Réflexions
Paradoxe : dans une « start-up nation », la peur devrait être bannie pour que tous nous entreprenions.
Il ne s'agit certainement pas d'un événement épisodique, mais d'un tsunami social à l'échelle moderne.
Malgré les combats, Baudoin affirme garder confiance en l’avenir « car le bon sens finit toujours par l’emporter et que notre plus grande force est d’avoir raison ».
Ce sont pas moins de 12 policiers qui, en l’espace d’un mois, ont mis fin à leurs jours : un suicide toutes les 60 heures, du jamais-vu !
La déchirure s’opère sur une autre trame du tissu national : entre le conservatisme sociétal et civilisationnel, pour l’une, et un faible intérêt pour ces sujets, pour l’autre.
Que dirait Freund, aujourd’hui, de ces halls de gare où incubent et s’expérimentent les pires idéologies venues d’outre-Atlantique (« gender studies », « cancel culture », « wokisme » et autres pestilences pseudo-intellectuelles) ?
Les églises se vident en même temps que les bureaux de vote.
Comment une majorité de la population en est arrivée à une obéissance sans faille et à accréditer l’ostracisation, via le passe sanitaire, peut-être bientôt vaccinal, de leurs compatriotes non vaccinés ?
Cette tribune est un petit miracle de mauvaise foi, que le grand journal catholique accueille avec des trésors de charité dévoyée.
Vous allez me dire que Macron n’a pas osé dire : « On va emmerder les non-vaccinés car tel est mon bon plaisir. »
Les uns comme les autres recourent à deux techniques qui ont fait leurs preuves dans la défunte Union soviétique face à la pensée dissidente : la criminalisation et la psychiatrisation...
Et dire que certains chrétiens, qui, à Noël, viennent de célébrer le mystère de l’Alliance, pensent que leur foi n’a plus rien à dire au monde présent.
Le problème est que dans le cadre d’une campagne électorale, les mots du Président risquent d’être suffisants pour lui permettre de surfer sur la vague de la crédibilité, surtout dans le contexte de peur savamment entretenu depuis des mois.
La vidéo d'Éric Zemmour nous confronte, par effet de contraste, non à un passé mythifié, mais à un processus de décivilisation.
Imaginons ce que pourrait être une Marche de la Fierté française ! Et qu’on ne parle pas de « French Pride ».
La nostalgie n'est pas une « passion triste », comme le professe notre Président, comme un petit Freud de banque privée.
N’oublions pas le vieux proverbe italien qui nous rappelle que « le loup change de poils mais pas de vice » !
Un pays, c’est donc une terre avec des frontières.
Philippe de Villiers a été beaucoup utile à la cause nationale comme fondateur du Puy du Fou et écrivain que comme chef de parti politique.
Ce défilé montre aussi que la haute couture, comme tout art, n'est pas, normalement, une éternelle fuite en avant mais bien un éternel retour. Qu'il y a un sens de la digestion mais pas un sens de l'Histoire.
La France doit retrouver une industrie. Voilà une gifle sans appel pour les thuriféraires de la mondialisation.
Qui imaginerait que la continuité de la France et de son État, inséparable de l’unité nationale et de l’indépendance du pays, qui était l’essence même du gaullisme en 1940, puisse s’accommoder de la situation que les politiciens qui se sont succédé au pouvoir ont créée...
Outre la suppression des droits de succession sur les entreprises, il faut démultiplier la participation des travailleurs à leur capital afin qu’ils puissent peser efficacement sur sa gestion.
Je m’oppose au nationalisme moderne au nom du patriotisme traditionnel.
L’Égalité des droits a entraîné l’Égalité des chances et aujourd’hui l’Égalité des résultats qui tente de corriger en nivelant par le bas.
Dans un souci de ne point déplaire aux pouvoirs civils en place, les frères évêques se sont engagés et ont engagé l’ensemble des fidèles chrétiens dans une voie très périlleuse.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté
















































