[VOS COMMENTAIRES] « Qui mettra un coup de pied dans la fourmilière ? »
Pour Jean-caillou, « quand l’État nous veut du bien, il faut se méfier ; en général, il nous fait du mal ». Notre commentateur ne mâche pas ses mots : « La haute fonction publique abrite les virtuoses de l’hypocrisie. » Comment lui reprocher sa colère et sa lassitude ?
Entre le Conseil constitutionnel qui bloque les réformes et le Conseil d’État qui valide l’utilisation de l’écriture inclusive à l'université, on se demande, comme MaryB, s’« il y a une compétition entre les deux à qui fera la plus grosse bêtise ? » Pour Paul Aubrin, « il faut organiser un référendum pour préciser les prérogatives exactes du Conseil constitutionnel : le texte de la Constitution strictement et rien d’autre ». Une idée qui ne semble pas si folle, quand ce dernier prend le contre-pied du vote de l’Assemblée nationale au sujet de la loi Duplomb en la censurant partiellement. SKoh6371 « [a] vraiment du mal à comprendre qu’un pays autrefois exemple de rationalité puisse déposer son destin entre les mains d’un quarteron de faux juristes et faux scientifiques nommés selon le bon vouloir d’un dirigeant irrationnel lui aussi ». Notre commentateur est tellement remonté que, pour lui, « ce pays est failli, sauf sursaut de dernière minute qui permettrait de balayer cette nomenclature sectaire et incapable ».
On voudrait vraiment penser le contraire, mais quand un Marocain allume sa cigarette à la flamme du Soldat inconnu, la Justice fait le choix du laxisme, et c’est tout un symbole. D’ailleurs, Wasp « [est] davantage révolté par le jugement que par le délit ». Oiseaudenuit, lui, s’interroge : « Condamné 28 fois, donc on arrive à 29 ; à 30, il aura une médaille ? Donc, il reste et Nicolas n’aura qu’à bosser plus pour continuer à l’entretenir. » Larry Post est lui aussi désabusé par tant de mansuétude et remarque que « quand on veut serrer la vis, c’est tout de suite. À ce train-là, bientôt, nous verrons des côtelettes de mouton griller à la flamme ! » Au-delà du symbole, et pour rester dans le registre animalier, avec l'affaire des poules de la présidente de l'Assemblée nationale (elle a, depuis, démenti), nos commentateurs préfèrent en rire pour ne pas en pleurer. Mitsub est ébahi : « Comment ceci est-il possible ? Des poulets qui gardent les poules, je pensais que c’était le contraire ! » PF78, lui, reste pragmatique : « Est-ce que la police municipale pourrait venir arroser chez moi pendant mes vacances ; après tout, je suis aussi un citoyen français (et en plus, étant inconnu, je n’ai pas besoin d’être exemplaire). La République a bien dit : les citoyens naissent égaux en droit, elle n’a pas dit après. »
Nos commentateurs n’ont rien contre les poules et encore moins contre les poulets, mais le problème, c’est que, comme le dit Loubiarnès, « le Français [a l’impression d’être lui aussi] un volatile à plumer, et qui en redemande… » Forcément, quand BV vous demande si vous accepteriez d’être moins remboursé pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, nombreux réagissent comme Scolopandre : « Elle est bien, bonne celle-là ! » et constatent que « c’est encore ceux qui cotisent qui sont les dindons de la farce ». Pour Placidus, « autant demander à une dinde si elle veut être sacrifiée lors de Thanksgiving ! D’ailleurs, pour lui, faire des économies et maintenir l’AME sont incompatibles. D’autre part, les bénéfices du système de protection sociale doivent être réservés à ceux qui cotisent ou ont cotisé. » Bruno abonde dans le même sens : « Un système avec de plus en plus de bénéficiaires et de moins en moins de cotisants est condamné à la faillite. Pas besoin d’être prix Nobel d’économie pour comprendre cela. »
Faut-il se méfier, quand l’État nous veut du bien ? Comme Jean-Caillou, on se le demande, et comme JdesSaule, « on aimerait croire que c’est de l’incompétence, mais, à ce niveau-là, ça ressemble plus à du sabotage qu’à de la mauvaise gestion ». Sans compter qu’en attendant, un professeur du King’s College met en garde la France sur les risques d’une potentielle guerre civile. Pour Sycophante, le constat est terrible : « Nos institutions sont défaillantes, notre Justice est défaillante, nos politiques sont défaillants… Tout le monde fait ce constat en France, et il faut un professeur britannique pour le mettre en exergue ! Une première leçon par J. D. Vance… une seconde par David Betz… À quand la troisième, pour provoquer un réveil ? Et pendant ce temps, les voyous de banlieue continuent à faire ce qu’ils veulent. » Comme lui, on se demande « qui mettra un coup de pied dans la fourmilière ».
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55 commentaires
Ce Conseil Constitutionnel est un paradoxe républicain, il n’existe que pour juger si une loi, un texte etc. respecte la constitution, et comme il n’y a personne pour le lui rappeler, il part du principe qu’il dirige la France part ce biais.
