Education
« Lors du troisième trimestre les élèves ne doivent pas relâcher leurs efforts », dit sans rire Pierre Mathiot.
L'Éducation nationale mutile tout le monde pour qu'advienne la bienheureuse égalité.
Le rayonnement international de cette université, qui accueillit jadis de grands noms, semble en phase terminale
C'est Emmanuel Macron, sur lequel ses ministres se façonnent, qu'il faut incriminer
L'Éducation nationale, c'est un peu le concours Lépine des usines à gaz.
Pour les Diafoirus de jadis, tout venait du poumon. Pour leurs actuels descendants, tout le mal viendrait donc du jambon
« Ils ne comprennent pas l’intérêt historique de la sortie dans ce parc qui ne prône nullement les valeurs républicain »
La France en ce début de printemps ressemble à un champ de ruines, mais de petites pousses surgissent çà et là.
Année après année, les mêmes témoignages stupéfaits font la une : les cathos ont fait du catho !
Aujourd'hui, quand je dis que je suis enseignante, on me répond généralement « Je n'aimerais pas être à votre place ».
Un million d’euros et six mois de travaux seront nécessaires pour réparer les saccages du monument historique.
Une pétition demande à la présidente « la libération immédiate et inconditionnelle » du bâtiment occupé et saccagé.
Devant la polémique autour de l'amendement, Valérie Pécresse le retire et saisit le ministre de l'Éducation nationale
Je ne sais pas si les gens se rendent bien compte de la misère profonde des écoles françaises, malgré les budgets colossaux alloués.
Après des décennies de renoncements, de lâchetés, de réformes déconnectées, les politiques et les acteurs forcenés ou forcés de l’inclusion se font les complices de la destruction programmée de l’école.
On peut toutefois douter qu’il suffise de contraindre l’ensemble de la jeunesse à participer à une sorte de jamboree républicain obligatoire pour remédier à cet échec de l’école et aux conséquences de l’immigration de masse.
Visiblement, la fabrique du crétin ne manque pas d’idées pour donner le baccalauréat aux 5 % qui y échouent encore.
On laisse ces jeunes gaucho-zadistes faire leur petite crise, imposer leur loi, casser, voler en toute impunité. On en rajoute dans la complaisance. Les universitaires de gauche se font tout discrets devant cette barbarie.
Le ministre de l'Éducation nationale adopte des « micro-mesures gadgets » et tente de pallier l'effondrement du niveau scolaire par un « bougisme politique », dénonce cet ancien inspecteur général de l'Éducation nationale.
L'auteur de cette tribune illustre à merveille les lieux communs et les préjugés de la pensée unique.
L'enseignant est-il au service de ce qu'il croit être la vérité ou est-il au service de la réussite - scolaire, sociale… - de ses élèves ?
Plusieurs élus conservateurs, aux États-Unis, ont décidé de sonner la fin de la grande récréation LGBT et, partant, de restreindre les spectacles des drag-queens, tout simplement en les interdisant aux enfants.
Il faut relire Condillac, qui écrivait en 1775 : « Je regarde la grammaire comme la première partie de l'art de penser. » Un peuple qui pense, c'est le cauchemar de nos prétendues élites.
Pour Agnès Marion, porte-parole de Parents vigilants, il n'y a pas de témoignages de parents ou d'enfants qui ne soient anecdotiques : « Ces signaux faibles nous intéressent parce qu'en réalité, ils sont des faits de société ».
Où s'arrête la protection des élèves et où commence la promotion de comportements minoritaires ?
Il est incontestable que certains IEP semblent s’inscrire durablement dans une démarche propagandiste.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté









































