également une rapide apparition, sans oublier Elon Musk dans le rôle d’un Saint-Esprit diabolique « qui fait naître un enfant Jésus cloné spermatiste blanc pour apporter le fascisme dans chaque cœur »… Comprenne qui pourra.
Histoire de cocher toutes les cases du progressisme mondain, la tribune consacre un court passage à l’impact environnemental de Noël, affreuse « bacchanale de consommation d’objets jetables en plastique ». Quid de l’empreinte carbone du ramadan et de ses festins nocturnes ? Paul B. Preciado n’en parle pas. Il ne faudrait pas se tromper d’ennemi. Ici, c’est Noël qu’on cherche à salir en s’en prenant, pour cela, aux « sapins morts plantés dans les salons » ou à leurs boules décorées qui « à mesure que la nuit avance, ressemblent à des têtes d’enfant réduites ».
La névrose woke
« Noël est la période de l’année où tous les maux du corps et de l’âme s’intensifient jusqu’à la folie », s’emporte enfin le dénommé Paul. Le thème du trouble psychique est plutôt bien vu. C’est effectivement un lourd parfum de mal-être existentiel et de névrose carabinée qui se dégage de cette tribune. On devine la souffrance personnelle derrière l’évocation de « la violence de genre et sexuelle déguisée en cadeaux sous le sapin », « l’inceste transformé en fête enfantine »… « Quand on est queer ou trans chez des chrétiens, Noël est le moment du grand reniement de soi », ajoute encore la plume de Libération.
Cette dernière a un profil étonnant : née Beatriz Preciado, elle s’est fait connaître en tant que militant trans, adepte de positions aussi radicales que baroques, relayées dans des canards de gauche. En 2014, elle avait signé dans Libé un autre texte dans lequel elle appelait à s’opposer à la politique nataliste voulue, à l’époque, par le gouvernement espagnol en recourant à la masturbation, l’avortement mais aussi le fétichisme, la coprophagie et la zoophilie. Âmes sensibles, s'abstenir. « Ne laissons pas pénétrer dans nos vagins une seule goutte de sperme national catholique », écrivait alors l’égérie woke.
Voici l'extrait de Libé qui incite leurs lectrices à coucher avec leurs animaux et à manger leur caca pour lutter contre l'extreme-droite et dont parlait Onfray @SoMabrouk https://t.co/WXzNLCweD9 pic.twitter.com/ezahQ3iuPj
— Pierre Sautarel (@FrDesouche) February 18, 2024
Manifestement, la petite Beatriz a été traumatisée par une ambiance familiale malsaine et une enfance vécue dans un corps qui ne lui convenait pas. Soit. Elle a gardé, depuis, de mauvais souvenirs des repas de famille. Fort bien. Mais si celui qui se fait appeler désormais Paul n’aime toujours pas Noël, qu’il se contente de ne pas le célébrer. Inutile de chercher à nous en dégoûter : il n'y parviendra pas.
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128 commentaires
Le « chercheur » a mal cherché. Il n’a pas vu ces centaines de milliers de personnes qui traversent le pays pour de retrouver dans la joie à noël.
A publier ça, tu m’étonnes que Libé ne survive qu’à coups de subventions publiques !
Cet homme a un grave problème existentiel, il déteste les gens ordinaires qui aspirent juste à être heureux.
Le qualificatif de philosophe (étymologiquement : qui aime la sagesse) me semble tout à fait inapproprié pour quelqu’un qui semble affecté de graves névroses.
Quel mépris pour le peuple français et sa culture !
Pauvres gens, comme ils doivent être mal dans leur peau. Ça n’incite pas à les suivre.
Normal et excessivement encourageant que la gauche cette année en particulier ne voie pas cette magnifique fête chrétienne d’un bon œil allant même jusqu’à la détester. Noël c’est la nativité, le retour progressif des beaux jours, les retrouvailles en famille, l’espoir. Pour les gauchistes et cette idéologie dévastatrice, c’est tout le contraire qui semble bien se produire. La suite aux prochaines élections ?
Alors que la France part à vau-l’eau, la seule obsession de la gauche est de cracher sur une fête qui est plebiscitée par 80% des Francais. Ce qu’ils appellent « laïcité » est simplement l’interdiction de toutes religions, sauf bien entendu l’Islam. Ils se bousculent pour souhaiter de « joyeux ramadan », se faire inviter aux « rupture de jeûne » et ferment les yeux sur les égorgement sauvages de moutons n’importe où pour l’Aïd-el-Kebir. Et après, ils s’étonnent de s’écrouler dans les sondages. On a l’habitude de dire qu’en France on a la droite la plus bête du monde, mais la gauche se défend bien dans ce domaine, et tient la corde. J’habite une ville de 45 000 habitants le maire avait fait installer installer une crèche dans le hall de la mairie. Immédiatement une trentaine de zozos sont venus manifester avec chants, cris, et pancartes, contre ce viol de la loi de 1905. Or le maire avait pris soin d’installer des « livres d’or » devant la crèche. Elle a été plébiscitee par plus de 12 000 signatures. Les grands démocrates de gauche ont dû « aller se rhabiller »…
C’est clairement de l’anti christianisme qui doit être poursuivi. Si un tel texte portant sur le judaïsme était publié il y aurait aussitôt une campagne nationale pour dénoncer l’antisémitisme comme aux heures les plus sombre de l’histoire.
ET libération est le pire journal a lire ! ! !
Cette société de décalés est en dérangement cérébral, assurément.
Noël fête la vie. Ils préfèrent sans doute fêter la mort au travers du 14 juillet, du 11 Novembre, du 8 mai à grand renfort de bacchanales.
Un article à faire parvenir à Aurélien Taché, hier invité de « Face à l’info » sur C New. Histoire de mettre en évidence une nouvelle fois l’absence d’objectivité de la gauche et son idéologie malfaisante.
On se fout de ce que la gauche pense de Noël. On les laisse à leurs conneries. Nous, on va passer Noël en famille et profiter des uns et des autres. Joyeux Noël .
Sur certains points, iel (?) n’a pas tout a fait tort, cette année particulièrement on y lit aussi les pires bêtises « inhumaines » à commencer par le sien, les anti creches, les anti …. tout ce qui est « normal »
je suppose qu’il refusé l’indemnisation pour son article sur Noël.
Paul !!! Avec un tel prénom, vous devriez bientôt trouver votre chemin de Damas. Nous prions pour vous.
Ces commentaires caricaturaux sont finalement contre productifs.
Ah bon ? Vous pouvez expliquer ?
C’est ce papier wc qui est caricatural.
Laissons (le la) dans son « trou ». Le silence est le plus grand des mépris.