Economie

Relocaliser, c'est bien, c'est même incontournable. Mais cela implique de tout remettre à plat : système social, fiscal, bureaucratie, étatisme, réglementations sociales, sanitaires, environnementales au niveau de nos pays européens.
Les banques centrales ne peuvent pas tout faire : calmer les marchés, éviter les banqueroutes des États, les défaillances d’entreprises et des particuliers, surseoir aux défaillances des pays émergents, relancer l’économie.
Il est heureux que nous nous réapproprions nos vies en prenant le temps d’analyser ce qui est essentiel pour nous.
Le patrimoine a un très grand rôle à jouer pour permettre à chacun de s’enrichir culturellement, de redécouvrir son histoire et de prendre racines. #CetEtéJeVisiteLaFrance
Aucun autre événement n'a réussi à stopper brusquement et de façon radicale la machine capitaliste globale...
Nous demandons un accompagnement par la suppression des charges. Notre secteur est énormément pourvoyeur de main-d’œuvre et les emplois sont à la clé. Ce sont des familles et des foyers.
Selon ce schéma de fraude « par cavalerie » qui fait actuellement florès en Afrique, une dette en comble une précédente et en appelle aussitôt une suivante, cycle vicieux sans fin ni vertu.
En Belgique, chaque matin, le service public fédéral Santé égrène macabrement ses piteuses statistiques…
Comme une poule trouvant un asticot, nos économistes ont donc déterré le jubilé.
On peut constater que l’Allemagne a bien verrouillé les instances décisionnaires européennes.
Bruno Le Maire annonce une récession à hauteur de 8 %, conséquence prévisible de cette période inédite de confinement. Comment envisager une reprise de l'économie « après Covid » ?
Le proverbe « Charité bien ordonnée commence par soi-même » le dit bien : comment prétendre s’occuper des autres quand on ne peut subvenir à ses propres besoins ?
Nous démantelons chez nous notre savoir-faire industriel pharmaceutique, nous le cédons à la Chine, quelques années après, elle importe avec notre consentement le virus et bientôt les moyens de le combattre.
« Plus rien ne sera jamais comme avant », nous assène-t-on à longueur de journée et à la faveur de l’épidémie. Il est licite de se montrer sceptique sur la question.
Si fermer des centrales nucléaires absolument nécessaires au pays et en parfait état de fonctionnement n’est pas continuer de perpétrer le sabotage industriel que nous payons aujourd’hui, je ne m’y connais plus.
Qui peut imaginer que, dès la fin du confinement, les hospitaliers reprendront benoîtement le travail alors qu'ils étaient déjà dans des grèves et des manifestations depuis des mois, sinon des années ?
Le revenu universel qui va plus loin que le RSA se révélerait insoutenable sur le long terme pour les finances du pays.
Nous allons donc connaître une catastrophe économique en France seulement parce que le pays ne dispose pas de masques et d’appareils respiratoires en nombre suffisant, suite au laxisme de nos élites.
Pour comparer notre système de santé à celui d’un pays libéral, il faudrait le faire avec celui des États-Unis, qui est le plus libéral du monde.
Face au sauvetage des grandes banques et de l'économie, épargne populaire et propriété foncière risquent fort de servir de roue de secours, dans l'urgence…
L’industrie automobile allemande a désespérément fait pression sur l’Union européenne pour qu’elle abandonne ses objectifs trop stricts en matière d’émissions de CO2.
Ce monde qui raisonne à courte échéance, avec le dumping social pour seul horizon, l’économie pour unique raison d’être, obnubilé par le profit immédiat, se trouve ainsi abandonné à ses propres contradictions.
Les assureurs doivent, aujourd’hui, mettre la main au porte-monnaie pour sauver ces entreprises.
Ceux-ci ont à cœur de réfléchir et proposer des mesures concrètes pour relancer l’économie et revenir à l’essentiel.
L'invocation d'une souveraineté européenne est d'autant plus utopique que le retour des États-nations en Europe a commencé bien avant la crise pandémique.
La dépendance allemande est totale, dans un secteur qui est à la fois la locomotive et l'emblème du pays.
Les écologistes en rêvaient, le covid-19 l'a fait !
Il existe une alternative, déjà appliquée dans le passé : l’hyperinflation.

Pour ne rien rater

Les plus lus du jour

LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
Gabrielle Cluzel

Les plus lus de la semaine

Les plus lus du mois