Education
Un bavardage valait une punition, un geste obscène était inimaginable, un acte de violence vis-à-vis d’un enseignant, et direction la maison de redressement !
Ce lundi 5 novembre, jour de rentrée au terme des congés de la Toussaint, la mesure votée par les Provinois est entrée en vigueur.
Cette nomination, à peine connue, a suscité l'indignation d'une partie des professeurs, qui ont déposé un préavis de grève...
N'en déplaise à Mme Belloubet, il faut créer, partout où c'est nécessaire, des « maisons de redressement » !
...pouvoir enfin dénoncer l’épouvantable et criminelle hypocrisie qui entoure ce sujet de « la violence à l’école ».
Quand l’État en appelle aux forces de l’ordre, c’est que le problème en question n’a pas été résolu en amont.
Non, les forces de l'ordre ne doivent pas avoir vocation à faire les bouche-trous.
Certes, on pourra trouver des excuses à ces chefs d'établissement : ils ne sont que le bras armé de toute une administration et une idéologie pasdevaguiste.
Le monolithe pourrait se fissurer, et, dans la brèche, s’engouffrer le vrai débat. Sur le fond.
Tout endurer plutôt que d'être désigné comme islamophobe.
Nous voici rassurés : est encore déjoué un complot de l’extrême droite. Votre fille redeviendra muette, et tout ira de nouveau très bien, Madame la Marquise.
"Le premier problème, c'est l'islam radical, notamment pour les professeurs femmes."
Une des idées de génie : un module de « formation aux codes culturels » du quartier !
À chaque nouveau fait divers, les mêmes solutions cosmétiques nous sont proposées et les mêmes excuses surréalistes nous sont assenées.
À force de tout supporter, l’on finit par tout tolérer. À force de tout tolérer, l’on finit par tout accepter. À force de tout accepter, l’on finit par tout approuver.
Une journaliste livre, chez Laurent Delahousse, les résultats de son enquête et le titre pourrait en être celui d’une comédie de Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien.
Et cela fait bien sourire - jaune - dans les salles des profs, surtout dans ces établissements où la violence est quotidienne.
Quatorze mots pour ne rien dire.
Le récent opuscule édité par l’éditeur Bayard propose d’expliquer aux enfants ce que les adultes n’ont pas le droit de faire. Et, bien entendu, y mêle un antiracisme de circonstance.
L’école, qui a pourtant vocation à réduire les inégalités, se trouve en être le premier lieu d’expression.
En Loire-Atlantique, cette fois, « la communauté éducative » de Carquefou demande à débaptiser son lycée. Le nom d’Honoré d’Estienne d’Orves ne lui convient pas.
Cette politique de « discrimination positive » n'a pas produit d'effets significatifs sur les résultats scolaires des élèves concernés.
Une sorte de tonton flingueur, armé d'une plume et non d'un pistolet, plongé dans le monde des zivas à capuche.
Le ministère devrait plutôt se concentrer sur la transmission de connaissances scientifiques générales, non sur la délivrance d’une « vérité ».
Un affaiblissement supplémentaire du latin et du grec dans notre système éducatif serait un très mauvais signe à l'heure où les questions de civilisation, d'identité et de valeurs agitent toute la société française...
...comment relever le niveau de l'enseignement avec moins de professeurs et moins d'enseignements disciplinaires ?
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