Education
Ces réactions, qui ne sont pas celles de tous les lycéens, heureusement, traduisent non seulement l'inculture de nos « jeunes », hélas de plus en plus nombreux, voire leur haine de la littérature, du livre et de la pensée…
Que les pétitionnaires se rassurent ! Avec la réforme du baccalauréat, le français fera partie du tronc commun. Plus de séries ! Les mêmes sujets pour tous.
Boulevard Voltaire est heureux d’apporter gracieusement sa pierre à l’édifice de l’Éducation nationale en proposant quelques sujets dans l’air du temps...
Le vrai problème est peut-être l'abandon d'une école où la rigueur intellectuelle et culturelle était privilégiée et l'imposition d'un collège qui ne gagne rien à être « unique ».
La première tâche du professeur de philosophie n’est-elle pas d’initier à l’ouverture d’esprit ?
Le but est-il donc de donner aux élèves les bases scientifiques nécessaires pour poursuivre des études supérieures ou d’aller grossir les rangs des lycéens qui font grève pour le climat ?
Le ministre de l’Éducation nationale vient d'annoncer un élargissement du cercle des auteurs enseignés en classe de philosophie.
Pour l’heure, bacheliers et Blanquer, planchez !
Quels que soient les chiffres avancés par le ministère, les réalités vécues sur le terrain sont là : des pointes de grévistes à 50 % dans certains lycées de région parisienne...
Autant de sujets que de filières…
Le rectorat juge ces « sanctions du conseil de discipline disproportionnées ».
Voici qu'avec les meilleures intentions du monde – ou, peut-être, les pires –, notre Président s'est laissé tenter par une mainmise sur la jeunesse.
La réforme du lycée et du bac est une véritable usine à gaz qui va rendre encore plus complexe ce qu'il aurait fallu simplifier.
L’enseignement du respect de la nature aux enfants est louable, mais a-t-il besoin de ce décorum propagandiste ?
« Il créa homme et femme », écrit la Congrégation pour l’éducation catholique.
On se demande parfois comment ces « chercheurs » ont pu obtenir des diplômes...
On retombe alors sur ce mystère épais : dans notre pays où l’on se targue d’amener 80 % d’une classe d’âge au bac, le nombre de jeunes illettrés ne cesse d’augmenter !
En bien des points, Blanquer n’est pas le destructeur de l’esprit 68 mais bel et bien un énième catalyseur.
Mais comment ne pas constater, une fois de plus, avec un immense sentiment d’injustice, le deux poids deux mesures qui règne en maître dans notre pays ?
Et personne n'en semble chiffonné…
À supposer qu'un tel mot d'ordre soit décidé, il est peu probable qu'il soit massivement suivi.
Et si la jeunesse étudiante de droite avait plus de sagesse que la génération aux commandes à droite...
La mère le dit, elle « ne veut plus d’eux », le père non plus.
L'École que nous prépare M. Blanquer et sa philosophie molle à l'égard de l'islam ne sont pas celles de la confiance. Et encore moins du courage.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté








































