Economie

Fermeture des stations, des WC, des points de ravitaillement… alors que l’État exige que les transports de marchandises assurent l’approvisionnement en médicaments, matériel divers urgent et alimentation.
Le naufrage de la mondialisation est illustré par la pénurie de masques et l’incapacité dramatique d’offrir un premier rempart contre le Covid-19 aux Français.
Bien entendu, et tous les chefs d’entreprise le savent, il ne faut pas compter sur les banques.
La crise de 2020 sera pire que celle de 2008 car il y aura d’abord mise à l’arrêt de l’économie réelle.
Toute crise majeure est l’occasion (ou le prétexte), pour notre État jacobin, de resserrer son emprise sur nos vies, et il est douteux qu’il rate celle-ci.
Le coronavirus pousse le monde vers la récession. Le prix de l’or va monter.
Et c’est de la sorte que semble se conclure la parenthèse libérale initiée, de l’autre côté de la Manche et de l’Atlantique, par Margaret Thatcher et poursuivie par Ronald Reagan...
Saluons la performance : trois inepties majeures en moins d’une minute chrono.
Jusqu’à présent, elle avait plutôt fait un sans-faute, enfilant correctement les lieux communs sur les plateaux télé comme d’autres des perles d’élevage.
Comment ne pas mesurer la fragilité de tout ce château de cartes que constitue notre double aliénation productivité/consommation ?
Les cours de marché, ce matin lundi, tournent autour de 30 à 35 dollars le baril selon les qualités, dans un contexte déprimé par la chute de la demande asiatique à cause du coronavirus.
La présidence de la République du Liban vient d’annoncer que le pays n’honorera pas ses engagements et, donc, que le pays du Cèdre est en cessation de paiements.
Le coronavirus a fait sortir de sa cachette le monstre caché dans ce Système de pacotille.
Mieux vaut s'en prendre aux revendeurs, qui ne font qu'appliquer la plus simple, la plus évidente, la plus incontournable des lois économiques : celle de l'offre et de la demande.
Vous l’avez compris, cette satanée épreuve est un obstacle au développement du marché.
Le coronavirus pourrait être l’étincelle, le cygne noir de la prochaine crise économique. C’est moins la gravité sanitaire de l’épidémie qui inquiète que ses conséquences pour l’économie.
Pour le privé, seuls les couples qui ont des pensions supérieures à la moyenne seront gagnants...
L'impact de l'épidémie sur la « croissance » va être important.
Alors que l’ensemble de la zone euro (hors la France et l’Allemagne) a, en moyenne, réussi, en cinq ans, à baisser de 9 points du PIB la dette publique, la nôtre a continué de filer, pour atteindre 98,8 % du PIB, en décembre dernier.
Le problème est de savoir si l’épidémie aura des effets maîtrisables, temporaires et réversibles. Si ce n’est pas le cas, un hyper krach dans une économie mondiale aussi fragile, interconnectée et hyper-endettée, serait inévitable.
L'or vient à nouveau de battre un record, à 1.600 dollars l'once, du jamais-vu depuis 2013...
On ne peut redistribuer que ce que l'on a auparavant produit, ce qu’a oublié une France surendettée qui vit au-dessus de ses moyens, faute de produire au moins autant que ce qu’elle dépense.

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Gabrielle Cluzel

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