Education
Sans une décision ferme et claire de leur ministre, les enseignants et chefs d’établissement se retrouvent donc seuls à devoir gérer les entraves à la laïcité.
Que pourrait-on interdire encore ?
L’école, publique ou privée, n’a pas besoin de gestionnaires, mais de chefs à qui l’on donne le pouvoir d’assumer la responsabilité des décisions sur le terrain.
La raison se confond avec la déraison, le vrai avec le faux, le bien avec le mal. Il faut rendre hommage à tous les lanceurs d'alerte qui dénoncent cette situation.
Quoi de plus inclusif que Noël ? Certains le découvrent, d'autres le savent depuis deux mille ans.
Si la radicalisation reste (encore) une exception, l’islamisme, lui, séduit de plus en plus les adolescents.
Caroline Parmentier a fait de la protection de l’enfance un enjeu principal de son mandat.
En ligne de mire, la politique menée par le ministère au nom de « la lutte contre les inégalités de genre à l’école ».
Plus que jamai, les enseignants craignent pour leur vie.
Après quarante ans de mauvais services, les démolisseurs de l'école peuvent constater les résultats.
« Ces personnes veulent que leurs progénitures sachent lire, écrire et compter, au lieu d’apprendre qu’un petit garçon peut devenir une petite fille et vice-versa », affirme Antoine Ardant.
Tout le climat anxiogène et culpabilisant a déjà placé notre jeunesse dans un syndrome d’impuissance acquise.
L’école, sanctuaire de l’instruction, devient désormais le lieu du formatage idéologique des élèves. Des professeurs militants n’hésitent plus à se servir de leurs cours pour diffuser leur propagande, souvent au détriment de l’instruction.
Une attitude de matamore sécuritaire qui, à coup d’effets de manche, évite de s’attaquer à la source de cette violence et de cette délinquance juvéniles.
C’est « très clairement » une des priorités de son ministère. Pap Ndiaye s'attaque à la mixité sociale, avec les établissements privés dans le viseur.
Il faut avouer que, cette fois-ci, l’heure est grave.
Honni pendant des dizaines d’années, on découvre aujourd’hui à l'uniforme, à raison, mille vertus.
Ce sera un « Conseil des ministres inversé », peut-on lire dans La Croix : « Ce sont eux qui présenteront des projets de réforme à une brochette de ministres. » C’est follement drôle, qu’est-ce qu’on s’amuse.
Pourquoi ce pays hait-il à ce point ses enfants ?
Comment le groupe Bayard (ex-Bayard Presse) prépare ses jeunes lecteurs à devenir de futurs activistes gauchistes biberonnés aux valeurs wokistes.
Juché sur ce champ de ruines, l’homme de la démolition de l’Éducation nationale pouvait en effet se permettre un dernier cours, une petite leçon d’histoire manipulée à Gabrielle Cluzel.
L'École privée d’enseignement supérieur cofondée par Marion Maréchal a organisé son deuxième gala annuel, réunissant plus de 400 personnes venues applaudir les étudiants diplômés.
On imagine donc que la rencontre de M. Herrou avec les lycéens de Luçon a plus de chance de porter sur la question migratoire que sur l'agriculture bio...
La vidéo s'est, bien sûr, retrouvée sur les réseaux sociaux, avec sous-titrage en langue vernaculaire, et les commentaires de la jeune fille : « Elle va voir ce qu’Allah va lui faire. »
Ce qui compte, ce n’est pas ce que les élèves ont sur le dos, c’est ce qu’ils ont dans la tête.
Vous qui êtes étudiant ou qui avez des enfants qui se préparent héroïquement au métier d'enseignant, avec licence, master, Inspé, vous avez le droit de trouver ce concours exceptionnel un peu trop bas, trop facile. Et injuste.
À l’uniforme, cet ancien inspecteur de l’Éducation nationale suggère également d’ajouter un rétablissement de l’autorité au sein des établissements scolaires.
La grande mosquée de Paris aura beau affirmer son attachement à la laïcité, des prédicateurs salafistes continueront toujours d’encourager avec succès une frange de plus en plus importante de la jeunesse musulmane.
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LFI ne veut pas voir les gens sortir de la pauvreté









































