Economie

Bien sûr, pour passer à la caisse, il convient d’habiter Paris et ses proches environs, sachant que la sauvegarde de la planète est un exercice moins couru dans la France périphérique...
Notre ministre, « responsable » de l’économie, donc a priori au fait des problèmes de ce secteur, semble courir inlassablement après la chute du PIB.
71 éoliennes seront installées au large de Fécamp, dans un rayon de 13 à 22 kilomètres des côtes.
L'Amérique de Trump se remet tout de suite au travail, repart au combat vite et bien.
Le bateau ivre « BCE » continue sa folle marche en avant tout droit dans le mur avec, à la clé, la perte de confiance dans l’euro, nouvelle monnaie de singe, style Zimbabwe et Venezuela.
Les mesures gouvernementales ont gelé les problèmes et anesthésié l’économie française, mais celle-ci sort peu à peu de son coma.
Cette politique est à courte vue. Les plus aisés risquent, certes, de se détourner du marché locatif, mais ce sont les plus pauvres qui paieront les pots cassés en n’arrivant plus à se loger à des prix convenables.
Il est probable que toutes ces gesticulations médiatiques autour de cet emprunt fédéraliste par l’UE nous apparaîtront, un jour, comme un élément parmi tant d’autres du rideau de fumées…
Ne serait-il pas préférable de maintenir le nucléaire et soutenir la recherche pour des énergies moins polluantes et éphémères que les éoliennes ?
Nos fleurons économiques, comme nos politiques, ont choisi non pas une mais deux soumissions : face à l’islam conquérant et face à la loi de l’argent.
La répartition des sommes allouées ne correspond donc pas aux besoins réels de chaque pays mais à la menace que chacun fait peser sur la Commission quant à une éventuelle sortie de l'Union.
La crise sera d’autant plus terrible que la crainte du lendemain poussera les Français qui peuvent encore dépenser à privilégier l’épargne au détriment de la consommation.
Tout cela ne peut se terminer que par une immense explosion à venir et un nouvel ordre monétaire international fondé exclusivement sur l’or, contrairement à ce qui avait été décidé en 1945 à Bretton Woods
Je ne vois pas comment vous pourrez financer tous ces milliards que vous jetez au vent mauvais, sinon en ponctionnant jusqu’à l’os nos maigres économies et nos pauvres retraites.
Les entreprises françaises ont, jusque-là, limité la casse, du fait du chômage partiel, du report de charge et des prêts garantis par l’État. Mais ces dispositifs d’aide vont prendre fin.
L’Europe démontre donc, s’il en était encore besoin, que face à des crises majeures, c’est le réflexe nationaliste qui reprend le dessus.
Les mécanismes d’association du capital et du travail sont régulièrement torpillés en France.
L’épidémie de coronavirus comme prétexte à la déshumanisation des rapports ?
Certains voient se profiler de nouveau, à moyen terme, l’hyperinflation de la République de Weimar.
François Nicolas, président d'Amaclio Productions, crée des spectacles multi-technologiques valorisant l'Histoire et le patrimoine français
La question est très simple : qu’est-ce que l’État vient faire là-dedans ?
On peut saluer l’effort d’examen critique de la Cour des comptes, qui semble amorcer la fin d’un tabou sur ce sujet sensible.
Comme les goélands opportunistes revenus vers la ville, les milliards s’envolent et planent au-dessus de nos têtes.
Peut-être, aussi, enfonce-t-il quelques portes ouvertes et commet-il quelques contresens.

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Gabrielle Cluzel

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