Agriculture

Deux éleveurs, les frères Van Ranst, exploitants d'une société dénommée la SCEA Pérault, souhaitent rassembler leurs élevages et porter leur cheptel de 500 à plus de 1.500 bêtes.
Le taux de mortalité dans le monde agricole, toutes causes confondues, est inférieur de 29 % chez les hommes et 28 % chez les femmes...
Non, vraiment, l’agriculture n’est pas un métier comme les autres.
En une génération, non seulement la réalité économique et sociale de la « paysannerie » a été bouleversée, mais les mentalités ont aussi changé, au point qu'il est difficile de distinguer, dans les goûts, un jeune paysan d'un jeune citadin.
Alors, on se demande bien si, après ces incidents, il n’y aura pas des députés pour suggérer que les votes à l’Assemblée, à l’avenir, soient secrets.
S’il ne s’agit pas ici d’excuser la violence, il convient de l’expliquer. Et, en tout cas, de minimiser la tendance à la victimisation.
L’alimentation, ce n’est pas les voitures ou l’informatique, réaffirment les agriculteurs, c’est avant tout un problème de santé publique.
En phase avec cette approche instruite de ce condensé de civilisation, l’appel à la « défense du vin contre les pisse-vinaigre » est une cause nationale.
Macron comptait sur la notoriété de l'écologiste, espérant que la vanité lui ferait oublier ses convictions.
Le passé a encore de l’avenir, la preuve par cette nouvelle paysannerie renouant avec la tradition du travail bien fait, du bon produit et de l’assiette bien garnie.
La concurrence déloyale qu’il engendrera provoquera, une fois de plus, un séisme social destructeur ainsi qu'un recul environnemental irréversible.
Nul besoin d'être vegan, bobo parisien ou encarté à un quelconque parti écologique pour dire son désaccord sur cette agriculture intensive qui dénature tout ce qu'elle touche.
Il est établi que les citadins savent tout beaucoup mieux que les autres, qui ne sont que des ploucs.
Des affaires furent portées devant les tribunaux. Le coq menacé de prison ferme !
Ainsi, le parmesan, véritable fleuron transalpin, est-il en train de passer sous pavillon français.
Ça vous intéresse, vous, le calibrage des abricots ? Pour moi, ce qui compte est qu’ils soient mûrs, juteux, goûteux.
Vous y comprenez quelque chose ? Moi non. Je ne suis pas chimiste, pas agrochimiste, pas scientifique, pas experte...
Le joug, la herse, la faucille et l’araire pourraient revenir en force dans nos campagnes !
C’est le mot d’ordre, aujourd’hui, car la question est de sauver… Bayer !
On apprendra peut-être un jour que le Conseil des ministres a lieu le matin pour s'assurer que tous les participants soient à jeun.

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