Agriculture
La terre est basse...
L'homme des champs passera cette crise. Il n'est pas survivaliste, mais il a gardé une distance protectrice avec la fragile société moderne.
Ce monde qui raisonne à courte échéance, avec le dumping social pour seul horizon, l’économie pour unique raison d’être, obnubilé par le profit immédiat, se trouve ainsi abandonné à ses propres contradictions.
Aller aux fraises – et non errer !
Remettre en cause les 35 heures et le chômage et les traités internationaux, et appeler au patriotisme alimentaire ! Tout ça publiquement en vingt minutes d’interview…
Le moment est venu de faire le tri entre les caractères et les rien qu’intelligents, entre ceux qui ont du coffre et ceux qui n’ont que des diplômes.
Le Salon de l’agriculture reste l’un des symboles d’une France qui se bat pour exister.
Un petit milliard, c'est une broutille que l'on pourrait facilement compenser sur les gaspillages, un contrôle plus strict des allocataires, une lutte plus résolue contre la fraude.
Ils n'ont pas attendu les écolos pour protéger la terre, leur terre, souvent héritée depuis plusieurs générations.
Comme il faut sauver nos boulangers et nos arboriculteurs, il faut sauver nos éleveurs.
Le travail gouvernait son existence et les saisons rythmaient sa vie.
Force est de constater que la France des campagnes n’est pas tout à fait morte.
Ces arrachages de vergers entiers sont une nouvelle manifestation du déclin français...
L'arboriculture française a perdu 40 % de ses vergers en vingt ans !
La France prend comme toujours les devants, imposant à ses agriculteurs des réglementations contraignantes que n’ont pas leurs voisins.
Tous en ont ras le bol de l'« agri-bashing »...
Je ne serais pas contre, non plus, une loi interdisant les voisins.
Modes de vie, savoir-faire, us et coutumes... laissons vivre le monde rural !
250 tonnes de poisson par jour, c’est ce que pêchent, chacun, deux chalutiers géants, l’un hollandais, l’autre allemand, dans la Manche.
Ce succès au box-office est aussi un cri d'angoisse. Et de révolte. Un de plus.
Les marchands de peur n'en finissent plus d'accuser le monde agricole.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté








