Un pays dirigé par des gens compétents l’aurait remis de suite au pas ou dissous, un pays dirigé par un président tordu ( suivez mon regard) l’utilise pour détruire la volonyé du peuple et tout en restant dans une image de démocratie quitte à le laisser s’imposer hors de ses pouvoirs.
Mais nous sommes en France et il y a encore des copains à placer ( et si les sondages se révèlent exacts, ils risquent y en avoir beaucoup bientôt), on va donc nommer un Conseil Constitutionnel du conseil constitutionnel pour vérifier s’il respecte la constitution.
Simple non?
Supprimons les 2 CC (Constitutionnel et d’état) , et la France ira mieux !
Yaka ?
Vous avez le mode d’emploi ?
Un très grand nettoyage est vital.
Suppression en urgence du Conseil Constitutionel et Conseil Economique et Social
Ils sont élus et à la botte de Macron. C’est ainsi qu’il dirige la pays.
Un quarteron de juristes que plus personne ne voulait voir dans le monde politique !
alexandre Jardin roulait il pour macron av ???
Oui
Je vais reprendre de mémoire une citation de Félix Baumgartner, parachutiste décédé le 17 juillet 2025.
‘’Un pays dans lequel il faut une carte de pêche pour attraper un poisson sinon vous avez une amende et qui laisse entrer sur son sol des migrants sans aucun papier, sans rien leur dire, est gouverné par un idiot’’.
Je suis assez d’accord avec cette remarque, mais je remplacerai ‘’un idiot’’ par ‘’une bande d’idiots’’ car il faut s’y mettre à plusieurs pour arriver là où nous en sommes.
P….. encore deux ans.
Moi je suis complètement d’accord.
Merci pour ce rappel !
Le C. d’État me semble superflu ; on pourrait donc le supprimer.
Quant au CC, ce n’est pas par référendum qu’il faudrait le » traiter « » mais par une volonté politique autoritaire assurée d’être forte grâce au référendum.
Le problème initial remonte à 1971 lorsque Gaston Palewski, président du CC s’était opposé à Pompidou, PR, à propos de la liberté d’association. Palewski a décidé d’inclure dans notre constitution le Préambule de la Déclaration des DdH de 1789 et de celle de 1946, qui font la part belle aux libertés individuelles et aus Droits de l’Homme. Dès lors le CC a commencé à faire du juridisme au lieu de se limiter aux prérogatives qui lui avait été assignées par De Gaulle et Debré.
En 1974, Poher, président de la république par intérim après le décès de Pompidou, a fait ratifier la charte de la CEDH.
Plus tard, quand Giscard et Barre voulurent renvoyer des centaines ( ou des milliers ) de familles d’immigrés, ils se sont rendus compte que ce n’était plus possible.
Plus récemment, profitant de » l’affaire Herrou » ( ce passeur de clandestins ), Fabius et son CC, ont inventé le concept juridique inexistant de » fraternité « .
Pour réformer ce Conseil de fond en comble il faut des juristes expérimentés coopérant avec des politiciens aguerris ; ce n’est pas simple, chaque mot compte. C’est pourquoi je pense qu’un référendum devrait simplement poser la question si les gens acceptent la modification totale du CC sans entrer dans les détails.
c’est tellement le chaos en tout que c’est l’ensemble de la consitution qu’il faut revoir et à commencer par son préambule
supprimer le conseil d’état et constitutionnel.
Et généraliser le référendum en ligne, les moyens existent carte d’identité biométrique pour assurel’impartialité des votes et sécurité
Sauf que tout ce qui est informatique sera piraté un jour, le bon vieux papier c’est plus sûr !
On peut ajouter la retraite à ces thématiques…
Après « Pilleurs d’épaves » d’Henry de Monfreid, je propose « Pilleurs de République » vous savez ceux qui arrivent à vous faire croire que vous êtes en démocratie et s’en servent uniquement à leur profit.
Exactement mais le drame c’est le troupeau des idiots utiles.
Suppression pure et simple du conseil constitutionnel et limitation d’intervention du conseil d’état aux affaires privées. Le gouvernement décide, les juges exécutent. Un référendum à ce sujet est aussi urgent que vital.
J’approuve totalement.
Le Conseil constitutionnel n’est pas une institution éternelle. Une abrogation des lois constitutionnelles permet de s’en séparer. Elle permet aussi de sortir de cette idée inepte, la constitutionnalisation du droit à l’avortement. Le problème??? Qui pour prendre vraiment en main la France et avec le soutien de qui ??? Alain de Benoit avait rédigé un article très intéressant sur le sujet lors du mouvement des « gilets jaunes ».
Cela s’explique par un manque de courage de tous : plus personne n’ose sanctionner ; les parents, les maîtres, les magistrats, les proviseurs, les inspecteurs d’académie. Tout est toléré. « Ce n’est pas de leur faute ; ils sont pauvres » !
d’esprit