Agriculture
Tout était donc pensé pour assurer une déambulation triomphale à Emmanuel Macron...
Mais ce que révèle ce fiasco, c'est qu'Emmanuel n'a rien compris, rien appris de ces sept semaines de crise agricole.
Emmanuel Macron promet un grand débat. Mais les agriculteurs ne se satisfont plus de mots.
L'enjeu, désormais, c'est que le mouvement prenne de l'ampleur et, surtout, qu'il persiste.
La France que l'on dit périphérique, c'est en fait le cœur de la France, la France éternelle.
Entre le pseudo-étudiant Black Bloc et le paysan qui veut survivre, il y a une différence.
Des camions espagnols chargés de tomates sont régulièrement arraisonnés par les paysans français.
Outre le Mercosur, bien d’autres accords – effectifs – représentent un danger pour nos agriculteurs.
Attaqués de l’intérieur par les normes de l'UE, les agriculteurs font aussi face à la concurrence extra-européenne.
« Si c'est cela, la réponse que l'on donne aux agriculteurs français, c'est grave », nous confie-t-elle
En espérant que nos paysans ne seront pas les dindons de cette farce européenne…
Quel symbole que ces gens de la terre protestant à la porte même de l’Union européenne !
Cette Europe commune que l’Union européenne a échoué à construire se bâtit non pas grâce à elle mais contre elle.
Ils dénoncent une concurrence déloyale, une paperasserie kafkaïenne, des normes ubuesques, un écologisme dictatorial.
« On m'a traité comme un délinquant. » Pour avoir curé ses fossés, un éleveur a été convoqué, auditionné et sanctionné.
Les femmes sont très présentes dans le mouvement de colère.
Il y a belle lurette que l’Union européenne n’est plus qu’un « canton » du mondialisme.
Culotté, celui qui n'est pas tout à fait étranger à l'importante crise qui déchire aujourd'hui le monde agricole...
Comment Gabriel Attal se sortira-t-il des ronces de ces « injonctions contradictoires » ?
Pendant ce temps, la France d’en bas, juchée sur ses tracteurs, manifeste.
Quand le malaise est tellement profond, même les mesures de bon sens de Gabriel Attal ne suffisent plus.
L’un des points positifs pourrait être la fin de l'instrumentalisation des forces de l’ordre lors des conflits sociaux.
Dans l’effondrement général du pays, toutes les impérities se télescopent et entrent en collision.
Hausse des coûts, des charges, des normes : nos agriculteurs nous nourrissent mais se meurent.
Macron se retrouve en première ligne, avec un Gabriel Attal dont l'expérience du monde agricole est inexistante.
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