Culture

Qu’il s’agisse des enregistrements vidéo des caméras de surveillance, des écoutes, des filatures, des fausses pistes, des interrogatoires qui ne mènent à rien, des coups de bluff et des coups de chance, tout nous est raconté.
Annie Ernaux, réputée pour la crudité triste de ses descriptions intimes, est emblématique de sa génération, celle qui a appelé la libération des mœurs, blanc-seing sexuel qui a été interprété par DSK et ses épigones comme une pancarte « open bar », accrochée sur le front - restons polis - de toutes les femmes.
Désormais, le super-héros mondialement connu laisse place à son fils, John Kent, un personnage bisexuel qui défile pour le climat et se bat pour les réfugiés.
Cette fois, pas de voitures qui brûlent, de viols collectifs en sortie de boîte, d'enfants victimes de harcèlement, de meurtres gratuits pour un regard.
Hypocrisie de cette société bien-pensante qui fête Halloween, se délecte d’Harry Potter, regarde des films d'exorcisme pour jouer à se faire peur mais pousse des cris d’orfraie quand on leur parle des démons.
Les étudiants, qu'ils soient littéraires, philosophes, sociologues, historiens, et le grand public trouveront en Paul Veyne non seulement un admirable écrivain, mais aussi un inlassable questionneur.
Le maire EELV de Strasbourg veut fermer les musées deux jours par semaine et à l’heure du déjeuner les jours d’ouverture ; il veut aussi réduire les subventions aux institutions culturelles pour mieux favoriser les associations qui partagent ses valeurs.
Deux amis bretons ont eu une idée originale : créer une application répertoriant tous les chants traditionnels.
C'est bien plus qu'une bande dessinée qui nous est proposée ici, c'est un outil de réflexion pour le plus grand nombre, outre ses qualités de thriller.
À la désolation, il préfère l’action : « Pour ne rien vous cacher, on va en refaire trois au même endroit juste pour le symbole ! »
La guerre des mots est déclarée, et cet apanage qu’avait la gauche de noyer le poisson dans des mots vides à l’intérieurs, percutants à l’extérieur, semble lui échapper.
En ce dimanche ensoleillé aux Sables-d’Olonne, ils étaient entre 150 et 200 à s’être retrouvés, militants de Reconquête Vendée, représentants de Touche pas à ma statue ou simples habitants désireux de se mobiliser.
"Sonia" a porté plainte contre la production du film Novembre, de Cédric Jimenez, qui raconte cette nuit de carnage.
La conseillère régionale RN Isabelle Surply se réjouit au micro de Boulevard Voltaire d'avoir réussi à faire plier l'Etat, puisque finalement la mosquée Millî Görüs de Saint-Chamond (Loire) a été retirée de la liste des journées européennes du patrimoine qui ont lieu ce week-end.
Au nom de leur identité régionale, ils refusent fermement qu’un « bobo parisien vienne imposer sa morale tel un colonisateur ».
À la fin de la lecture, que reste-t-il ? Pas grand-chose. Ce livre qui se voulait être un manifeste politique ne restera dans les esprits que comme une collection de slogans et de formules plus ou moins bien tournées.
Ce roman, qui connut un immense succès, est une petite merveille. L’intrigue est haletante, parfaitement construite et les pages se tournent de plus en plus vite.
Certains se demanderont s’il faut vraiment lire ces 1.600 pages (en Folio) alors qu’ils connaissent l’histoire grâce au film. Oui, sans hésiter...
Les artistes sont-ils toujours dans la recherche du beau ou sont-ils lancés dans une course à la woke attitude ?
Le discours tenu par l’artiste est surprenant. Calomnié, son concert suspendu, il donne raison à... ses détracteurs.
Allégorie d’un peuple qui cumule les crises au point de se laisser tenter par l’exil, Costa Brava, Lebanon tient un discours dubitatif à l’égard de la fuite, et affirme la nécessité de faire bouger les choses de l’intérieur.
Crêpage de chignon jubilatoire en vue entre féministes et progressistes. Jeanne, accusée du crime d'hérésie, l'a été comme, de nos jours, beaucoup qui s'élèvent contre le totalitarisme LGBT.
Cyrille Peyraube omet d’ailleurs de préciser que tout ça fonctionne sans perfusion d’argent public...
Porté par deux comédiens bien de chez nous, Denis Ménochet et Marina Foïs, le film raconte l’enfer que va subir un couple de Français venus s’installer en Galice afin d’y vivre de la culture maraîchère biologique.
En près de soixante-dix ans de carrière, Jean-Jacques Sempé a enchanté des millions de lecteurs.

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