Education

Les solutions qu'envisage Emmanuel Macron, loin de pallier la ségrégation, l'accentuent en créant de nouveaux privilèges.
Longtemps exaltée, la mobilité s’assimile donc désormais pour tant d’États européens à une lutte pour leur propre survie.
Faute de quoi, sous des apparences généreuses et égalitaires, on renforcera la sélection la plus impitoyable et la plus injuste qui soit : la sélection par l'échec, par l'argent ou par le copinage.
Une enseignante « gilet jaune », militante syndicale, placée en garde à vue pour « injure publique envers le président de la République ».
En bref, l’Université française va bien mal, on en regretterait presque les hussards noirs de la République…
Il y a six ans, un groupe de parents faisait le même constat : difficile de trouver un titre jeunesse pour ses enfants.
Jean-Pax Méfret ne croyait pas si bien dire lorsqu'il chantait "Aujourd'hui tout le monde s'en fout de Diên Biên Phu".
Quand on entend urbi et orbi que de gigantesques efforts sont faits en matière de formation pour réorienter les jeunes vers « là où il y a l’emploi de demain »…
S'il est vrai que de moins en moins d'enfants d'origine provinciale et populaire accèdent aux grandes écoles, la faute en revient au naufrage de l'Éducation nationale.
L'enseignement est le nerf de la guerre, pour s'emparer des esprits des enfants.
La réforme projetée, si elle est adoptée, risque de modifier fondamentalement la manière dont beaucoup d'enseignants conçoivent leur fonction.
Jean-Michel Blanquer a utilisé le mot qui fâche. Salafiste. Un mot qui lui vaut un procès en diffamation.
Le monde de l'enseignement, où devrait se construire la liberté, est un monde où la pensée unique se propage à tous les niveaux.
C’est peu dire que la revendication d’un toilettage de ces grands corps malades va bien au-delà des revendications en jaune.
En définitive, des Albert Camus ou des Pierre Bérégovoy ne seront plus en mesure d’éclore.
Le nom, finalement, ne va pas si mal à ce laboratoire urbain de la diversité heureuse : tout y est cul par-dessus tête.
Derrière le discours de la reine mère, verbiage d’une Miss France qui aurait trop fréquenté le catéchisme, se niche aussi un fieffé cynisme.
Il est grand temps de réagir, sinon la France va régresser, voire plonger dans le sous-développement...

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