Culture

Si elle ne semble pas renouveler les mêmes outrances pour cette édition 2022, ce n’est pas pour autant que la présidence abandonne le politiquement correct.
Au-delà de la violence du cliché, il y a évidemment les centaines de milliers de jeunes qui suivent ces « artistes » et à qui on donne insidieusement l’idée que tuer des policiers, c’est cool !
Heureux spectateur maso-culturel, tu seras désormais ravi d’aller à Versailles pour poser tes fesses sur les genoux de Molière et lui passer les bras autour du cou.
Le sentiment persiste que l’intrigue part dans tous les sens, si bien que l’on ne sait pas de quoi le film veut nous parler.
La dirigeante indique que, dans ses parcs, les sociétés n’utilisent plus de pronoms genrés pour les employés.
Jubilatoire, le film raille à loisir cette bourgeoisie cultureuse, gavée de sa propre existence.
L’occasion de se rappeler qu’un demi-siècle durant, les musiciens noirs d’Amérique ont su tutoyer les anges...
Jack Lang vient d’apporter un soutien de poids au projet le plus mirifique de la décennie : faire de Saint-Denis la capitale européenne de la culture en 2028.
Les Crimes du futur se présente tout d’abord comme un film d’anticipation, nous donnant à voir un monde apocalyptique, ruiné, presque désolé...
La création doit être invariablement marquée du sceau de l’engagement à gauche, elle doit toujours refléter ses poncifs politiquement corrects.
Voilà de la belle ouvrage. À l’ancienne. Au-delà des modes, donc. La recette des classiques ? Oui.
Il y a des films parfois qui vous hypnotisent par leur ambiance et vous font voyager dans le temps. Des films sensoriels et ouatés, plongés dans l’obscurité de la nuit jusqu’à la lumière diffuse du petit matin.
On ne peut pas enlever aux Américains une admiration réelle et unanimement partagée pour l'engagement de leurs forces armées. Top Gun en est la nouvelle démonstration. Nous, vieux pays blasé qui tourne en dérision les grandes choses, avons perdu cette capacité d'émerveillement.
Redonnons à notre jeunesse un patrimoine à défendre, donnons-lui des raisons de se battre.
Problème : priver Blanche-Neige de son prince et introduire un Jedi transsexuel dans le prochain Star Wars risque de se révéler plutôt compliqué pour les actionnaires de Disney…
« Aujourd’hui, la question principale n’est plus de savoir si un attentat sera commis sur le territoire national, mais quand. »
Le cinéaste a pour lui trois arguments de poids : la véracité de l’histoire qu’il nous raconte, l’altruisme qui anime jusqu’au bout le personnage principal et le tandem détonnant que forment Jim Broadbent et Helen Mirren.
Évidemment, même s'il y a des invariants, comme on dit, l'air du temps a passé. Voyez le jury qui s'est formé cette année autour de Vincent Lindon, par exemple.
Que pensent les Parisiens et les touristes de l’Homme de Bessines, une œuvre de l’artiste contemporain Fabrice Hyber, exposée dans les jardins du Palais Royal ?
Le Petit Robert participe, sciemment ou non, au combat des minorités agissantes qui ne se contentent pas de vouloir être respectées - ce qui serait légitime - mais font pression pour imposer leurs normes.
Il fallait s’y attendre : c’est la suite logique du changement du titre Dix petits nègres d’Agatha Christie en « Ils étaient dix », survenu le 26 août 2020.
Une sacrée découverte : la famille de Villiers a un tropisme droitier.
Le scénario du film bénéficie d’emblée d’une matière solide pour captiver le spectateur.
Cette nouvelle expansion du Puy du Fou n'est pas isolée. Le parc n'a de cesse d'élargir son champ d'activité.
Depuis plusieurs semaines, les associés se relaient pour dormir dans leur librairie pour s’assurer qu’aucune dégradation ne soit commise pendant la nuit.

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