Wikipédia : parce que la coupe est pleine, Elon Musk lance Grokipédia
« Grokipedia is coming ! : Rejoignez @xAI et aidez à construire Grokipedia, un référentiel de connaissances open source bien meilleur que Wikipédia ! », a posté Elon Musk, sur son réseau X. Une bonne nouvelle qui s'ajoute à une autre, celle de l'enquête diligentée par le Congrès américain pour faire toute la lumière sur les manipulations orchestrées par le géant Wikipédia. L'enjeu est de taille : avec le développement de l'intelligence artificielle qui se nourrit de toutes les données du Net, c'est tout le « savoir universel » qui est contaminé. De quoi réjouir les innombrables victimes des contributeurs wikipédiens dont le wokisme n'est plus à démontrer, qui font et défont les réputations et réécrivent l'Histoire au gré de leurs propres biais idéologiques. En France, un nombre croissant de personnalités aussi variées que l'écrivain universitaire Jean-Paul Gourévitch, les journalistes Pascal Praud, Catherine Nay, Eugénie Bastié, Philippe Val, le député PS Jerôme Guedj et tant d'autres, et des médias comme Le Point ou votre serviteur BV, montent au créneau pour dénoncer le monopole et l'impunité de Wikipédia. La coupe est pleine !
Join @xAI and help build Grokipedia, an open source knowledge repository that is vastly better than Wikipedia!
This will be available to the public with no limits on use. https://t.co/3CnfrvNIpI
— Elon Musk (@elonmusk) September 30, 2025
Pascal Praud, Sonia Mabrouk, Philippe Val, Le Point, BV...
L'un des cofondateurs de Wikipédia, Jimmy Wales, interrogé par le magazine Society, a beau tenter de faire croire à la neutralité encore intacte de son encyclopédie et pointer du doigt « la crise de confiance » que traverse le monde et « la radicalisation politique [qui] ne concerne qu’un tout petit groupe d’individus » pour expliquer les critiques, les cas pratiques d'informations biaisées pullulent, au fil des pages sensibles. Edwy Plenel, le patron de Mediapart, y est présenté comme un simple « journaliste politique », tandis que Pascal Praud est un journaliste « d'extrême droite » participant, aux côtés d'Éric Zemmour, « à la banalisation des thèses d'extrême droite à la télévision française », alors que sa consœur, Sonia Mabrouk, « est située sur une ligne de droite conservatrice voire d'extrême droite ». BV, pourtant « média numérique à la ligne "droite conservatrice" », selon Le Monde (c'est dire !), demeure définitivement « site d'actualité français d'extrême droite » comme si de rien n'était. Plus chanceux et non moins curieusement, le média Arrêt sur images, connu pour sa proximité avec LFI, a droit au plus bienveillant des traitements, car catalogué « site Web français d’analyse et de critique des médias ».
Toute tentative de modification de ces lignes par des contributeurs non adoubés par la communauté wikipédienne est vouée à l'échec, les références à des sources puisées chez Valeurs actuelles - coupable encore d'extrême-droitisme - ou CNews identifiée comme « peu fiable » étant systématiquement écartées ou bannies.
Le journal Le Point, ulcéré par les pratiques wikipédiennes qui l'accusent, entre autres, d'« islamophobie », a lancé les hostilités en janvier dernier, enquête à l'appui. Des personnalités aussi variées que Philippe Val (ancien directeur de publication de France Inter et Charlie Hebdo), Catherine Nay, Aléxis Brézet (Le Figaro), Benjamin Morel, l'écrivain Kamel Daoud, Élisabeth Badinter, Bernard Accoyer, le député PS Jérôme Guedj et d'autres l'ont rejoint en cosignant un appel à la « Halte aux campagnes de désinformation et de dénigrement menées sur Wikipédia », qu'ils considèrent comme « une menace sérieuse pour l'intégrité de l'information, la qualité du débat public et de la démocratie ».
Même le patron de Libé a essayé
Plus grave, encore, que ces atteintes personnelles, des tentatives de réécriture de faits dramatiques ont été heureusement percées à jour. Le 22 août dernier, lors de l'atroce assassinat de la jeune Ukrainienne, Iryna Zarutska, dans le métro en Caroline du Nord, des contributeurs wikipédiens ont carrément tenté de supprimer la page consacrée. Et même le patron de Libé Dov Alfon aura usé - un temps - de ses petites combines sur Wikipédia pour gommer la mention d'une collaboration encombrante mais bien réelle, celle d'un certain Jean-Philippe Desbordes condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour viols, actes de torture et de barbarie sur trois filles.
