Education
Que les casseurs cassent, le contribuable paiera… c’est ça, la politique ! Alors, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?
La rentrée, donc, a été l’occasion pour le ministre de condamner sur Twitter l’absence des pères aux réunions.
Les élèves de France et de Navarre ne sont pas des écoliers du Collège de France pour qu’on leur enseigne Averroès et la philosophie chinoise.
Sans ambition pour notre langue, nous n’en aurons plus pour nous-mêmes.
Entre l'engagement et l'embrigadement de la jeunesse, la marge est étroite.
L’appel à emboîter le pas belge est relayé en France.
Le ministre de l’Éducation nationale a, d’une certaine façon, mangé son pain blanc.
Parfois, souvent même, je me demande comment nous avons pu survivre jusqu’à ce jour !
On ne dilapide pas un si riche héritage. On le protège et le défend. On l’enrichit. On le transmet.
...la merveilleuse histoire du circonflexe ou flexe : ce joli papillon qui se pose sur nos voyelles a, e, i, o, u.
La politique universitaire de M. Macron va accentuer encore cette dérive et supprimer les dernières traces de l’ascenseur social.
Il faut remettre notre langue au cœur de notre cœur et de celui de l’école.
Peu importe. L’important est que, peu à peu, l’idéologie chemine : il faut désexualiser la grammaire du monde.
De nos jours, Montesquieu serait dénoncé à la LICRA.
M. Macron a réussi l’exploit de rendre payantes les études post-bac pour des dizaines de milliers de familles.
Parents, profitez bien des plages. La rentrée sera dure.
Les enseignants chevronnés fuient les quartiers difficiles...
Le courrier est officiel, il provient du rectorat, sous l’autorité du ministère de l’Éducation nationale.
Une épreuve de maths qui contient des maths... Rien de bien original !
Rien n'aiguise mieux l'intelligence qu'un peu de poil à gratter dans le conformisme ambiant.
S'il est rare que de bons élèves échouent au baccalauréat, il n'est pas rare que des élèves soient les premiers à s'étonner d'être reçus.
Parcoursup est typique de la méthode « macronienne » de gouverner : on réforme pour réformer sans chercher à comprendre réellement les problèmes et on se vante à l’avance dans les médias d’avoir résolu la quadrature du cercle...
Placer le concours en fin de licence non seulement diminuerait la formation disciplinaire mais permettrait aux ESPE de prendre en main plus longtemps les étudiants pour les conformer à un modèle préconçu.
Ces cris d’orfraie sont ceux du président de la FCPE, sur RTL, face au port prochain de l’uniforme dans les écoles de Provins.
La laïcité, ça paraît être un vrai boulot voire un business juteux pour certains, alors que ce serait pourtant très simple à partir de l'instant où l'on accepterait de poser clairement le problème.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté

































