Réflexions
Pour cela, il ne faudra pas craindre d’affronter l’UE, la CEDH, la réprobation internationale, le camp du bien. Pour cela, il faut de la volonté politique et du temps.
C’est l’ère de l’individu, celle du vide.
Faut-il prendre le risque de décevoir la Seine-Saint-Denis en critiquant trop ouvertement un régime et un pays musulman ?
Nous continuons à ressentir les conséquences de ce changement de paradigme qui, en tentant de s’affranchir de la loi du père et donc de l’institution de la limite, provoque une genèse à l’envers.
Le préjugé de l'égalitarisme a supplanté le savoir émancipateur.
À ce propos, y a-t-il quelqu'un qui se préoccupe, dans la presse parisienne, du droit à l'espoir des familles de victimes ?
Cette décision de la Cour suprême de revenir sur le droit à l'avortement aux États-Unis est une véritable onde de choc.
Avec la refonte du français, on ne défend pas les opprimés, on leur écrase la tête dans le sable.
Il faut écouter les philosophes, parfois. Invité le 26 juin sur Europe 1, le philosophe Alain Finkielkraut répondait à Mathieu Bock-Côté.
Mais quel ordre viendra après ce chaos programmé ?
La tuerie de masse de mardi, au Texas, déclenche chez les commentateurs attitrés la même réaction pavlovienne, cartésienne et typiquement nationale : interdire les armes résoudrait le problème.
À mettre en exergue la mémoire sélective, on en vient à oublier l’Histoire objective.
Murray est souvent accusé par le cheptel pavlovien de la bien-pensance d'être xénophobe, islamophobe, chauvin et raciste, mais Douglas s'en fout. Ce dandy gay du politiquement très incorrect dit tout haut ce que pensent les médiocres tout bas.
La droite se regarde comme si les preuves manquaient encore pour conclure qu’à l’usage, c’est elle qui se nourrit d’illusions, espérant toujours que la gauche voudra bien lui laisser une place égale dans ce régime actuel, qu’elle a fondé par le mensonge et par le sang.
Comme tout bon censeur dont cet entre-deux-tours n'a jamais manqué, le professeur distribue les bons et les mauvais points, et brandit le spectre de la menace.
Avec « l’extrême centre », la politique est remplacée par le management dont le maître mot est l’efficacité
Il n'est ni bonheur, ni dignité, ni prospérité, ni justice, ni équité sans souveraineté populaire.
Les peuples ne peuvent vivre, se développer et s’épanouir que dans un cadre national...
Le désamour pour la science économique est partagé par l’ensemble du pays. Les questions sont complexes et exigent un effort de réflexion que les gens ne veulent pas fournir, ni les élites politiques, ni les citoyens.
Nous sommes montés dans le train du déconstructivisme, passés en gare Mai 68, stations Wokisme, Dégenrisme, Décolonialisme, Néo-écologisme, et enfin terminus dans le vide sanitaire du Covidisme.
On connaissait en effet, dans d’autres domaines et sur le même principe, le pain sans sel, les mandarines sans pépin, le Coca-Cola sans sucre et la bière sans alcool, le hot-dog sans viande, le paiement sans contact et le changement sans le risque, mais l’on doit au macronisme ce concept absolument nouveau du débat sans interlocuteur et de la campagne électorale sans débat.
On essaie de nous faire croire que cette guerre est un conflit existentiel entre la lumière et l'obscurité, entre la démocratie et la dictature, alors qu’elle n’est que l'héritière des conflits du siècle passé, qu’un énième épisode dans cette grande saga qui dure depuis cent ans et qu’un prétexte pour conserver ce qui est vraiment en jeu : la suprématie américaine.
Les Russes ne compteraient plus s'arrêter en si bon chemin. Peut-être envahir la Moldavie et la Géorgie, aussi ? Pourquoi ? Afin de reconstituer le bloc eurasiatique.
Le retour en arrière (ou a minima la stabilisation) dépend de la « force » que l’on veut appliquer au système en place.
La décadence d’une société se juge à la manière dont cette dernière tente de s’extirper du sacré.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté













