Des gauchistes veulent effacer la page Wikipédia qui parle du meurtre d'Iryna Zarutska :https://t.co/rwhybcoyxN pic.twitter.com/ptDaMAmQPC
— Une Bonne Droite (@BonneDroite) September 8, 2025
Tant de victimes et si peu de plaintes
Peu de victimes, hélas, portent leurs affaires devant les tribunaux. Jusque-là, Wikipédia bénéficiait d'une quasi-totale immunité. Jean Paul Gourévitch, dont la plainte vient d'être rejetée par la 17e chambre correctionnelle, en a fait les frais. Sa fiche Wikipédia demeurera idéologiquement biaisée. Pas de quoi décourager le magazine Le Point qui maintient la procédure qu'il a engagée contre Wikipédia. Le récent règlement européen sur les services numériques (DSA), applicable depuis 2024 pour encadrer les activités des plates-formes, pourrait jouer en sa faveur en contraignant Wikipédia à désigner des responsables clairement identifiés, ce qui n'était clairement pas le cas jusque-là. BV attend sagement son tour...
Mais c'est surtout via les États-Unis que la donne pourrait réellement changer. Encouragé par un certain Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia qui a quitté l'organisation dès 2002 pour désaccord idéologique, le Sénat américain semble prendre le taureau par les cornes pour limiter le pouvoir de nuisance du site. Tandis qu'Elon Musk, patron du DOGE (département de l'efficacité gouvernementale), qui a juré la perte de l'encyclopédie bâtit son propre contrepoison, Grokipedia. En Angleterre, aussi, Wikipédia vient de perdre une manche. Comme le début de la fin d'un monopole.
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41 commentaires
Ces malversations de la gauche ne dureront qu’un temps, elle creuse sa tombe elle même persuadé que le publique est si naïf.
N’est-ce pas la CIA qui contrôle wokepedia ?
Je suppose qu’ Elon Musk a de bonnes raisons de créer un concurrent à wikipédia, mais n’aurait-il pas été plus simple de racheter wikipédia et d’y faire le ménage comme pour Twitter ?
La vérité ne peut sortir que de la pluralité des informations.
Enfin une salutaire révolution. Adieu Monsieur Soros.
Excellente nouvelle. Décidément cet Elon Musk est un génie.
Enfin
Bonne nouvelle.
Sans neutralité il n’y a pas d’information donc belle initiative de Musk et je suivrai toujours la neutralité! J’espère que dans un an son projet sera fini pour définitivement enterré tous les mensonges des médias wokistes, les manipulateurs de foule!
Bravo Elon Musk, enfin un contre pouvoir à Wikipedia qui est pleine dérive wokiste, entre mensonges et censures !
Tous sur Grokipedia !!!
Wokipédia
Bravo Elon Musk, enfin un contre pouvoir à Wikipedia qui est pleine dérive wokiste, entre mensonges et censures !
Tous sur Grokipedia !!!
Il y a belle lurette que j’ai abandonné ce que certains appellent encyclopédie.
Moi, je trouve que Wikipedia est parfaitement neutre.
Tout comme France Télévision, d’ailleurs.
Et melenchon est calme et pondéré et surtout pas qualifiable d extrêmiste de gauche. Heureusement gauchopedia ne le fait pas.
Eh bien tant mieux! Chic!
Comment fait-on pour aller sur Grokipedia ,
Un bel exemple du gauchisme de wokipédia.
L’autre jour je regardai un documentaire sur la ville de Saint-Mammès.
Je suis allé voir la fiche wiki de cette ville.
Dans la section sur les maire de la ville, il est marqué le dernier maire : Joël Surier qui est du rassemblement national.
Dans la colonne qualité (profession) il est marqué : Menteur professionnel
Vice-président de la CC Moret Seine et Loing (2020 → )
Voilà ce que laisse passer wikipidia : une insulte contre le maire de la ville.
L’article a surement été écrit par un bon gauchiste antifa !!!
Je viens de vérifier moi-même et rassurez-vous la mention incriminé n’apparaît plus … heureusement.
J’apprécie wikipedia pour son côté encyclopédique mais je reste très méfiante sur les contenus. Finalement c’est une image réelle de ce que va apporter l’IA dans nos vies, de grandes avancées techniques ET la porte ouverte à toutes les manipulations. Prudence
J’ai fait une copie d’écran. Si vous l’a voulez.