Agriculture

« Le bénéfice de la réduction d’impôt est exclu pour les dons aux associations dont les adhérents sont reconnus coupables d’actes d’intrusion sur les propriétés privées agricoles. ». Cet amendement, présenté par Marc Le Fur (LR), a été adopté le 5 octobre dernier en commission des finances.
Les pratiques agricoles les plus normales peuvent engendrer quelques nuisances sonores, olfactives et autres : cela s’appelle la vie. 
Face à « cette insécurité en très forte hausse », de nombreux agriculteurs se sentent seuls et démunis.
D'après la direction de France Télévisions, la céréalière de l'info aurait encore quelques rubriques captivantes en préparation. Un dossier explosif qui scandalise les associations de protection animale : le drame des coqs empalés vivants sur les girouettes des clochers.
« Il est temps que les gens comprennent la vérité, j’en avais assez de cette désinformation propagée par les végans extrémistes », nous confie-t-elle.
Une semaine après la suspension de l’autorisation d’effarouchement des ours sur l’estive du Col d’Escots, par le Tribunal administratif, plus de 200 personnes se sont rassemblées le 12 août devant la sous-préfecture de St-Girons.
Récupérer puis stocker les eaux de pluies afin d’être en mesure d’irriguer les récoltes ; une mesure concrète, pragmatique et réaliste afin de garantir la souveraineté alimentaire du pays.
Le temps d'une émission de télé (L'amour est dans le pré), d'une exposition photo comme celle de Victorine Alisse ou d'un confinement (la peur de manquer), les français renouent parfois avec leurs paysans.
Comme en mai 1968, ce discours émane de jeunes élites gâtées formées par un système qu’elles haïssent et non de classes populaires pour qui la fin du mois l’emporte sur la fin du monde.
En ligne de mire, encore et toujours, cette grande distribution qui étrangle la paysannerie.
La mondialisation allait nous apporter la paix, le bonheur, la migration heureuse et le gavage à toute heure. La réalité nous explose à la figure...
Trop habitués au canapé et à Netflix, les citadins oublient que les habitants des campagnes travaillent.
La gauche hors Fabien Roussel, en ne faisant même pas le voyage à Besançon, peine à masquer le désintérêt profond qu'elle éprouve pour nos agriculteurs.
Des militants n’écoutant que leur courage ont saccagé, samedi, une station d’irrigation et déterré à coups de pioche des canalisations censées venir alimenter l’exploitation d’un céréalier, président départemental de la FNSEA 79. Sauf que…
Mais que font ces paysans, si ce n’est obéir aux injonctions successives et contradictoires d’instances leur expliquant comment pratiquer le métier de leurs ancêtres ?
Ils ont ouvert les vannes des wagons d’un train de céréales qui arrivait, avant de prendre la fuite. 1 500 tonnes de blé destinées à la fabrication d’aliments pour bétail ont été déversées sur la voie ferrée.
La France dispose de réserves de terres arables laissées en jachères du fait d'une politique agraire bruxelloise absurde.
« J’ai compris tout de suite qui était venu, dit le jeune agriculteur de 24 ans. J’en ai pleuré de tristesse et de colère. Il y a eu des larmes dans la famille. On aime nos animaux… »
Tous les candidats à l'Élysée, grands ou petits, étaient invités mais les candidats de gauche ont décliné, sauf Fabien Roussel qui, comme Marine Le Pen, a proposé l'envoi d'un ambassadeur. Macron n'a pas répondu.
Pas moins de quatre études différentes, dont la dernière provenant de l’université de Wageningen aux Pays-Bas, prévoient des conséquences désastreuses pour la sécurité alimentaire européenne.

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